Plan

Figures

Retour au fascicule

Vers une nouvelle définition de la frontière sino-tibétaine : la Conférence de Simla (1913-1914) et le projet de création de la province chinoise du Xikang

[article]

Année 2006 28 pp. 147-167
Fait partie d'un numéro thématique : Desseins de frontières
  • Jagou Fabienne. Vers une nouvelle définition de la frontière sino-tibétaine : la Conférence de Simla (1913-1914) et le projet de création de la province chinoise du Xikang. In: Extrême-Orient, Extrême-Occident, 2006, n°28. Desseins de frontières, sous la direction de Paola Calanca . pp. 147-167.

    DOI : https://doi.org/10.3406/oroc.2006.1229

    www.persee.fr/doc/oroc_0754-5010_2006_num_28_28_1229

    restrictedrestricted Cet article contient des illustrations pour lesquelles nous n'avons pas reçu d'autorisation de diffusion (en savoir plus)

    Avant de procéder à toute mise en ligne, les responsables des revues sollicitent les auteurs d'articles et d'illustrations pour obtenir leurs autorisations. Dans cet article, la personne disposant des droits sur les illustrations a dû refuser la diffusion libre et gratuite de son travail. Nous avons donc apposé des masques permettant de dissimuler l'illustration (et donc de satisfaire la demande de l'ayant droit) et de laisser un accès libre au texte de l'article.

    doc-ctrl/global/pdfdoc-ctrl/global/pdf
    doc-ctrl/global/textdoc-ctrl/global/text doc-ctrl/global/imagedoc-ctrl/global/image doc-ctrl/global/zoom-indoc-ctrl/global/zoom-in doc-ctrl/global/zoom-outdoc-ctrl/global/zoom-out doc-ctrl/global/bookmarkdoc-ctrl/global/bookmark doc-ctrl/global/resetdoc-ctrl/global/reset
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    Page

    Extrême-Orient, Extrême-Occident 28 - 2006

    Vers une nouvelle définition de la frontière sino-tibétaine : la Conférence de Simla (1913-1914) et le projet de création de la province chinoise de Xikang

    Fabienne Jagou l

    We are dealing with unusual conditions in this strange border country between China and Tibet2.

    Au début du XXe siècle, la situation présente sur la frontière sino-tibétaine est complexe. Elle rappelle combien chercher à comprendre ce que recouvre le terme Tibet reste une gageure que de nombreux spécialistes ont tenté de relever3. On peut déjà dégager deux caractéristiques qui donnent à première vue une certaine unité au Tibet. La première correspond à la géographie physique du territoire tibétain caractérisé par un haut plateau bordé de chaînes de montagnes très élevées. La seconde est culturelle et est symbolisée par l'aire tibétaine himalayenne. Les limites de ces deux ensembles, qui ne coïncident pas, donnent malgré tout une cohésion au territoire tibétain et ont pu servir de supports à la fixation de la frontière. Cependant, la frontière discutée est toujours celle politique que l'on peut définir comme étant une limite déterminée par un traité signé entre deux États et qui est, en règle générale, reconnue par la communauté internationale : c'est la tentative de résolution de la Convention de Simla (1914). Cette limite ne prend pas systématiquement en compte l'appartenance ethnique ou l'unité culturelle des communautés qu'elle rassemble. Souvent, les tracés de frontières touchent des zones de marches où les contacts intellectuels, commerciaux, etc. entre les deux populations concernées ont toujours existé : c'est le cas de la province tibétaine du Kham.

    Nous verrons d'abord que la démarcation du tracé de la frontière sino- tibétaine était difficile compte tenu des singularités de la zone dans laquelle elle devait être dessinée et de son importance stratégique à la fois pour Lhasa et pour Pékin. Cette zone, située à la périphérie à la fois du Tibet et de la Chine, constituait une aire de marches et de transition traversée par d'importantes routes commerciales. C'était à l'origine une région culturellement tibétaine où divers régimes politiques existaient concurremment à ceux mis en place par les gouvernements tibétain ou chinois en fonction des époques. Nous exposerons ensuite les

    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw
    doc-ctrl/page/rotate-ccwdoc-ctrl/page/rotate-ccw doc-ctrl/page/rotate-cwdoc-ctrl/page/rotate-cw