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Accueil du site > Opinion > Chroniques > Sophia Chikirou : L’enfant terrible du 20e

Sophia Chikirou : L’enfant terrible du 20e

dimanche 25 février 2007, par Djaffar Benmesbah


Pour en finir avec les communautarismes, elle se livre aux lecteurs. Des analyses courtes mais pertinentes, une information scrutée, des vues qui confirment la lucidité d’une femme sensiblement en avance par rapport au parti qui l’a formée. Des prises de positions qui dérangent. Sophia Chikirou à 27 ans donne aux termes démocratie et laïcité le sens qu’ils méritent c’est à dire les nobles vertus qu’ils incarnent. Et à la République ses valeurs.

La France est sa patrie d’adoption, elle lui doit beaucoup. Fille d’un paysan délégué syndical de la CGT et d’une mère au foyer, un couple de Kabyles venus s’installer dans l’hexagone dans les années soixante-dix. Après sa réussite au bac en 1997, elle passe avec succès le concours d’entrée à l’institut d’études politique de Grenoble. Plus tard, en quête d’expériences, elle connaîtra l’alternance des contrats à durée déterminée et les périodes de chômage.

A 18 ans elle adhère au parti socialiste alors que les couloirs du monde politique lui étaient inconnus. En avril 2002, elle est remarquée par Michel Charzat, député de Paris et maire du 20e arrondissement qui lui propose de travailler à ses côtés pour mener sa campagne législative. Commence évidement pour elle l’activité politique de terrain, de proximité. Elle se familiarise avec le 20e, sillonne ses rues et en tombe amoureuse. Les élections en Algérie l’intéressent, elle y découvre un combat encore plus féroce, plus dur, périlleux pour beaucoup. Là-bas c’est aux bruits des détonations de plastique que les gens se réveillent, Là-bas, le pays de son père la société est restée figée en proie à un islamisme menaçant et sous le joug d’une armée sans scrupules. Là-bas, le pays de sa mère reste déloyal envers la femme, il s’illustre de l’aspect le plus désolant dans l’inégalité entre les hommes et les femmes. Les femmes restent anonymes et discrètes et pour certaines complètement effacées.

Sophia Chikirou découvre Saïd Sadi, le candidat du RCD, en même temps, elle prend conscience du sens du mot laïcité, elle s’y attache dit-elle à la manière d’un prisonnier amoureux de la liberté. Le 20e arrondissement la réconforte, comme un vieil amant qui trouve en elle sa propension, ses goûts et ses penchants et qui la soutient à son tour dans son cheminement vers l’affranchissement des idées toutes conçues, sans intérêt pour l’avenir de l’humanité. Le 20e et ses nostalgies contradictoires rythment son combat et les idées nouvelles qui naissent doucement en elle. Une terre de nouveaux départs pour tous ceux qui gardent des jours passés, des nuits glacées, des cicatrices et les déchirements. C’est un condensé de la France avec son quotidien fait de « résistance, de solidarité et de joies de vivre, mais aussi de souffrance, de honte et de sang ».

Sophia Chikirou est membre du conseil national du PS depuis novembre 2005, la plus haute instance de représentation du PS. Porte-parole de Laurent Fabius dans le cadre de la campagne de ce dernier pour être investi par les militants socialistes pour les élections présidentielles de 2007. Candidate à l’investiture des militants de la 21e section du Parti socialiste, elle a annoncé, le 11 juillet 2006, le maintien de sa candidature, malgré la désignation par le bureau national du parti socialiste, de George Pau-Langevin.

Le député PS sortant de la 21e circonscription de Paris Michel Charzat accepte de ne pas se représenter pour l’élection législative de 2007 afin qu’une femme soit candidate, en contrepartie le candidat PS doit être élu par les militants.

Michel Charzat, Maire du 20e arrondissement de Paris, est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la circonscription de Paris (21e). Elu député pour la 1ère fois en 1981, réélu en 1986, en 1988, battu en 1993, sénateur en 1995, élu en 1999 député à nouveau. Ancien proche de Jean-Pierre Chevènement et longtemps animateur du CERES, il soutenait Laurent Fabius. En mars 2006, il est le seul député sortant à voir sa circonscription réservée femme. Il décide alors de se consacrer à son mandat unique, celui de maire, en échange de la promesse - accordée - de François Hollande que soient respectés les statuts du Parti, qui veulent que les candidats socialistes soient désignés par les militants. Il soutient alors pour sa succession Sophia Chikirou, Le 11 juillet 2007, le bureau national du PS a investi George Pau-Langevin sans vote des militants. La candidature de George Pau-Langevin a été souhaitée par Bertrand Delanoë au nom de la représentation de la communauté antillaise. S’estimant trahi par cette décision, Michel Charzat a annoncé qu’il soutenait le maintien de la candidature de Sophia Chikirou, son assistante parlementaire.

