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Arménie


KARABAGH
Karabakh : Début des négociations demain à Paris
  jeudi 9 février 2006

Les présidents arménien et azerbaïdjanais se retrouveront demain à Rambouillet pour des entretiens sur le conflit du Nagorny Karabakh. Pour de nombreux analystes aucune solution cependant n’est en vue même si l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui assure la médiation dans les négociations, estime que l’année 2006 représente une "période d’opportunité" pour faire des progrès en la matière.

L’OSCE se fonde sur le fait que ni le président azerbaïdjanais Ilham Aliev ni son homologue arménien Robert Kotcharian n’ont devant eux d’échéance électorale cette année. Mais les analystes estiment que la querelle du Nagorny Karabakh est trop compliquée pour qu’on puisse espérer des avancées rapides.

"Il ne faut pas attendre de grands progrès lors de la rencontre à Paris. Les deux parties parviendront probablement à un accord préliminaire qui leur permettra d’avancer plus tard", assure Azad Isazade, un analyste militaire indépendant de Bakou.

Un tel document serait en tout cas le premier depuis longtemps à définir les conditions d’un accord final après de longues années de pourparlers infructueux entre Bakou et Erevan sous l’égide des médiateurs du groupe de Minsk de l’OSCE, coprésidé par la France, la Russie et les Etats-Unis.

La tension sur le terrain reste élevée et la ligne de démarcation est l’une des plus fortement militarisées du monde.

Les deux pays ont fait preuve de prudence à la veille du sommet qui se déroulera au château de Rambouillet, près de Paris.

"Il y a des raisons d’être prudemment optimiste", a déclaré M. Kotcharian à la télévision arménienne mercredi, mais pour parvenir à des résultats tangibles les deux parties "devront faire preuve de volonté politique et prendre certains risques politiques".

De son côté, un vice-ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères, Araz Azimov, a estimé qu’il "faudrait plus d’efforts pour éliminer les contradictions dans les positions des deux parties".

Les détails des pourparlers antérieurs ont été gardés secrets et l’on ignore quelle distance sépare les deux pays d’un accord définitif.

Un tel accord serait bénéfique pour Bakou et Erevan, mais jusqu’à présent l’Azerbaïdjan a refusé d’admettre que le Karabakh ne faisait pas partie de son territoire, tandis que l’Arménie a rejeté la possibilité d’abandonner le contrôle du territoire.

Le conflit avait conduit à un blocus économique de l’Arménie par ses voisins azerbaïdjanais et turc, tandis que l’instabilité et les risques d’une nouvelle guerre menacent le développement des exportations d’énergie de Bakou.

