Radioactivité : un collectif demande plus de transparence

Les association Vert Pays Blanc et Noir et Pen Kiriak ont formé en novembre dernier un nouveau collectif, Cap Radioactivité. L’objectif : obtenir « transparence et information » sur les conséquences de l’ancienne mine d’uranium de Piriac-sur-Mer, fermée il y a dix ans. Depuis la circulaire Borloo en 2009, Areva mène un plan de surveillance des anciens […]

Les dix sites surveillés par Areva
Les dix sites surveillés par Areva

Les association Vert Pays Blanc et Noir et Pen Kiriak ont formé en novembre dernier un nouveau collectif, Cap Radioactivité. L’objectif : obtenir « transparence et information » sur les conséquences de l’ancienne mine d’uranium de Piriac-sur-Mer, fermée il y a dix ans.

Depuis la circulaire Borloo en 2009, Areva mène un plan de surveillance des anciens sites miniers – ils sont 250 en France. Les résultats de leurs enquêtes et relevés sont disponibles sur le site de la Dreal (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement).

Cap Radioactivité s’interroge toutefois sur les écarts existant entre les mesures d’Areva et celles de la Criirad (commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité). Les deux structures ont été invitées à une réunion publique organisée par le collectif presqu’îlien le mercredi 25 février, salle Méniscoul à Piriac. Tout comme les maires de Piriac, La Turballe, Guérande.

A noter que la Criirad fait partie du collectif national Mines d’Uranium, reçu ce lundi 2 février, par le ministère de l’Environnement. Il demande de « réelles avancées » sur la question des anciens sites miniers. Le cas de Piriac devrait être évoqué.

Plus de détails dans l’Echo de La Presqu’île du vendredi 30 janvier, déjà en kiosques.

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