UN PEU D'HISTOIRE...



L'histoire de la ville
Le Blason de la ville

Le canal de Bergues.
Coudekerque-Branche vers 1900 : le premier pont Saint Georges
enjambe le canal reliant Bergues à Dunkerque.



L'histoire de la ville
Comme l'indique sa dénomination, la commune est une "branche" détachée de la commune COUDEKERQUE, localité très ancienne dont le nom apparaît pour la première fois en 1067.
Après la bataille des Dunes gagnée en 1658 par Louis XIV contre les Espagnols, le territoire de Coudekerque fut divisé en deux parties: le nord devenait anglais et dépendait du magistrat de Dunkerque; le sud restait espagnol dans la châtellenie de Bergues. Ainsi soustraite du noyau d'origine, la "branche" de Coudekerque devint indépendante.
Sa véritable naissance est officialisée par le décret du 14 décembre 1789, suite à la convocation des Etats Généraux.
Lors de sa création en commune autonome, Coudekerque-Branche fut divisée en quatre sections séparées par les canaux :

La section A dite du Rosendaël, entre la mer et le canal de Furnes, devenue commune autonome en 1860,
La section B entre le canal de Furnes et le canal des Moëres, aujourd'hui quartiers des Grand et Petit Steendam,
La section C entre le canal des Moëres et celui de Bergues.
La section D entre le canal de Bergues et celui de Bourbourg.

Durant le XIXème siècle, Coudekerque-Branche s'est industrialisée dans la partie ouest de son territoire, en raison de la présence des canaux, du chemin de fer (1848) et de la proximité du port de Dunkerque.
La filature Dickson s'installe dès 1837; la sucrerie Mahieu, l'huilerie Lavergne, la raffinerie de pétrole Clère&Boilet, la briqueterie Pieters, des brasseries, la filature Weill sont également créées.

Pendant la Première Guerre Mondiale, Coudekerque-Branche n'est pas occupée par l'ennemi mais subit les bombardements par air, terre et mer. 291 militaires coudekerquois ont été tués sur le Front.

L'entre-deux guerres correspond à une période d'expansion économique, symbolisée par l'installation de l'entrepôt des Coopérateurs de Flandre et d'Artois en 1922 le long du canal de Bergues.
L'urbanisation se poursuit vers l'Est, autour de la place de la République. Les nouveaux quartiers sont construits, entre autres, par la société immobilère Le Foyer Flamand, dépendant de la filature Weill, qui construit également en 1930 une crèche place de la Convention.

La commune est envahie par les Allemands le 4 juin 1940,
après l'opération Dynamo.
Pendant toute la Seconde Guerre Mondiale, elle subit des bombardements massifs et voit sa population évacuée de force. Située dans le camp retranché de Dunkerque, Coudekerque-Branche n'est libérée
que le 9 mai 1945.

Suit alors une période de Reconstruction, lente et difficile. La population s'accroît fortement, tandis que l'urbanisation atteint les limites orientales du territoire (Quartiers des Grand et Petit Steendam). En 1978, le troisième Hôtel-de-Ville est inauguré sur la place de la République. Depuis, ce quartier s'affirme comme le véritable centre-ville de la commune.


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Les armoiries de Coudekerque-Branche

Le Blason de la ville.
Le Blason Communal est composé d'un Hérisson argenté portant une couronne en or sur fond noir (la formule héraldique est : "de sable à porc-épic d'argent couronné d'or").
Ces armoiries sont celles d'une ancienne seigneurie, située sur le territoire actuel deCoudekerque-Village, lorsque la commune de Coudekerque-Branche n'existait pas encore. Il s'agit de la seigneurie de Coudekerque, ou de Coudecasteele.
A la révolution, les seigneuries et les armoiries, symbole de l'ancien régime, ont été abolies. Puis, au XIXème siècle, les communes ont été autorisées à posséder un blason. C'est en 1937 que la ville de Coudekerque-Branche, en mémoire de ses origines, reprit à son compte l'armoirie de la seigneurie de Coudekerque.




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