Autres themes abordés dans cet article : Azerbaïdjan  Diplomatie  Karabagh 
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ARMENIE
La coalition gouvernementale arménienne reste en place
  mardi 7 février 2006
Les trois partis formant la coalition au pouvoir en Arménie ont coupé court fin lundi aux spéculations concernant le maintien de leur alliance certes difficile, en annonçant qu’ils continueraient à collaborer au sein du gouvernement « au moins » jusqu’à l’élection législative de l’an prochain. Dans un communiqué commun, le Parti républicain d’Arménie, la Fédération révolutionnaire arménienne et le parti Orinats Yerguir se sont engagés à se témoigner du respect les uns envers les autres et envers leurs positions respectives, ce qui n’a en effet pas été toujours le cas depuis qu’ils ont signé un accord de coalition sous l’égide du président Kotcharian en juin 2003. Le communiqué précise que les trois partis de la coalition attachent une grande importance aux réformes en cours et qu’ils déploieront tous leurs efforts pour réduire les « tensions préélectorales » en Arménie et garantir la tenue d’élections conformes aux standards internationaux. Levon Mkrtchian, le chef du groupe de la FRA Dachnaktsoutioun au Parlement de Erevan, a justifié la publication d’un tel communiqué par la diffusion de rumeurs persistantes faisant état de l’éclatement imminent de la coalition au pouvoir, mais aussi par la nécessité d’informer l’opinion sur « les objectifs » de la coalition. Au nombre de ses objectifs prioritaires, la coalition cite « le renforcement de la démocratie en conformité avec la culture et les traditions arméniennes » et appelle ses partenaires au parlement et hors du Parlement, y compris au sein de l’opposition, à collaborer dans cet objectif. Une proposition à laquelle l’opposition a réagi par la dérision, en mettant en doute l’attachement des partis de la coalition à la démocratie. La démarche des partis de la coalition suscite aussi le scepticisme parmi certains partisans de M. Kotcharian, comme le député Hakob Hakobian, qui est opposé aux partis au gouvernement, et qui affirme que les trois partis reprendront leurs vieilles habitudes consistant à se discréditer mutuellement pour tenter de se mettre en avant. Les trois partis sont partenaires au sein d’une coalition gouvernementale depuis les dernières législatives en mai 2003. Leurs relations ont toujours été tendues, et émaillées de rumeurs annonçant l’éclatement de l’alliance, au point que leurs dirigeants, lors d’une réunion avec le président Kotcharian le mois dernier, s’étaient engagés à éviter de se quereller en public du moins jusqu’au lancement de la campagne électorale de 2007. Cela n’avait pourtant pas empêché une nouvelle altercation entre le premier ministre Andranik Markarian, du parti républicain, et le président du Parlement Arthur Baghdassarian, d’Orinats Yerguir, qui avait émis de vives critiques contre M. Markarian après que celui-ci eut publiquement rappelé à l’ordre deux ministres de son parti pour avoir critiqué son action. Les trois partis n’ont jamais caché leur intention de se lancer dans la campagne électorale en ordre dispersé, et ce communiqué ne remet pas en cause leurs projets.


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ARMENIE
Le nouveau médiateur arménien pour les droits de l’homme devrait être plus docile
  mardi 7 février 2006
Un conseiller juridique du président Robert Kotcharian, pressenti pour devenir le nouveau médiateur de la République en matière de droits de l’homme, a fait savoir lundi qu’il éviterait les provocations du genre de celles qui avaient coûté sa place à son prédécesseur, Mme Larissa Alaverdian. Armen Haroutounian ne sera pourtant pas nommé à ce poste par le président de la République, en vertu des réformes constitutionnelles approuvées par référendum l’an dernier, et il devrait être élu mardi à cette fonction par la majorité parlementaire proche de M. Kotcharian. Durant un débat parlementaire relatif à sa candidature, il a souligné la nécessité de construire une société civile, sans quoi il est impossible de parler de défendre ou de garantir les droits de l’homme. Dans cet objectif, le médiateur n’a pas selon lui à s’interposer entre les institutions de l’Etat et à se poser en donneur de leçons. L’allusion allait de toute évidence à Mme Alaverdian, à qui il a été plus ou moins ouvertement reproché d’avoir dénoncé avec trop d’insistance des violations des droits constitutionnels des citoyens arméniens durant son mandat de deux ans. Ses relations avec le gouvernement n’ont cessé de se dégrader l’an dernier, au point que le gouvernement a pris la décision controversée le mois dernier de suspendre les activités du Bureau arménien de la défense des droits de l’homme pendant l’élection d’un nouveau médiateur. M. Haroutounian, qui a conseillé le président Kotcharian sur les questions constitutionnelles pendant huit ans et dirige une école publique d’administration, devrait donc être nettement plus coopératif avec les autorités. Sa candidature a été approuvée par les trois partis de la coalition gouvernementale, ainsi que par le groupe des Députés du peuple, des députés indépendants mais proches du président Kotcharian. Ensemble, ces partis alignent plus des 71 sièges requis pour l’élection d’un nouveau médiateur, ce qui ne laisse aucune chance au candidat présenté par l’opposition, l’ancien député Rouben Torossian. Dans le même temps, le président du Parlement, Arthur Baghdassarian, n’a pas autorisé Mme Alaverdian à lire son rapport d’activité devant les députés, comme la législation le lui permet pourtant. Mme Alaverdian , à qui il a été seulement proposé de donner son avis devant les législateurs sur le rapport 2005 présenté par le nouveau médiateur, n’a pas renoncé à faire circuler son propre rapport, qui ne devrait pas ménager les autorités. Mme Alaverdian avait déjà rendu un rapport plutôt critique en avril 2004, ce qui a sans doute été à l’origine de la détérioration de ses relations avec le président Kotcharian.


