Des rhinocéros amputés de leur corne pour dissuader les braconniers

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En à peine quatre années, le Zimbabwe a perdu un quart de sa population de rhinocéros, chassés pour leurs cornes.
AFP/Michael Dalton-Smith
En à peine quatre années, le Zimbabwe a perdu un quart de sa population de rhinocéros, chassés pour leurs cornes.

Quatre rarissimes rhinocéros blancs du Nord, transférés le mois dernier au Kenya depuis un zoo tchèque, ont été décornés et équipés de radio-transmetteurs pour dissuader notamment toute tentative de braconnage à leur encontre.

"Avec la recrudescence du braconnage au Kenya, nous ne voulons pas courir le moindre risque. Privés de leur cornes, ces rhinocéros perdent toute leur valeur pour les braconniers", explique, mardi 26 janvier, Elodie Sampéré, l'une des responsables du projet de réacclimatation de ces rhinocéros à la vie sauvage africaine.

Les quatre rhinocéros – sur huit seulement encore en vie dans le monde – sont arrivés le mois dernier dans la réserve kényane d'Ol Pejeta. L'opération a pour objectif de faciliter leur reproduction afin de sauver leur espèce, ce qui n'est guère possible au sein d'un zoo.

La corne du rhinocéros est très recherchée sur le marché noir en raison des vertus notamment aphrodisiaques que lui attribue la pharmacopée asiatique, même si cette corne est faite pour l'essentiel de kératine, une substance assez banale contenue dans les ongles, les cheveux et les sabots.

Privés de leur corne depuis le 31 décembre, les rhinocéros blancs risquent également moins de se blesser lorsqu'ils partageront un même enclos, l'étape suivante de leur acclimatation progressive à la liberté, ajoute Mme Sampéré. Les cornes devraient repousser en quatre ou cinq ans.

Les quatre rhinocéros, deux mâles et deux femelles, apprécient apparemment leurs nouvelles conditions de vie au Kenya. "Ils semblent beaucoup plus vifs et conscients de leur environnement", et "l'état de leur épiderme s'est énormément amélioré", selon la lettre hebdomadaire de l'opération, baptisée Dernière chance de survie.

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Najin, une femelle de 20 ans.
REUTERS/NOOR KHAMIS
Najin, une femelle de 20 ans.
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