La liberté de la presse des loisirs en pantoufles ne passera pas par Push. Euh si elle passera 
  Jeux vidéo Critiques  
Quand Sega et Nintendo se marièrent à l'église, les invités firent une drôle de tronche. "Marchera pas", "couple d'irresponsables", "le vilain petit canard qui veut faire un petit au gardien du temple, pensez donc...", les quolibets ne manquèrent pas et jetèrent par conséquent un certain froid sur la cérémonie. Mais si notre seigneur avait décidé de réunir ces deux êtres en cet instant sacré, c'est qu'il devait en être ainsi. Alléluiah mes frères! Et pourtant non... "marchera pas, je te dis!" Pas d'alléuiah. De la méfiance. Une méfiance si palpable que Jésus, qui ne s'était pas manifesté depuis, houla, vachement longtemps, prit la peine de revenir sur Terre pour prêcher la bonne parole. C'est pas des conneries. Je vous jure. Il est entré dans l'église et a dit texto aux invités : "Malheur à vous qui, maintenant, avez tout à satiété, les Electronic Arts, les Microsoft et les Sony, car vous serez précipités au séjour des morts. Et il y aura des pleurs et des grincements de dents. Parce que vous avez cru en moi, vous mangerez et vous boirez à ma table, puis on jouera à F-Zero GX après le café, dans mon royaume, et alors vous verrez, vous retrouverez la foi". Là dessus, les derniers sceptiques dirent à voix basse : "Cet homme blasphème !". Ils furent pendus par les couilles, de la main de Dieu. C'est pas des conneries. J'étais présent et j'ai tout vu. J'ai vu Sega et Nintendo s'embrassant goulûment, j'ai vu Jésus, j'ai vu la lumière, divine, et en mon for intérieur, j'ai compris l'importance de la mission qui venait de m'être confiée. Mes frères, apprenez que F-Zero Gx n'est autre que la réincarnation de Dieu sur Terre, notre pain quotidien, notre dose vitale de bibine et c'est pour cette raison que je me suis lancé dans la rédaction de ce nouveau chapitre de la bible. Ayez foi en moi, ayez foi en Sega et Nintendo, ayez foi en leur enfant qui n'est autre que la quintescence de quinze ans de jouissance vidéoludique, Amen.




Je ne vais pas vous ressortir pour la énième fois que pour une première collaboration, Nintendo et Sega s'en tirent brillamment, que c'était impensable il y a seulement 5 ou 6 ans et autres platitudes marketing de comptoir disponibles dans toute bonne brasserie qui se respecte. Mais, au lieu de s'étonner sur les faits, je préfère m'interroger sur ce que l'on pourrait espérer ou redouter d'un tel événement. Car, faire développer une licence aussi réputée que F-Zero par son ennemi de toujours tient plus du coup de maître que du simple coup d'essai de la part de Nintendo. L'excellence du résultat est là pour nous le prouver. Ceci dit, ce pourrait être également le début d'une longue liste "d'exportations" de licences de la part de la firme de Kyoto. Miyamoto lui-même en a parlé lors d'une conférence de presse en juillet 2003 :


Espérons seulement dans ce cas qu'elles atteindront toutes l'excellence de leur aîné (pas trop quand même! J'ai pas envie de finir mes jours transformé en vache video-game-addict ^^).

 Les arrières cuisines

Il n'y a pas à dire ! Les jeux comme F-Zero GX ont ce goût si particulier de la haute gastronomie et des grands crus classés. J'imagine les cuistots consciencieux, professionnels et amoureux. Déglacer, écosser, effiler, émietter, le geste vif et précis, dévoués corps et âme à leur recette. Du grand art ! Mais, tout bon chef restaurateur vous le dira, une bonne cuisine c'est avant tout un choix subtil des saveurs et des arômes. Rien ne sert de faire dans le superfétatoire, il faut trouver le juste équilibre, la symbiose des textures et des saveurs. Malgré tout, sortir du restaurant le ventre vide n'est pas ma tasse de thé, et je dois dire que lorsque l'on va manger chez Miyamoto-Nagoshi-Imamura, on ressort rassasié et c'est tant mieux ! Revenons donc un moment sur la recette de ce futur grand classique vidéo-culinaire.