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Joint Declaration (1)
Regression of the Rule of Law and Democracy in Armenia
  lundi 6 février 2006

February 6, 2006 - We, the undersigning NGOs, are concerned by recent events that show a further decline in the respect for human rights and for the rule of law in Armenia.

The interruption of the ombudsman’s office activities before a new ombudsman is elected by the Armenian parliament (as provided by the new Constitution), is symbolic of the situation. Instead of ensuring a smooth transition, the authorities abruptly disrupted the activities of the organization set up by Mrs. Larisa Alaverdyan, the first person to hold the Ombudsman’s office, and prevented her from officially publishing the Ombudsman’s office Report for 2005. Legal grounds have not been contested, but the removal of the Ombudswoman from office hardly hides what could be seen as a sanction against the efficiency of her work in dealing and highlighting fundamental human rights issues in the country.

The omnipotence of some mixed political and business groups or clans, acting beyond any consideration of the law, deprives the citizens of any right when facing up against these groups’ interests. This system of terror that some powerful individuals and clans imposes in some cities, such as Echmiadzin, and that none of the law enforcement authorities dare to fight against it, are unacceptable. The State’s failure in its task to defend the citizens’ rights and freedoms from these “local dictators” require immediate intervention.

The recent series of events regarding the “Buzand street” case is an illustration of the current trend of the judiciary facilitating business and investors interests rather rendering human decisions. Owners of houses on this street have been compensated on the basis of a surface and price evaluation made by a company selected by the buyer, whose result did not satisfy them. However, the Court denied them the right to conduct a counter expertise. Those families of modest condition are unable to find substitution houses for the amount of money they have been given. As a result, a Court’s decision was made and the families who refused to leave have been forced out from their houses by the judiciary decision enforcement services. There are serious reasons to connect the detention and accusations against lawyer Vahe Grigoryan with his involvement in the legal defense of those citizens who tried to claim their rights in Court.

Yet another issue is the proceedings of the Constitutional referendum which was held on November 27th. In addition to the frauds which have been cited by many organizations, the arrogance of the authorities is the most damageable aspect of this all for the Armenian society. The high voter turnout claimed by the government has been contradicted by the obvious indifferences of the public towards the amendments and referendum. The result was many empty polling stations throughout Armenia.

We request the following from the authorities of the Republic of Armenia : To restore the rule of law in the country and bring its activities in conformity with the principles of democratic governance ; To respect the equality of each citizen in front of the law and to protect all freedoms and rights provided by the international treaties and conventions, to which the RoA is party.

We call upon the European Union, the Council of Europe and the OSCE to stress these issues when dealing with the Armenian government for their correction.

International Federation for Human Rights (FIDH) International Helsinki Federation for Human Rights (IHF) Civil Society Institute Helsinki Committee of Armenia Helsinki Citizens’ Assembly, Armenian committee Helsinki Citizens Assembly Vanadzor office Free Forum for Civic Initiatives Collaboration for Democracy Center Fund against Violation of Law

Top

—  Gaël Grilhot Attaché de presse Press Officer FIDH +33-1 43 55 25 18 +33-6 10 60 05 57

Autre theme abordés dans cet article : Droits de l’homme 
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ARMENIE
Le Conseil de l’Europe met en doute la démocratisation de l’Arménie
  vendredi 3 février 2006
La commission d’observation de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), un organe-clé du Conseil de l’Europe, a accusé mardi dernier les autorités arméniennes d’avoir truqué le référendum constitutionnel du 27 novembre 2005, mettant ainsi en cause leur engagement à renforcer la démocratie et l’Etat de droit. Tout en saluant les résultats d’un référendum dont le Conseil de l’Europe avait soutenu le principe, en approuvant les réformes constitutionnelles proposées par le gouvernement arménien, la commission de l’APCE a souligné que « la fin ne justifie pas les moyens », en reprenant les accusations de ses observateurs, qui avaient constaté un grand nombre d’irrégularité dans le déroulement du scrutin et avaient mis en doute la validité des résultats annoncés par le pouvoir, qui revendiquait une majorité écrasante de « oui ».


