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Paroisse Jean XXIII

> Lieux de culte

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>> La basilique Sainte-Trinité

Rue de l'église - CHERBOURG

Basilique Sainte-Trinité

Dès le XIème siècle, une église a été édifiée sur l’embouchure de la Divette. Vers 1450, l’église est reconstruite en gothique flamboyant. Aux siècles suivants, on ajoute des chapelles. Au XIXème siècle, une restauration importante a été réalisée d’inspiration gothique.

L’édifice ayant été saccagé lors de la Révolution, le mobilier et le décor intérieur datent en grande partie du XIXème siècle. Dans la nef, au niveau de la galerie de circulation, côté Nord une « Danse macabre » et côté Sud « une Passion du Christ ». La chaire sculptée est de Pierre Fréret (1763) sculpteur installé à Cherbourg. A la croisée du transept, on trouve neuf bas-reliefs d’albâtre anglais du XVème siècle. Dans le chœur, le maître-autel est l’œuvre de François Fréret et présente le baptême de Jésus. Au bas-côté Sud, de remarquables fonts baptismaux sont datés du XVème siècle.

La basilique est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques par l'arrêté du 14 mars 1944.


>> L'église Notre-Dame du Voeu

Place Notre-Dame du Voeu - CHERBOURG

Notre-Dame du Voeu

En 1850, avec une quête et une souscription, les paroissiens lancent la construction de la nef. Faute de moyens on choisit de s’inspirer du roman. En 1855, la ville a pris le relais, le transept et le chœur sont plus ouvragés. En 1862, les deux clochers s’inspirent davantage du style gothique.

Les vitraux retiennent l’attention. Ils sont les témoins de trois époques. Au transept, les grandes verrières de Didron furent posées en 1858 et 1860 : au Sud « La Charité », au Nord « L’Espérance ». Les vitraux du chœur en verre teinté sont de 1834. Les bas côtés et le déambulatoire ont des fenêtres pourvues de « dalles de verre ». C’est l’œuvre de Gabriel Loire. Le thème est la vie de Marie. La réalisation s’est faite entre 1949 et 1958. Le maître-autel, œuvre de Bonet, présente les prophètes, les apôtres. Plusieurs tableaux sont de belle facture. Au transept se trouve la statue de la Vierge et son enfant, un albâtre du XVème siècle.
Le grand orgue, 1885, œuvre de Duputel, est classé au titre des Monument Historique.


Saint Clément

>> L'église Saint-Clément

Place Saint-Clément - CHERBOURG

L’édifice est l’œuvre de Geufroy, architecte de la ville de Cherbourg. Il a construit en partie l’église du Vœu, l’hôpital Pasteur. La construction a été réalisée de 1853 à 1856. Le porche est d’inspiration gréco-romaine. L’intérieur, aux proportions équilibrées, est de style classique. La lumière entre à profusion. Les vitraux de Mauméjean datent de 1953. Les pièces maîtresses du mobilier sont les autels latéraux réalisés par François Fréret pour l’autel de la Vierge et Victor Fréret pour l’autel Saint Clément. Ils ont été rachetés à l’église Sainte Trinité en 1864. La peinture du fond de l’abside représente les douze apôtres. C’est l’œuvre de Rocher de Césigné en 1935.


>> L'église Saint-Jean des Carrières

Rue du Caporal Maupas - CHERBOURG

Saint-Jean des Carrières

La brève histoire de l'église Saint Jean des Carrières débute dans les années 1950, sous l'impulsion de Mgr Guyot, évêque de Coutances. L'accroissement d'une population à dominance ouvrière dans une zone où se multiplient cités H.L.M. et pavillonnaires, impose alors la nécessité de construire un édifice religieux. De plus dans un monde d'après guerre, en pleine évolution, les chrétiens de ce quartier isolé souhaitent ardemment la naissance d'un lieu de culte plus proche d'eux.

Dès 1951, M. l'Abbé Roussel, alors curé de la paroisse St Joseph des Mielles à Tourlaville, devient maître d'œuvre de l'ouvrage. Quelques paroissiens méritants, courageux et dévoués creusent les fondations, participent à la pose de la toiture dans des conditions difficiles qui valent la peine d'être contées : le travail se poursuit sous une pluie battante et jusque tard dans la nuit, grâce à l'éclairage des phares de la voiture du prêtre, montée sur un plan incliné. Toutefois, le gros œuvre est réalisé par une entreprise.