  Mute City
Sonic Oval  

C'est fin 1990 que sort F-Zero sur Super Famicom, avec le succès qu'on lui connaît grâce à l'apport, entre autres, du fameux mode7. C'est alors le premier jeu d'une longue série pour le jeune créateur Takaya Imamura. Bien entendu, Shigeru Miyamoto l'avait pris sous son aile, il avait déjà le nez creux à l'époque ce vieux renard. Un monde futuriste, quatre véhicules fonçant à toute allure sur des circuits parsemés de turbos, mines, retardataires vicieux et autres joyeusetés. Les bases sont posées.

8 ans ! Bon allez on va dire 7 ans. Après tant d'années et l'arrivée de titres comme Wipeout sur Saturn et Playstation, on était en droit de s'attendre à une révolution, comme ce fût le cas pour son aîné. Malheureusement, la 3D de la Nintendo 64 n'avait toujours pas convaincu, et il faut dire que Psygnosis avait remarquablement réussi à prendre la vague Playstation en respectant tous les critères visuels et sonores de l'époque. Ce n'est pas étonnant que F-Zero X, avec ses graphismes dépouillés au possible, ses musiques métalliques et sa maniabilité relativement délicate, n'ait pas eu l'accueil qu'il méritait. Et pourtant, quel jeu encore une fois ! F-Zero X se dépouille donc de tout atour superflu pour ne garder que l'essentiel qui fait la marque de fabrique de la série. Vitesse, fun, conduite au cordeau et marge de progression impressionnante.
A bien y réfléchir, à propos de l'éternel débat 2D-3D, s'il y a bien un jeu qui aura su profiter du passage à la troisième dimension c'est bien celui-ci. Certes, le jeu est visuellement très pauvre, mais quel level design ! Libéré des contraintes de réalisme inhérentes aux jeux de course classiques, Imamura peut laisser libre cours à son imagination, pour tracer des circuits réellement novateurs, aussi bien au niveau des sensations de conduite que du tracé en lui-même. Ceci dit, le jeu n'est pas exempt de défauts, j'y reviendrai.

 The FZero Touch
Who's Who? 

2003 : F-Zero GX, version salon de F-Zero AX développé sur Tri-Force, sort enfin des studios de Amusement Vision, avec Toshihiro Nagoshi comme producteur associé. Miyamoto et Imamura sont toujours de la partie, rien de plus normal. Mais pourquoi Toshihiro Nagoshi ? Les studios Sega comptent un nombre impressionnant de pointures du jeu vidéo, Yu Suzuki en tête. Miyamoto aurait affirmé lors de la conférence de presse du 28 Mars 2003 qu'ils avaient choisi Nagoshi "pour appliquer au nouveau F-Zero le même design que Super Monkey Ball, car le style de Super Monkey Ball leur semble correspondre à l'univers de F-Zero". Mais est-ce un argument vraiment suffisant pour porter son dévolu sur Amusement Vision ? J'ai mon petit avis sur le sujet cher Watson, il suffit pour cela de se pencher sur les dires de l'intéressé. Première indice lors d'une interview accordée au magazine Arcadia en Mai 2002, je cite:


Héhé… il est malin le bougre! L'air de rien, il fait son petit chantage et réussit à décrocher la timbale. Continuons donc nos investigations mon bon docteur. Toujours dans la même interview.


C'était donc quitte ou double! Peu importe les conséquences diplomatiques. Bref, il voulait s'approprier le produit, et c'est chose faite. Mais pourquoi donc voulait-il à tout prix ce projet ? D'après Miyamoto toujours, Nagoshi a toujours été fan de la série. Intéressant... Après quelques nouvelles recherches, le coupable commence à avouer ! Première faiblesse lors d'un entretien avec IGN en Mai 2001 mais aussi lors d'une interview accordée à GamePro à la Game Developer Conference 2002.