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ARMENIE
L’Arménie souhaite dynamiser ses rapports avec la Russie
  jeudi 2 février 2006

"Le développement des rapports militaro-politiques, commerciaux, économiques et humanitaires avec la Russie est une des orientations prioritaires de la politique étrangère de l’Arménie" lit-on dans le rapport du ministère des Affaires étrangères d’Arménie sur le bilan de 2005.

"L’organisation de l’Année de la Russie en Arménie a contribué à l’intensification des rapports bilatéraux", ajoute le rapport.

Les questions relatives au développement des contacts militaro-politiques, économiques, commerciaux et humanitaires, au règlement du confit du Nagorny-Karabakh, à l’instauration de la stabilité et au développement de la coopération dans le Caucase du Sud ont été examinées au cours des visites qui ont eu lieu l’année dernière, précise ce document.

Le rapport souligne que la Russie reste l’un des plus grands partenaires commerciaux de l’Arménie. Dans la période de janvier à novembre 2005, le chiffre d’affaires des échanges commerciaux a constitué environ 300 millions de dollars.

Autres themes abordés dans cet article : Diplomatie  Russie 
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Une délégation de spécialistes US a observé le dispositif contre la grippe aviaire
  lundi 30 janvier 2006

Le département d’Etat américian a organisé la visite d’une dizaine de docteurs, épidémilogistes et autres spécialistes des maladies infectieuses durant 24 heures en Arménie. La délégation s’était précédemment rendue en Turquie, en Azerbaidjan et en Géorgie. Lors d’une conférence de presse dans l’après midi du 25, la représentante du département d’Etat Ann Derse et l’ambassadeur des Etats-Unis en Arménie, John Evans, se sont félicités de “l’accueil ménagé à la délégation”. Bien qu’il reste difficile de comprendre comment une visite de 24 heures peut apporter beaucoup d’observations concluantes, Ann Derse a cependant indiqué que l’ensemble du dispositif mis en place par l’Arménie semblait apte à “faire face” à la menace. Elle a par ailleurs confirmé que lors des rencontres de la délégation au niveau gouvernemental et avec les professionnels de santé, il avait été confirmé que l’Arménie n’a effectivement enregistré à ce jour aucun cas de grippe aviaire.

Deux des docteurs spécialistes membres de la délégation et présents lors de la conférence de presse, le docteur Ray Richard Arthur et le docteur Timothy Uyeki, du département d’Etat de la santé, ont respectivement confirmé d’une part, qu’un des laboratoires visité disposait bien des tests et procédures capables de repérer le virus chez l’homme. D’autre part, que c’était bien la détection rapide du virus qui restait l’étape cruciale et essentielle : il semble bien que ce soit cette difficulté à repérer rapidement la nature du virus, a ajouté le docteur Timothy Uyeki, qui puisse expliquer la propagation du virus en Turquie, et c’est donc sur ce point que tous les pays doivent améliorer leurs dispositifs.

Pour renforcer la collaboration avec l’Arménie, le département d’Etat américain a déjà decidé de plusieurs measures outre cette visite, comme par exemple l’envoi en Arménie de tout un stock de camisoles de protection destinées en priorité à ceux qui travaillent au contact des animaux et pourront etre malheureusement appelés à s’en servir plus si jamais le virus venait à faire son apparition dans le pays. La délégation a particulièrement insisté sur le fait qu’aucun pays n’était à l’abri du virus, et que pour l’heure, la meilleure réponse à adopter était la préparation, consistant à la fois en une mise en alerte des services de santé humaine et vétérinaire, une meilleure information du public et l’accroissement des capacités de détection rapide du virus.