George Pau-Langevin, 59 ans est avocate, membre du Parti socialiste depuis 1975. Avocate, elle est l’ancienne présidente du MRAP (mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples). Elle est membre du bureau exécutif et secrétaire nationale aux Droits de l’Homme du Parti socialiste. Élue en 1989 dans le 20e arrondissement de Paris, elle devient conseillère régionale d’Île-de-France en 1992. En 1989, George Pau-Langevin prend la tête de l’Agence nationale de promotion et d’insertion des travailleurs d’Outre-mer (ANT), qu’elle dirigera pendant quatre ans. Après son échec électoral en 1997, elle participe au collectif des avocats dans le procès Papon. Depuis 2001, elle est conseillère de Bertrand Delanoë pour la vie associative parisienne et déléguée générale à l’Outremer.

George Pau-Langevin, au nom de la représentation des « noirs vivants en métropole » (Journal du Dimanche du 29 mai 2006) se présente alors à la candidature socialiste pour l’élection législative. Lors du conseil d’investiture de la plupart des candidats PS pour les législatives, le fait qu’aucun antillais n’ait été retenu candidat du PS en métropole avait provoqué la démission du député Victorin Lurel du secrétariat national.

Sous la pression de Bertrand Delanoë, le bureau national du PS, malgré l’opposition des fabiusiens, décide le 11 juillet d’investir George Pau-Langevin sans vote des militants, violant ainsi la promesse fait à Michel Charzat quelques semaines plus tôt.

Ce n’est pas pour le fait que George Pau Langevin qui fut à l’origine du changement de nom de la rue Richepanse (général qui rétabli l’esclavage en Guadeloupe en 1802) en rue du Chevalier Saint-Georges, dans le Ier arrondissement de Paris qu’elle fut désignée candidate par la direction du PS. Ce n’est pas non plus parce qu’elle a été décorée de l’Ordre de La Légion d’Honneur en mars 2002. C’est tout bonnement au non d’un communautarisme infécond que Sofia Chikirou dénonce dans un entretien paru dans l’Observatoire du communautarisme « Alors que la Convention nationale du PS, réunie le 1er juillet 2006, a décidé d’organiser un vote pour départager les candidates sur la 21e circonscription au mois de septembre, François Hollande suspend cette décision suite à la demande de Bertrand Delanoe, Maire de Paris, et de Victorin Lurel, Député de Guadeloupe, de désigner, sans vote, la candidate George Pau Langevin. Le problème que cela me pose est double : d’abord, je suis écartée de la candidature pour des raisons qui ne sont pas politiques mais ethniques, ensuite, on emploie à mon encontre des méthodes anti-démocratiques. En effet, alors qu’il semblerait que la réalité locale me soit plutôt favorable, la candidate Pau Langevin serait désignée afin de répondre aux attentes de la communauté antillaise vivant à Paris. Je reprends là les arguments développés par Delanoë, Harlem Désir et Victorin Lurel lors du Bureau National du 4 juillet 2006 ».

Sophia Chikirou se pose des questions sur l’ingérence un peu trop sulfureuse de Bertand Delanoë et de Francois Hollande. Le maire de Paris s’était engagé au début du processus d’investiture à Paris à ne pas interférer dans les affaires législatives. Promesse non tenue. En transgressant ainsi un principe cher aux socialistes, il risque de créer une crise sans précédent au sein de la gauche parisienne. Tout porte à croire que son choix pour sa collaboratrice va au delà des visées électoralistes si nous le considérons comme un clin d’œil à la communauté antillaise parisienne qu’il juge plus importante et plus rentable du point vu urne, ne s’agit-il pas aussi d’empêcher la désignation par le vote des militants d’une candidate fabiusienne. Ce qui ressemblerait à une sanction à voir comme une déliquescence qui s’était accaparé leur devis comportemental, celui de Delanoë et de Hollande.

Aux questions de l’Observatoire du communautarisme, Sophia Chikirou parle de ses engagements « Un des combats que je mène depuis l’adolescence est en faveur de la reconnaissance de l’identité et de la langue berbère. Ce combat me tient à cœur mais j’ai toujours veillé à ne pas mêler cet engagement associatif à mon militantisme au PS. Le mouvement berbériste est très fort en Kabylie où il s’oppose aussi bien au régime en place qu’aux intégristes islamistes. Il a payé très cher cette opposition avec l’assassinat de nombreux militants par les islamistes (Lounes Matoub, chantre de ce combat fut tué en 1998) et par l’armée algérienne (en 2001, la révolte kabyle fit plus de 120 morts). J’appartiens à l’Association de Culture Berbère de Paris et je suis Secrétaire Générale de la CABIL (Coordination des associations berbères pour l’intégration et la laïcité). Ma candidature à l’investiture interne pour les élections législatives a suscité beaucoup d’intérêts et mon éviction pour des raisons liées à l’origine ethnique est très mal vécue par les Kabyles. Alors que nous sommes très attachés aux valeurs républicaines, que nous avons refusé de constituer un lobby communautaire pour peser lors de ces investitures, à travers moi, c’est la question de l’intégration républicaine qui est remise en cause : la question qui est posée est « à quoi bon jouer le jeu de l’intégration républicaine si nous devons être écartés au profit d’autres qui font ouvertement le choix du communautarisme ? »