Je le tiens ! Il y aurait donc un lien caché entre Daytona et F-Zero GX. Suivons donc la piste. Dès le début de la conférence du 28 Mars 2003, notre Surkinette de service (toujours à la pointe de l'actualité cette coquine) nous décroche un nouvel indice.


Quel tact! Encore une grande leçon de professionnalisme de la part de notre maître à tous. Grâce à ce tour de force journalistique, j'aboutis enfin à une interview de Segalife, où la question est finement amenée par l'interviewer. Mais Nagoshi élude le sujet en parlant vaguement d'inconscient pour éviter la question piège, il reste prudent le bougre!


Qu'importe, je vous le dis haut et fort mon cher Watson, Nagoshi a beau se réfugier derrière des considérations d'interface, de level design et autres, je vois enfin clair dans son jeu. F-Zero GX n'est autre que le nouveau Daytona déguisé ! Frustré (le mot est faible) par un portage catastrophique sur Dreamcast signé en partie par nos amis de chez Genki, Nagoshi réussit son coup et peut enfin clamer haut et fort à la terre entière que le patron des jeux de course arcade, c'est lui. Fiat Lux !
Comment ça ? Je suis un fou doublé d'un frustré pervers polymorphe ? Point du tout, car voyez-vous monsieur, j'ai approfondi le sujet. N'allez pas croire les sottises que l'on peut lire dans les fameuses FAQS disponibles sur le célébrissime www.gamefaqs.com. Ces pauvres gens, sincères mais naïfs, ont été abusés par le Malin! Pourtant, Jésus lui avait compris le rôle mystique de cette expérience supra-sensorielle, il l'affirma d'ailleurs maintes et maintes fois à ses disciples, et j'en ai retrouvé une trace très récemment à la BNF lors de mes dernières investigations théologiques sur le sujet.

Nagoshi, Imamura et Miyamoto
 Le Bon, la Brute et le Truand s
o
n
t
 
d
a
n
s
 
u
n
 
b
a
t
e
a
u
.
.
.
FZero Gamer's Summit  

 Menus ou à la Carte ? A la Carte !

*Touss touss* Mais n'allons pas trop vite voulez-vous. Je m'emporte, l'allégresse de la découverte de la Vérité, voyez-vous. Et je ne souhaite pas que des propos par trop enthousiastes ne vous fassent croire à une déficience intellectuelle de ma part. C'est pourquoi nous allons analyser le produit dans ses moindres détails. Ainsi, la Vérité éclatera dans toute sa splendeur devant vos yeux ébahis mes enfants ! Laissez-moi vous compter comment me fût révélée la Grâce Divine (il faudra d'ailleurs que je vous parle un jour de ma théorie sur le GD-ROM ou Grace Divine Read Only Memory).

La présentation simultanée des deux logos Sega et Nintendo dès le lancement peut sembler anecdotique mais prouve encore une fois que Nintendo a su ménager ses relations. Ensuite arrive la classique présentation du jeu, via un replay savamment orchestré (au même titre que la musique d'intro, évolution logique de la thématique électrique de F-Zero vers une ambiance plus technoïde) qui met le joueur en appétit, c'est le moins que l'on puisse dire. J'en profite juste pour vous préciser que c'est Hidenori Shoji qui est à l'origine de ce reliftage nécessaire selon moi, même si les fans de la première heure risquent d'être déçus. On lui doit déjà les musiques de SpikeOut ou SlashOut en arcade et plus récemment celles des Super Monkey Ball.

Vient alors le moment de pusher le bouton START. Le menu principal du jeu s'avère dès le premier coup bien plus sobre que celui de son aîné. Exit les filles aux gros seins, place au sérieux et à la clarté de l'interface à laquelle tient tant Nagoshi. Je vous avouerais que ce n'est pas plus mal, Imamura ayant clairement du mal à passer le cap du kitsch des années 80. On retrouve cependant la quasi-totalité des anciens menus à part le mode Death Match. Pour les amoureux de ce mode, qu'ils ne s'inquiètent pas, ce dernier est désormais intégré au mode Story.