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GAZ
Les livraisons de gaz à destination de la Géorgie ont repris
  dimanche 29 janvier 2006

Les livraisons de gaz à destination de la Géorgie ont repris dimanche, une semaine après une série d’explosions qui ont endommagé un gazoduc russe en pleine vague de froid, rapportent les agences de presse locales.

"Les livraisons de gaz ont repris peu après 10H00 (07H00 GMT)", a annoncé Vladimir Ivanov, le porte-parole du ministère des Situations d’urgence dans la république russe d’Ossétie du Nord, frontalière de la Géorgie. Il a précisé que l’approvisionnement devrait atteindre son plein volume dimanche soir.

"Le gaz en provenance de Russie n’est toujours pas arrivé en Géorgie parce qu’il est ralenti par le froid, mais ce n’est qu’une question d’heures avant que Tbilissi soit approvisionné", a confirmé dimanche soir le vice-président de la Compagnie internationale du gaz de Géorgie, Guigui Koïava.

"Le gazoduc a été purgé d’un mélange air-gaz explosif et le robinet a été ouvert. Le gaz va affluer en Géorgie, puis en Arménie", a déclaré Viktor Kraïnov, représentant de Kavkaztransgaz, à l’agence de presse russe Interfax.

Le Premier ministre géorgien, Zourab Nogaïdéli, a confirmé à la presse que le gaz russe avait bien franchi la frontière géorgienne. La Géorgie a d’ores et déjà pris ses dispositions pour importer désormais du gaz iranien, via l’Azerbaïdjan. "Il est très important que nous conservions cette autre source d’approvisionnement", a dit Nogaïdeli.

Certains Géorgiens ne recevront néanmoins pas de gaz avant les 6 ou 7 février, a précisé le Premier ministre Zourab Nogaideli devant la presse.

Par ailleurs le gaz a été rétabli dimanche soir à l’ambassade de Russie à Tbilissi après la diffusion d’un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères menaçant de faire de même pour l’ambassade géorgienne à Moscou.

Autres themes abordés dans cet article : Energie  Géorgie 
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ARMENIE
La « Millennium Challenge Corporation » s’affirme plus dans les projets qu’elle soutient
  dimanche 29 janvier 2006

La Société du Compte du millénaire (« Millennium Challenge Corporation » ou MCC) va travailler en plus étroite collaboration avec les pays qui bénéficient de son aide pour les aider à élaborer et à réaliser des projets qui utiliseront plus efficacement cette aide, a récemment déclaré son directeur général, M. John Danilovich.

Afin de mieux aider les pays qui solliciteront son aide financière, la MCC a publié, le 24 janvier, des recommandations sur la manière de proposer des projets de développement en tenant compte de certains critères écologiques.

Société gouvernementale américaine indépendante chargée d’aider les pays pauvres à réaliser un développement économique durable, la MCC fonctionne sur le principe selon lequel cette aide est d’autant plus efficace qu’elle soutient une ligne d’action politique, économique et sociale solide. C’est la MCC qui gère les fonds alloués au Compte du millénaire (« Millennium Challenge Account » ou MCA).

La MCC collaborera avec les pays pour qui la réduction de la pauvreté est un objectif sérieux, mais, a souligné M. Danilovich, elle n’accordera pas d’aide financière aux pays qui s’écarteront des objectifs énoncés ou qui continueront à fermer les yeux sur la corruption, la mauvaise gestion des affaires gouvernemtales et l’instabilité.

