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Patrimoine Militaire Canadien
Table des Matières


CHAPITRE 1
La guerre de la conquête
CHAPITRE 2
La révolte de Pontiac et l'invasion américaine
CHAPITRE 3
La côte du Pacifique convoitée
CHAPITRE 4
Les guerres Napoléoniennes et la guerre de 1812
CHAPITRE 5
La démobilisation
Des compressions en matière de défense
La menace américaine
Les grandes fortifications
Des sommes colossales!
Les Grands Lacs, territoire neutre
La revue annuelle de la milice du Haut-Canada
La milice du Bas-Canada
La démobilisation de la milice canadienne-française
Affrontements politiques et sociétés secrètes
L'insurrection de 1837 au Bas-Canada
Saint-Denis et Saint-Charles
Saint-Eustache
Les horreurs de la guerre
La rébellion du Haut-Canada
Nouveaux préparatifs
Début des rébellions de 1838
Napierville
L'invasion du Haut-Canada
L'héritage des rébellions
La « guerre d'Aroostook »
Politique canadienne et repli britannique
La réorganisation de la Milice
Les volontaires de 1855
Dans les Maritimes
CHAPITRE 6
La Royal Navy, maîtresse des mers
CHAPITRE 7
Une décennie tumultueuse
ANNEXE A
L'organisation des Forces armées britanniques
ANNEXE B
La vie quotidienne des soldats et des officiers
ANNEXE C
Uniformes et armes
ANNEXE D
Références

    
CHAPITRE 5 La démobilisation

    
    
La « guerre d'Aroostook » ( 2 pages )

    
    
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Nouvelle menace américaine
    
    
    
Cependant, tout ce déploiement guerrier a miné la défense de l'Amérique du Nord britannique face aux États-Unis.  En apparence, le pays est militairement plus puissant que jamais.  Au ler janvier 1839, si l'on excepte les colonies maritimes, il y a 31 848 hommes en armes dans le Haut et le Bas-Canada, dont 10 686 soldats britanniques.  Mais, en réalité, les deux Canadas sortent affaiblis de cette dure période.  La plupart des volontaires loyaux se trouvent dans le Haut-Canada ; au Bas-Canada, il n'est plus question de songer à mobiliser la population, qui représente pourtant environ la moitié du potentiel d'hommes valides en Amérique du Nord britannique.  Or, c'est précisément du côté de cette colonie que se profile une nouvelle menace américaine.

La frontière entre l'État américain du Maine et les colonies du Bas-Canada et du Nouveau-Brunswick avait toujours été très floue.  Or, en février 1839, le gouverneur du Maine revendique vivement la région d'exploitation forestière d'Aroostook et mobilise 8 000 miliciens pour occuper le territoire en question.  C'est presque une déclaration de guerre, et l'incident est d'ailleurs qualifié comme la « guerre d'Aroostook ».  Les prétentions américaines se heurtent à la résistance du Nouveau-Brunswick qui lui-même mobilise 1200 miliciens.  Ne pouvant plus compter sur la milice du Bas-Canada, on envoie quatre compagnies du lle régiment au lac Témiscouata depuis Québec, afin de protéger la route utilisée l'hiver par les militaires circulant entre Québec et le Nouveau-Brunswick.

    
    
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  Dernière mise à jour: 2004-06-20 Top of Page Avis importants  

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