Pour Sophia, quand bien même le poids des éléphants et énorme, pas besoin d’une mesure de protection prononcée. Elle est convaincue donc armée, une arme redoutable, la volonté et le courage. Elle sabrera seule s’il le faut leurs démons, leurs avoués qui proposent hilarants un concubinage critique et hasardeux entre laïcité et les communautarismes. Elle leur renvoi dans son livre, son souffle et sa lutte, une sorte de signification sans la possibilité d’un pourvoi en cassation. Dans ses préférences en matière de lecture, on la devine otage des règles des bienséances différentes des convenances stériles que certains s’approprient afin d’être adoptés les yeux fermés. De satisfactions en inquiétudes l’espoir couve dans son récit. Son livre : Ma France laïque, sera dans les librairies à partir du 22 février. A lire absolument.

Djaffar Benmesbah

P.S. Le PS de Jaurès doit-il répondre du nom de Robespierre.

 
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La République à l’envers
Akli C. à ecrit le 19 février 2007 à 14:07

Ce qui se passe là est scandaleux. Parce que les Kabyles ne sont pas communautaristes, on ne tient pas compte de leur poids : ils ne posent pas problème, ils s’intègrent bien, donc circulez, il n’y arien à voir. Le PS cède à ceux qui font pression. C’est classique.

La réponse, elle est simple : il faut les punir. Un proverbe kabyle dit le chien aime le maître qui le bat. Et bien battons-les !

Et les élections arrivent. Il y en a de toutes sortes : des législatives, des présidentielles et des municipales. Le poids des Kabyles à Paris est énorme. Montrons-le.

Sinon, on continuera de céder aux islamistes (Sarko avec le CFCM) aux Antillais, (le PS avec cette Marie George qui a un long CV mais que je ne connais pas, alors que j’habite Paris depuis 28 ans, de plus il déjà des députés antillais à l’assemblée (Taubira)). Mais pour les Républicains qui ont le malheur d’être kabyles, zéro.

Alors puisque le PS le veut, Vive le communautarisme !

PS : Bizarre, tout de même cette pratique au sein d’un parti qui fait voter ses militants pour choisir la candidate à l’élection présidentielle... et qui impose, contre la volonté des militants, une candidate aux législatives ?

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à ecrit le 19 février 2007 à 20:46
Taubira n’est pas antillaise, mais guyanaise, ce n’est pas le même pays !

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à ecrit le 20 février 2007 à 00:22

Azul,

Les kabyles devraient voter pour le candidat qui soutiendrait notre cause et n’aurait pas peur de fâcher le gouvernement panarabiste d’Alger et ses alliés islamistes.

Si j’avais le droit de vote, je voterais Bayrou. Son programme centriste me paraît intéressant, et la personne sympathique.

Un Kabyle sans papier

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Le mystère de la chambre jaune, version PS
Akli C. à ecrit le 20 février 2007 à 00:46

UN AUTRE PAYS !

Je veux bien être repris pour l’annexion abusive de la Guyanne aux Antilles, mais je croyais que tout cela relevait du même pays, en l’occurence la France.

S’il s’agit d’un autre pays, il faut aller se faire élire ailleurs et pas dans le vingtième arrondissement de Paris.

Soit dit en passant, je ne comprends pas la logique de la direction du PS. Comment espère-t-elle faire élire une candidate par la population alors qu’elle n’arrive même pas à convaincre ses propres militants de voter pour elle ?

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à ecrit le 20 février 2007 à 19:00

azul,

il est fort possible que leur (PS) visite a Alger ait pour but de les initier a faire sortir le vote escompte’ et ce quel que soit le vote des citoyens... Le vote des militants-adherents prime ! comme en Algerie !

I would vote for Sophia no matter what... but please temper your enthusiam for the RCD... le PS is enough. Besides, you live in France and what the hell is the RCD doing in France ? Unless, ALgeria has become a department of France once again ( I know I am falling into the hizb franca crap-trap but blame Sadi for that... not ME !).

Sophia... presente toi aux elections. Je demanderai a mes cousins francais de voter pour toi dans le 20eme ! Tu devrais passer sur BRTV solliciter leur vote et mettre un certain communautarisme a contribution ! L essentiel ce st de gagner, non ?

yiwen deg-sen

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à ecrit le 22 février 2007 à 03:26

La Guyane est en Amerique du sud, les antilles dans les Caraïbés,, pour l’un, le voisin c’est le Bresil, pour les autres, c Cuba, St Domingue...