« Nous n’hésiterons pas à dire « non » ou « ce sera tout » à un pays », a affirmé M. Danilovich le 23 janvier lors d’une allocution à l’Institut des entreprises américaines, un centre d’études politiques qui a son siège à Washington. C’est ainsi, par exemple, qu’en raison de la dégradation de la situation des droits de l’homme et du climat politique en Gambie, la MCC a décidé de surseoir à l’envoi dans ce pays d’une mission qui aurait été chargée d’évaluer le bien-fondé des programmes proposés, une procédure qui s’applique à tous les pays jugés admissibles à une aide éventuelle au titre du Compte du millénaire. La MCC a aussi reporté sa décision en ce qui concerne une approbation du financement de certains projets en Arménie en raison des inquiétudes suscitées par les « irrégularités » qui auraient été relevées durant le référendum constitutionnel tenu en novembre 2005.

En accord avec sa philosophie qui est d’aider les pays à comprendre les procédures sous-tendant l’octroi d’une aide, la MCC a recommandé au président arménien une série de mesures « correctrices » qu’il pourrait prendre afin de regagner sa confiance. Le 18 janvier, la MCC indiquait qu’elle recommanderait à son conseil d’administration qu’il approuve la demande arménienne de financement en faveur de l’amélioration de son sytème d’irrigation, d’une assistance technique et d’un soutien en matière de crédit. Un nouvel indicateur écologique devrait étre ajouté en 2006 Outre ses recommandations liées à la protection de l’environnement, la MCC envisage d’ajouter à sa liste d’indicateurs de performance un critère relatif à la gestion des ressources naturelles des pays.

La MCC a recours à des indicateurs, c’est-à-dire des normes de qualification, dont l’élaboration repose sur des mesures réalisées par des institutions indépendantes telles que « Transparency International », « Freedom House » ou la Banque mondiale, pour déterminer si un pays peut ou non demander un financement pour ses projets portant sur plusieurs années. Ã- l’heure actuelle, la MCC a fixé 16 indicateurs répartis en trois catégories : gouverner équitablement, investir dans la population et libérer l’économie.

Une norme mettant en valeur la protection de l’environnement pourrait être incorporée à l’un des indicateurs existant déjà, a précisé M. Danilovich, faisant remarquer que les indicateurs actuels, qui ont évolué depuis l’entrée en fonction de la MCC au début de 2004, représentaient des moyens « solides » permettant de vérifier dans quelle mesure la politique d’un pays, aux plans politique, social et économique, sert à promouvoir un développement économique à large assise. Émanciper les pays pauvres

L’objectif de la MCC, a dit M. Danilovich, est de devenir un organisme qui « d’un côté, attend des résultats mesurables (de la part des pays bénéficiaires) et, de l’autre, a une stratégie de retrait en place ».

« Il s’agit en fin de compte de donner aux pays pauvres les moyens de se libérer du piège de la pauvreté », a-t-il souligné, ajoutant : « Nous pensons que beaucoup de pauvres prospéreront, pour peu qu’on leur donne accès aux rouages de l’économie et qu’on mette à leur portée les stratégies visant l’enrichissement. »

La MCC a, à ce jour, conclu des accords de financement avec cinq pays, à savoir Madagascar, Honduras, Cap-Vert, Nicaragua et Géorgie, et deux accords dits « de seuil » avec le Burkina Faso et le Malawi. Trois autres accords de financement doivent être prochainement signés et d’autres accords « de seuil » d’ici la fin de 2006. En 2006, a indiqué M. Danilovich, cet organisme examinera les moyens de renforcer sa coopération avec le secteur privé afin d’appuyer ses initiatives en matière de développement.

Pour l’ambassadeur du Cap-Vert aux États-Unis, M. José Brito, qui assistait à la conférence de M. Danilovich, « la MCC est un programme unique en son genre et excellent qui (...) aidera mon pays à consolider et à approfondir sa démocratie, à créer une société dynamique et à assurer une vie meilleure aux générations futures ».

En plus de son directeur général, la MCC est gérée par un directoire qui comprend la secrétaire d’État, le ministre des finances, le représentant des États-Unis au commerce extérieur, l’administrateur de l’USAID et quatre personnes représentant le secteur privé.

Autre theme abordés dans cet article : Humanitaire 
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COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF VAN
Joyeux Noël et Bon Vandalisme





























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