Figures

Retour au fascicule

Une pharmacie figurée dans le manuscrit hébreu d'Avicenne

[article]

Année 1954 141 pp. 289-292

Leibowitz J.-O. Une pharmacie figurée dans le manuscrit hébreu d'Avicenne. In: Revue d'histoire de la pharmacie, 42ᵉ année, n°141, 1954. pp. 289-292.

DOI : https://doi.org/10.3406/pharm.1954.8542

www.persee.fr/doc/pharm_0035-2349_1954_num_42_141_8542

restrictedrestricted Cet article contient des illustrations pour lesquelles nous n'avons pas reçu d'autorisation de diffusion (en savoir plus)

Avant de procéder à toute mise en ligne, les responsables des revues sollicitent les auteurs d'articles et d'illustrations pour obtenir leurs autorisations. Dans cet article, la personne disposant des droits sur les illustrations a dû refuser la diffusion libre et gratuite de son travail. Nous avons donc apposé des masques permettant de dissimuler l'illustration (et donc de satisfaire la demande de l'ayant droit) et de laisser un accès libre au texte de l'article.

doc-ctrl/global/pdfdoc-ctrl/global/pdf
doc-ctrl/global/textdoc-ctrl/global/text doc-ctrl/global/imagedoc-ctrl/global/image doc-ctrl/global/zoom-indoc-ctrl/global/zoom-in doc-ctrl/global/zoom-outdoc-ctrl/global/zoom-out doc-ctrl/global/bookmarkdoc-ctrl/global/bookmark doc-ctrl/global/resetdoc-ctrl/global/reset
doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
Page

¦*?

figurée dans le manuscrit ïjébreu

d'fltoiceime

On trouve souvent des figurations de pharmacies dans les manuscrits du Moyen Age et dans les livres anciens. Ce sujet était très populaire chez les artistes médiévaux à cause du caractère décoratif que présentaient les boutiques de drogues. De plus, les pharmacies anciennes étaient fréquemment situées à côté de bâtiments imposants, bien au centre de la ville, ce qui donnait aux artistes un motif supplémentaire de présentation décorative.

Les illustrations ne se bornent pas à montrer l'intérieur des boutiques. On y voit aussi des personnages : le pharmacien, ses élèves, l'acheteur et même le médecin qui donne des consultations sur place. Ainsi le tableau est plein d'animation ; il illustre divers aspects de la vie médicale de l'époque.

Malheureusement, les artistes avaient plus de goût pour la décoration que pour la documentation. Ainsi les détails si importants pour l'histoire pharmaceutique étaient rélégués à l'arrière-plan. Mais il y a d'heureuses exceptions. Par exemple, les livres traitant de la distillation sont ornés d9 illustrations explicatives assez détaillées. Le Livre du vrai art de distiller (en allemand), par Brunschwygk, Strasbourg, 1512, contient quelques gravures sur bois extrêmement claires. De même, les Commentaires sur Dioscoride, de Matthioli (traduction française, diverses éditions, Lyon, 1561-79), dans un chapitre spécial vers la fin de ce grand ouvrage.

doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw