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Mise à jour
samedi 25 juin 2005
 
Les archives de l'Humanité Chaque jour dans l’Humanité / Et maintenant... Quelle Europe ? Quels changements envisager en France après le 29 mai ?  

Au sommaire du 15 novembre 1993

- 30.000 francs chez Pasqua
- A comme l’abécédaire d’Aubert
- A Nantes, l’obsession du « tous ensemble »
- A Paris, et dans beaucoup de villes universitaires, des manifestations ont lieu aujourd’hui pour ex
- A Rouen, des profs à l’écoute
- Algérie : 9 morts en une semaine
- Amélioration par l’ouest, avec la fraîcheur
- André Kaspi : Clinton n’est pas le nouveau Kennedy
- Arrestations à Alger
- Austérité toujours
- Boli contraint de déclarer forfait
- BORDEAUX
- BOXE
- Budget : objectifs inavouables
- Ce qui dure et ce qui change (extraits)
- Chang et Ivanisevic prennent les deux dernières places
- Chez les Bleus, Ginola devient rouge de colère, puis blanc de confusion
- Dominique Voynet s’assure une majorité chez les Verts
- DROITE
- En quelques chiffres
- En scène, pas de boeuf sur la langue
- Guillaume prend les études au filet
- Habits usés
- Ils manifestent contre la pa AU-DELA de l’Assemblée nationale qui l’examine aujourd’h
- Ils ont dit
- Inégalités dans la formation continue
- Informations
- Jacques Bouveresse, professeur de philosophie à l’université Paris-I, avait été chargé, en 1989, d’
- Jacques Bouveresse : au bord de Face au mécontentement des étudiants, l’i
- Jean-Louis
- L’Association des groupes sportifs change de têtes
- L’image inversée de la société française
- La défaite de l’équipe de France, battue hier à Coubertin par les Américains dans le match décisif
- LA DEMOCRATIE
- La FAF dans le collimateur
- La France contrée par les USA
- La guerre d’Algérie, trente ans après
- Laurent et sa semaine
- Le beach-volley se met en Jeux
- Le cru nouveau est arrivé
- Le GIPAA (Groupement pour l’information progressiste des aveugles et amblyopes), 241, aven
- LE GIRO EN FRANCE
- Le Parti à l’entreprise
- Le point, hier soir, sur la Route du café
- Le président de l’UNEF-ID : la question budgétaire
- Le président de l’UNEF : la dynamique unitaire
- Le skipper Loïck Peyron nous a envoyé en fin de semaine cette photo prise en direct de l’intérieur
- Le SMIC, c’est encore trop ?
- Le volley sur le fil EN 1983, la France prend son élan et se dote d’un centre nationa
- Les autorités américaines n’osent plus accuser le professeur Robert Gallo
- Les cheminots CGT réunis en congrès
- Les étudiants dans la rue pour pouvoir étudier
- Les Français dominent les Italiens in extremis
- Les programmes de lundi
- Les « coups tordus » de la CIA
- Lorsque la météo joue la fille de l’air
- Manifestation lors de l’inauguration du mémorial
- Marie et ses angoisses
- Michel Vadée : on était averti
- MOGADISCIO
- Mogadiscio :
- Mots croisés
- Mouvements cette semaine dans le secteur public
- Nacera et sa banlieue
- Non, il n’y a pas trop d’étudiants
- On vit une époque formidable !
- Oui, ils peuvent tous réussir à la Fac
- Oui, la France en a les moyens
- PETER SELLARS, à la MC 93 de Bobigny, présente (jusqu’au 28 novembre), sous le label du Festival d’a
- Pierce et Tauziat joueront à New York
- Pierre Miquel : éloge de la critique historienne
- Pioline ne participera pas au Masters
- Politique de droite, luttes et perspectives
- Pour le CNPF, des facs à la commande
- Pour une tribune plus démocratique parce que mieux réglée
- Quelques repères
- Réactions
- Résultats
- Révélations sur les escadrons de la mort
- Romain et ses boulots
- Saint-Etienne a frisé la liquidation
- SIX NOMBRES CLES
- Technique
- Temps à nouveau
- Toujours trop
- Tout va, tout va bien...
- Transplanté du foie en 1992 Bruno court toujours
- Un chauffeur placé en prison
- Un philosophe dans la cité
- Une alternative démocratique pour Nice
- Voyons ce qui a bougé et faisons bouger encore (extraits)
- « En mer, on est deux »

