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La zonzonnière et le bon à rien

[article]

Les Engraineurs
Personne interrogée :
Année 2002 46 pp. 39-48
Fait partie d'un numéro thématique : Espaces publics, territoires invisibles

Les Engraineurs, Apprill Olivier, Petit Christelle, Seguin Boris, Sicard Julien. La zonzonnière et le bon à rien. In: Chimères. Revue des schizoanalyses, N°46, printemps 2002. Espaces publics, territoires invisibles. pp. 39-48.

DOI : https://doi.org/10.3406/chime.2002.2419

www.persee.fr/doc/chime_0986-6035_2002_num_46_1_2419

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LES ENGRAINEURS

La zonzonnière et le bon à rien

Chimères : Depuis 1996, vous animez un atelier d’écriture et de production audiovisuelle à la maison de quartier de la cité des Courtillières. En décembre dernier, au Ciné 104 à Pantin, vous avez présenté cinq courts métrages réalisés avec les jeunes de la cité. Le début d’une longue série ?

Les Engraineurs : On prépare actuellement le tournage d’un nouveau film pour la télé locale. On espère réaliser ainsi une vingtaine d’histoires courtes qui ont pour cadre la cité et qui sont écrites par des gens de la cité, ou en tout cas par des gens qui y vivent ou qui y travaillent, jeunes ou moins jeunes, car on essaie de maintenir cet équilibre, cet échange entre les générations. Ce prochain film part d’un fait vrai. Il s’agit d’un reportage qui avait été tourné aux Courtillières par France 2, et qui, une fois monté et diffusé dans le journal de 20 heures, avait déclenché une réaction assez violente parmi les habi¬ tants de la cité, à la fois sur le fond et sur la forme. On a donc décidé de scénariser cette histoire et de raconter comment une équipe de télé venant aux Courtillières, avec des idées bien arrêtées sur la banlieue, cherche à illustrer certains thèmes. En l’occurrence, le thème c’était «la délinquance augmente ». N’ayant pas sous la main des délinquants qui augmentent, il a bien fallu en trouver. Les reporters de France 2 sont arrivés ici et parmi les propos qu’ils ont recueillis dans la cité, il y a une phrase comme ça : «Il y a souvent des bagarres entre les jeunes de cités voisines et avant de se battre on passe à

Entretien avec Boris Seguin et Julien Sicard, fondateurs de l’association Les Engraineurs à la cité des Courtillières à Pantin, en Seine-Saint-Denis.

Boris Seguin est professeur de français, co-auteur de Crame pas les blazes (Calmann-Lévy, 1994), les Céfrans parlent aux Français (Points Seuil, 1996) et Feu le principal (Stock, 2000). Julien Sicard est producteur et réalisateur.

Propos recueillis par Olivier Apprill et Christelle Petit

CHIMERES 39

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