  Nagoshi's Way of Life
IHM or not IHM?  

Mode Story ? Oui, entre autres. Faisons donc le tour du propriétaire voulez-vous. De son ancêtre, la version actuelle garde donc les classiques :

  • mode Grand Prix, véritable centre névralgique du jeu, avec 5 grand prix à la clef, des heures et des heures de jeu en perspective,
  • mode VS Battle, irréprochable, et vraiment jouissif en mode 16/9ème,
  • mode Time Attack, véritable drogue pour peu que l'on ait compris l'aspect daytonesque du jeu,
  • mode Practice, avec un paramétrage enfin plus fin,
  • Options, heureusement me direz-vous, même si elles restent toujours aussi minimalistes.

  • Parmi les nouveautés, on découvre les modes :

  • Story, résultat d'une volonté commune de donner plus de consistance à l'univers quelque peu nébuleux de F-Zero. Dans ce mode composé de neuf épreuves, on incarne le gentil Captain Falcon tout mignon confronté au grand méchant Black Shadow tout pas beau,
  • Replay, ajout logique aux vues des prétentions du titre, qui peut avoir un réel intérêt pour peu que l'on soit parmi les trois meilleurs mondiaux !, ^^
  • Customize, ce mode est le résultat d'un travail considérable pour, semble t'il au premier abord, s'aligner sur la concurrence en terme de customisation, achats de véhicules et autres pièces détachées,
  • Pilot Profiles, dans la continuité du mode Story, celui-ci nous éclaire sur le passif des différents pilotes participant au championnat F-Zero. Il nous permet aussi d'écouter leur thème musical et d'admirer la modélisation de leur bolide respectifs.

  •  Mise en bouche : Parlons bien, parlons peu, parlons technique

    Je crois que vous avez pu le lire en long, en large et en travers sur la toile ou dans la presse spécialisée, F-Zero GX est une réussite technique incontestable. Encore une fois, on ressent bien la volonté de Nintendo et Sega de faire de ce titre une référence. Malgré tout, on ne peut pas dire que F-Zero GX propose les décors les plus fins et détaillés du marché, la modélisation des véhicules n'atteint pas le degré de détails d'un Project Gotham Racing, par exemple. Ce relatif dépouillement est encore voulu pour privilégier l'animation quasi-parfaite, un affichage pratiquement exempt de tout clipping, et ainsi proposer un jeu d'une stabilité impressionnante pour notre plus grand plaisir.

      FZero Spirit
    Aware of Life  

    Sega et Amusement Vision n'ont pas perdu la main, je vous rassure. Il est clair que la version GameCube est peut être moins impressionnante techniquement que son homologue arcade, mais comme je vous l'ai (si subtilement ^^) suggéré tout à l'heure, tout est dans l'harmonie des saveurs et des textures. Ce titre impressionne surtout par son homogénéité, de tout point de vue. En relativisant, c'est un bel exploit technique de faire courir 30 véhicules simultanément dans des univers aussi riches avec une animation aussi décoiffante ! Rappelez-vous les belles années de la DreamCast, combien d'entre vous espéraient voir des adaptations fidèles de Scud Race et Daytona 2 débarquer dans nos salons ? Hé bien on est enfin comblé, F-Zero GX c'est l'arcade à la maison, et ce n'est pas trop tôt!

    Pour ceux qui ne sont pas au courant, comme je l'étais avant d'écrire cet article, ce n'est autre que le moteur graphique de Super Monkey Ball qui fait tourner tout ce joli monde. Je ne pourrais malheureusement pas vous expliquer plus avant les détails de l'opération, mais il semblerait que très peu de choses aient été modifiées au niveau du moteur graphique. Comme quoi, avec un design rafraîchissant et des textures adéquates, il est possible d'obtenir un rendu d'ensemble très cohérent et très impressionnant, une fois le tout animé. Un joli pied de nez à la concurrence embarquée dans une course (sic) à la puissance et au photo-réalisme complètement stérile à mon humble avis.