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La FAF dans le collimateur

Une « mise en examen » est engagée contre plusieurs personnalités proche du FIS résidant en France. Motif : « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

PRESIDENT de la Fraternité algérienne en France » (FAF), mouvement dont les liens avec le FIS sont connus, Djaffar el-Houari vient d’être assigné à résidence au château de Benac, un hôtel-restaurant d’une localité ariégeoise de moins de trois cents habitants, à quelques kilomètres de Foix. Samedi, il a indiqué que son avocat - Jacques Vergès - allait engager une procédure de recours.

Interrogé au téléphone par l’AFP, Djaffar el-Houari réfutait les « raisons » ayant, d’après lui, motivé la décision d’assignation à résidence prise par le ministère de l’Intérieur : le « soutien au terrorisme » serait un prétexte injustifié que « je n’accepte pas (...). Ce qui a été trouvé chez moi lors de mon arrestation, c’est un état récapitulatif des télécopies reçues (avec notamment) le numéro d’un fax en Angleterre. Mais mon numéro de téléphone, qui est également celui du fax, est connu puisqu’il est dans le Minitel. Chacun peut se le procurer ». Concédant recevoir un « bulletin d’informations générales, avec notamment le récit d’opérations militaires en Algérie », il a assuré « ignorer les rédacteurs de ce bulletin », avant de proclamer : « Le FIS n’a jamais dit qu’il fallait s’en prendre aux étrangers, que ce soit en Algérie, en France ou ailleurs. D’autres personnes ont lancé cet appel. Le FIS est connu et est le représentant légitime du peuple algérien, ce n’est pas son intérêt de s’en prendre aux étrangers. »

« Il n’est pas exclu que certains partis cherchent à gangrener la situation pour pousser les militaires à prendre le pouvoir », a insisté Djaffar el-Houari. « Les problèmes que soulève le FIS sont algéro-algériens. Uniquement. Jamais le FIS n’a appelé à exporter ces problèmes. Au contraire, il a toujours souhaité que les autorités françaises aident le peuple algérien. » Son éventuelle expulsion serait donc « contraire aux droits de l’homme ».

Trois autres islamistes algériens font l’objet d’une procédure de mise en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » : Abdelhak Boudjaadar, interpellé à Orléans et placé sous mandat de dépôt, Larbi Beddiaf, laissé en liberté sous contrôle judiciaire, Moussah Kraouche, considéré comme le « contact privilégié de Rabah Kebir », président de l’instance exécutive du Front islamique du salut à l’étranger et réfugié en Allemagne, « dont il reçoit les instructions politiques et religieuses ».

Agé de trente-quatre ans, Moussah Kraouche figure parmi les fondateurs de la FAF en 1990. Engagé par la mairie d’Argenteuil, son contrat n’a pas été renouvelé, ce qui l’amène à se présenter comme victime d’une persécution et a accuser la municipalité « d’obéir au pouvoir algérien ». Lors de son interpellation, mardi, il était en possession d’une revendication du Groupe islamique armé (GIA), d’une copie de la lettre remise à Mme Thévenot (un des trois otages français en Algérie) lors de sa libération et d’une copie d’un communiqué du Conseil suprême des forces armées islamiques parvenu à l’AFP.

Ces trois ressortissants algériens ont donc été « mis en examen » dans la nuit de vendredi à samedi par Roger Le Loire, juge d’instruction au tribunal de Paris.

Article paru dans l'édition du 15 novembre 1993.

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