Aux Rameaux de 1952, seuls les murs sortent de terre et pourtant dès le 8 juin 1952, la première messe est célébrée en présence de 700 fidèles. En décembre 1952, la paroisse est érigée sous le patronage de Saint Jean des Carrières et est rattachée au doyenné de Cherbourg. En 1968, l'église est agrandie par l'adjonction d'une chapelle et d'un narthex, enfin en 1971, l'accès à l'église est aménagé. Dès ce moment, l'ensemble paroissial présente l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui.

D'une grande sobriété et simplicité sur le plan architectural, elle ne présente aucun style particulier. Cependant, située en limite d'une zone champêtre, et tout en gardant sa modestie, elle dégage un climat de sérénité et de paix.


Notre-Dame du Roule

>> L'église Notre-Dame du Roule

Rue Michel Legoupil - CHERBOURG

Située au pied de la montagne du Roule, les proportions de l’édifice sont modestes. Il est du à la générosité et à la ténacité des fidèles. La première chapelle est édifiée en 1832. Le transept est ajouté en 1836 et la nef est allongée en 1842. Les plans furent donnés par un ingénieur naval désireux de s’inspirer du gothique. Il avouait n’avoir fait alors « que du pointu ». Devenu prêtre Louis Napoléon Robert a construit plus de cinquante églises en Haute-Normandie. L’église du Roule fait partie de l’ensemble « Notre Dame de la Montagne » ayant trois autres lieux de culte.

 


>> L'église Saint-Michel des Rouges-Terres

LA GLACERIE

Saint-Michel des Rouges Terres

La commune de la Glacerie, d'une superficie importante, créée en 1901, possédait une église paroissiale, N.D.de la Délivrande, fondée en 1846. Dans les années 1950, la population de cette localité augmente considérablement et surtout se déplace vers l'ouest. Prévoyant l'avenir, les prêtres desservants de N.D. de la Délivrande, envisagent la construction d'un lieu de culte dans le secteur des Rouges-Terres, en pleine expansion.

Les débuts sont particulièrement difficiles, obligeant M. l'Abbé Contentin, alors curé, à disposer d'une "chapelle-baraque", qui rendit cependant de grands services aux habitants du secteur. Elle est baptisée sous le nom de Saint Michel, qui devient alors le saint patron du quartier.
En 1952, sur un terrain offert par une famille glacérienne, commencent les travaux. A l'instar des bénévoles de St Jean des Carrières, ceux de St Michel participent activement à la préparation du chantier. Malgré une souscription et par suite de difficultés financières, les travaux réalisés par une entreprise, durent quatre longues années.
Le 28 octobre 1956, grâce à la persévérance et à la bonne volonté de l'ensemble des parties concernées, tous les obstacles étant levés, la chapelle St Michel peut, enfin, être bénie par Mgr Guyot.

L'architecture de l'édifice peut surprendre et, à ce sujet, les avis sont partagés. En tout cas, elle n'a pas laissé insensible les spécialistes. Une revue spécialisée "L'ART SACRE" lui a consacré un article.


>> L'église Notre-Dame de la Glacerie

Village de l'Eglise - LA GLACERIE

Notre-Dame de la Glacerie

Jusqu'en 1841, la population du village de la Glacerie, commune de Tourlaville, était autorisée à suivre les offices dans la chapelle des verriers, dépendant de la Manufacture de glaces ; les autres cérémonies se déroulant au siège de la paroisse.

La fermeture de la manufacture eut pour conséquence la suppression des célébrations dans cette chapelle, obligeant ainsi la population à se rendre à l'église de Tourlaville, distante de plusieurs kilomètres. C'est alors que M. l'Abbé REGNET, déjà connu pour la fondation de la chapelle Notre Dame de Protection, devenue église Notre Dame du Roule à Cherbourg, secondé par le même ingénieur de la marine, M. ROBERT, obtient le 6 octobre 1844, de Mgr ROBIOU, évêque de Coutances, l'autorisation d'édifier une église, dont le style est sensiblement analogue à celui de l'église du Roule. Le financement en est assuré par souscription et l'apport personnel de M. l'Abbé REGNET, dont curieusement, le conseil de fabrique refuse le remboursement.

En juin 1846, l'église est bénie et dédiée à la Vierge sous le vocable de NOTRE DAME DE LA DELIVRANDE. En juin 1847, l'église de la Glacerie est définitivement et canoniquement érigée en succursale.

En 1901, la commune de La Glacerie est créée et N.D. de la Délivrande devient église communale.

 

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