4175022
Référencement Google? Gratuit - Par us.123pagerank.com

    Toutes les News
    Arménie
    Culture
    Economie
    Sports
    Archives

    Azerbaïdjan
    Europe
    France
    Georgie
    Russie
    Turquie
    USA

    Histoire
    Assemblée
    Sénat
    Points de Vue

    Forum
    Petites annonces
    Agenda

    Edito
    Articles parus
    Interviews
    Reportages
    Videos

    Bonnes Adresses
    Associations
    Nous contacter


 
Google
Ce site est optimisé pour tous les navigateurs qui respectent les normes internet !
Russie


IRAN
La Russie opposée à toute confrontation avec l’Iran
  vendredi 10 février 2006

"Nous n’admettrons aucune confrontation qui puisse déboucher sur un conflit" et "toute tentative poussant l’Iran à une épreuve de force pourrait avoir des conséquences irréversibles", a averti le ministre russe de la Défense Serge Ivanov dans un entretien au quotidien italien La Stampa publié jeudi.

"J’ai bon espoir dans les entretiens russo-iraniens prévus à la mi-février avec une probable participation chinoise", a-t-il annoncé.

Une délégation iranienne doit se rendre le 16 février à Moscou pour des négociations sur la proposition de Moscou de transférer les activités d’enrichissement d’uranium iranien sur le territoire russe.

M. Ivanov, qui se rendait en Sicile (sud de l’Italie) pour participer à une réunion des ministres de la Défense de l’OTAN, a par ailleurs fait le point sur la coopération entre son pays et l’Alliance et émis quelques réserves sur les projets d’intégration de l’Ukraine et de la Géorgie.

"Pour la Russie, l’adhésion à l’Otan d’un pays comme l’Ukraine est une question très délicate", a-t-il dit. "Avec la Georgie, les relations sont déjà plus compliquées", a-t-il ajouté.

"Le rapprochement d’un bloc militaire à nos frontières n’est pas une chose agréable, mais ce n’est pas non plus fatal", a-t-il commenté.

Autre theme abordés dans cet article : Iran 
Reagissez a cet article !







GEORGIE
La Russie accuse la Géorgie d’avoir envoyé 250 soldats en Ossétie du Sud
  vendredi 10 février 2006

Le ministère russe de la Défense a affirmé mercredi 8 février au soir que 250 soldats géorgiens étaient entrés dans la région sécessionniste pro-russe d’Ossétie du Sud en "violation" de l’accord sur le règlement du conflit russo-ossète de 1992.

"250 soldats du ministère géorgien de la Défense sont arrivés mercredi soir dans le village de Eredvi, dans la zone de sécurité, ce qui constitue une violation de l’accord sur le règlement du conflit russo-ossète" de 1992, a déclaré le ministère russe de la Défense.

La présence militaire géorgienne a été annoncée également par les "autorités" de Tskhinvali, la "capitale" d’Ossétie du Sud.

"Dix camions Kamaz avec au total 250 soldats à leur bord sont concentrés à Eredvi", a affirmé la porte-parole du "gouvernement" d’Ossétie du Sud, Irina Gagloïeva.

A Tbilissi, le ministère géorgien de la Défense a démenti l’envoi de troupes.

Autre theme abordés dans cet article : Géorgie 
Reagissez a cet article !







GAZ
Gazprom veut desservir l’Italie, la Grèce et Israël par la Turquie
  vendredi 10 février 2006

Le géant gazier russe Gazprom a annoncé samedi 4 février des négociations en cours avec la Turquie pour pouvoir envoyer le gaz russe vers l’Italie, la Grèce et Israël par le gazoduc sous-marin Blue Stream, par lequel la Russie dessert pour l’instant uniquement la Turquie.

Le président du groupe semi-public russe, Alexeï Miller, a évoqué ces projets à Ankara cette semaine avec le ministre turc de l’Energie, Hilmi Güler.