    Quant au moteur physique, je n'en connais pas les rouages, mais en comparant ce dernier avec celui de la version Nintendo 64, il est évident que Amusement Vision l'a fait évoluer dans le bon sens, ce qui justifie pleinement le terme consacré de "pseudo-real driving simulator", tout en gardant son caractère fortement arcade : prise en main et plaisir immédiat. D'ailleurs lors de la conférence de presse de Mars 2003, Miyamoto confirme les dires de Nagoshi en ces termes :


    Cette remarque est significative de la philosophie du jeu dans son ensemble. Toujours à l'instar de la version Nintendo 64, le monde futuriste et technologique permet aux concepteurs de s'affranchir des contraintes inhérentes aux jeux de courses classiques, tant au niveau des tracés que de la maniabilité et du comportement des vaisseaux. Belle invention que l'anti-gravité tout de même.

      Outer Space
    Meteor Stream  

    Enfin, l'environnement sonore n'est pas en reste. La spatialisation et la localisation sonores des véhicules sont très bonnes pour peu que l'on dispose au moins d'une installation stéréo avec une bonne tenue en puissance. Chaque véhicule bénéficie d'une signature sonore spécifique. En effet, les détonations de turbos diffèrent d'un véhicule à l'autre, allant du "bang" très prononcé pour la Golden Fox aux détonations plus discrètes d'une Fire Stingray ou d'une Wild Goose (oui je sais, c'est un abus de langage, on devrait dire le Golden Fox). De même, les différents environnements influent, de manière sommaire certes mais efficace, sur la perception des sons des véhicules (passage dans un tunnel, dérapage sur la glace, effet doppler vis-à-vis des concurrents etc...).

    F-ZERO GX

    "Malheur à vous, qui dénigrez F-Zero Gx, car vous êtes bons pour le feu de l'enfer. Vous, vous êtes d'ici-bas ; moi, je suis d'en haut. Si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, il ne lui sera jamais pardonné : il portera éternellement la charge de ce péché." Jésus tendit alors un pad GameCube et dit : ceci est ma chair, et c'est fun.

     Genre
     F-Zero

     Support
     GameCube

    &#160Auteur
    &#160dreff


    Autres articles de l'auteur


    PLUS LOIN

    Note à benêts: Je vous invite cordialement, très chers lecteurs, à vous servir de votre souris pour dénicher toutes les petites infos cachées dans ce manifeste. Par exemple, n'hésitez pas à regardez de plus près les différentes interviews en anglais qui parsèment ce dernier même si, j'en suis certain, les lecteurs de pushtiretstartdotcom maîtrisent la langue de Shakespeare comme personne sur la toile.

    Mots doux: D'habitude sur Pushy, on aime bien se foutre de la gueule des potes. C'est quand même plus drôle, et qu'adviendrait-il, Ô grand jamais!, s'ils prenaient nos petits mots doux pour argent comptant? Ceci dit, une fois n'est pas coutume, Je vous invite cordialement, une fois de plus très chers lecteurs, pour une visite guidée de l'univers de F-Zero sur l'eexxxcellent site Grospixels. Votre guide et hôtesse, mademoiselle Michèle, se fera un plaisir de vous expliquer en détails et en profondeur les méandres scénaristiques de la série, les raisons éthyliques de notre alcoolique de Dr Stewart qui perdure à croire que Paddy pourrait passer un contrat d'exclusivité avec Braun, ou encore les raisons freudiennes de la sexualité cachée de cette lopette de Falcon, et voire même les pulsions sadomaso-destructrices de Black Shadow, qui voue un culte quasi orgiaque à la tenue si sexy de son ennemi de toujours! Et oui, F-Zerooooo ton univers si impitoyaaaableuh!






































































































































































































































































































































    Avertissement : Les lecteurs désabusés ne seront ni repris ni echangés
    'use strict';