Après, la nationalité des gens, beaucoup de gens y donnent une importance démeusuré au point de les qualifier uniquement par cela... par exemple le terme "origine algerienne", chose qui ne veut rien dire...

Bref...

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à ecrit le 19 février 2007 à 18:37
Je suis française (de mère Kabyle) et je suis du PS. En Bretagne. Je suis un peu choquée par ce que je viens d’apprendre. Je soutiendrai Mme Sophia Chikirou et je porterai cette affaire à l’ensemble des militantes et militants de ma région. " Denise,une militante laîque du trégor"

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Hocine à ecrit le 20 février 2007 à 01:25
Normalement tous les kabyles de Paris militants du PS doivent se donner la main et encourager Sophia dans son combat.

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Rabah à ecrit le 20 février 2007 à 03:12
C’est le PS qui a soutenu le fis et Chadli en algerie. Sophia Chikirou devrait le savoir sinon Djaffar doit le lui dire. D’abord qu’il nous parle du paradoxe, Sophia Chikirou est du PS et à la fois sympatisante du RCD, Ces deux partis ne peuvent pas se piffer. Enfin, l’important c’est une Kabyle. Un mot pour toi Sophia, viens chez nous à l’UMP, il n’y a pas de communautarisme.

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Moumouh à ecrit le 21 février 2007 à 17:14
Les kabyles sont partout sauf la ou il faut. Sophia Chikirou est au PS on la soutien mais il faut qu’à l’interieur de son parti elle dénonce le pouvoir assassin qui tue les kabyles.

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ARZZAZ à ecrit le 21 février 2007 à 18:40

Azul Sophia

Encore les plis et replis des logiques de partis qui n’obéissent à aucune règle de cette « démokhratie » qu’ils disent vénérer !

Laisser émerger et dialoguer des nord-af qui échappent à leurs fantasmes de fatmas enturbannées les obligeraient à reconnaitre des individus dans cette foule informe qu’ils appellent "les arabes" !

C’est sans compter sur le bruit que nous sommes capables de faire quand la coupe est pleine !

Si on ne laisse pas les militants du PS exprimer librement leur choix…les hommes et femmes libres que nous sommes se chargeront de répandre et faire enfler cet abus d’un illusoire pouvoir !

Comment ils appellent pas ça déjà ??

Ah oui…le téléphone ..l’qvayel !!!!

th’ARZZAZ’th

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à ecrit le 22 février 2007 à 03:33

Elle devrait rendre sa carte du PS et adhérer a un autre parti, un parti plus petit, ou il y a plus de possibilité de se faire entendre, plutot que d’essayer de se faire entendre dans une grosse machine cacophonique ou les velléïtés de pouvoir passent avant les écoutes et les besoins.

Un parti du centre serai plus approprié pour elle, l’UMP un parti franchement pourri, crée par un grand ami de tout les dictateurs du monde et nottament de celui qui nous a tué 120 des notres sans compter les handicapés et traumatisés. D’ailleurs, Sarkozy fut le premier à aller chercher sa valise et embrasser son ami Zerhouni... Peut etre ont ils parlé de la création du Conseil Français du Culte musulman, crée par Sarko...

Bref, j’invite cette charmante demoiselle à réflechir à se faire une place au PRG ou à l’UDF, ou le futur parti que Bayrou, seul candidat qui viens nous parler (il est le seul à se déplacer aux congrés du CBF), car il semble que François Baryou créera un nouveau parti du centre.

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Ne nous égarons pas
Madjid à ecrit le 22 février 2007 à 22:58

Bayrou pour la présidentielle, pourquoi pas. Mais il ne faut pas tout mélanger. Là il y a une femme qui appartient au milieu associatif bebère et qui a des chances de devenir député. Aidons-la. Le reste, le choix des partis, c’est un autre débat et chacun est assez lucide pour choisir librement la formation de son choix.

Ne nous égarons pas. Les Antillais se sont mobilisés au point d’imposer leur candidate à la direction du PS, contre la volonté des militants. A nous de faire pareille pour Sophia.

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à ecrit le 23 février 2007 à 12:52

Non, les antillais ne se sont pas mobilisés, c’est Harlem desir qui a fait sa pleureuse auprés de la direction du parti, pour placer son amie... c’est de la pure logique d’appareil méprisante, rien de plus, il se trouve qu’en plus, Sophia Chirikou fasse parti d’une tendance qui à perdue la primaire socialiste et était largement minoritaire, qui embêtait fortement Holland depuis au moins le referundum sur la constitution européene !

Il faut quitter ce panier de crabe, pour aller dans un endroit plus tranquille...

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