"Lors de cette rencontre ont été évoqués des projets de transit de gaz par le territoire de la Turquie vers des pays tiers : vers la Grèce et le sud de l’Italie, ainsi que vers Israël et d’autres pays du Proche-Orient", selon un communiqué de Gazprom publié samedi à Moscou à la fin de cette visite.

"Les deux parties se sont mises d’accord pour étudier la possible création d’une entreprise commune pour ces projets", ajoute le groupe russe, qui cherche des voies de contournement de l’Ukraine pour desservir ses clients européens.

Le président russe Vladimir Poutine, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi avaient assisté en novembre 2005 en Turquie à l’inauguration officielle du gazoduc Blue Stream pour discuter de l’avenir de l’approvisionnement en énergie de l’Europe.

Construit par le pétrolier italien ENI et par le géant gazier russe Gazprom, Blue Stream, qui achemine du gaz russe en Turquie via la mer Noire, est entré en activité en décembre 2002, offrant à ce pays un approvisionnement en gaz russe direct.

La Turquie et la Russie envisagent d’étendre le gazoduc de Samsun au port de Ceyhan méditerranéen et de le prolonger à Israël et au Liban.

La Turquie importe annuellement environ 30 milliards de mètres cubes de gaz. Près de 65% de ce combustible proviennent de Russie via le couloir de transit et le gazoduc Blue Stream.

Sur la demande de la partie turque, la semaine dernière la Russie a augmenté les quantités de gaz acheminées par le Blue Stream.

Eu égard à la crise qui s’est fait jour, la Turquie entend accélérer la construction de réservoirs souterrains car, n’en possédant pratiquement pas, elle n’est pas en mesure de constituer des stocks de gaz, a annoncé le vice-ministre turc de l’Energie, Salih Pasaoglu.

Selon celui-ci, un entrepôt souterrain d’une capacité de 1,6 milliard de mètres cubes en chantier à Silivri, en bordure de la mer de Marmara, sera achevé au mois de juin. On accélérera aussi la construction d’un grand entrepôt sous le lac salé de Tuz Gölü, dans la partie centrale du pays. Sa capacité sera de 5 milliards de mètres cubes.

M. Miller a aussi indiqué que Gazprom s’intéressait à ces installations de stockage de gaz souterraines et aux réseaux de distribution en Turquie.

Autres themes abordés dans cet article : Energie  Turquie 
Reagissez a cet article !







RUSSIE
Poutine : il faut exterminer les terroristes "comme des rats"
  vendredi 10 février 2006

Le président russe Vladimir Poutine a retrouvé mardi 7 février ses accents guerriers pour ordonner à ses services spéciaux de traquer les terroristes jusqu’au fond de leurs "cavernes" et les y "exterminer comme des rats", lors d’une réunion au siège du FSB, l’ex-KGB.

"Il faut frapper de manière ciblée au bon endroit, dans chaque caverne, il faut chercher ces cavernes et exterminer comme des rats les terroristes qui s’y cachent", a déclaré le président russe lors d’un discours repris en partie par les télévisions russes.

Vladimir Poutine, ancien lieutenant-colonel du KGB et ex-directeur des services secrets en 1998 et 1999, s’exprimait devant des responsables du FSB.

Le président russe a multiplié dans le passé les déclarations musclées à l’égard des indépendantistes tchétchènes qualifiés de "bandits" et de "terroristes" par le Kremlin et les forces de sécurité russes.

Autre theme abordés dans cet article : Terrorisme 
Reagissez a cet article !







RUSSIE
Tokyo ne fera la paix avec la Russie qu’en échange des Kouriles
  vendredi 10 février 2006

Le chef de la diplomatie nippone, Taro Aso, a répété mardi 7 février que le retour des îles Kouriles sous la souveraineté du Japon était le préalable sine qua non à la signature d’un traité de paix avec Moscou.

"Le contentieux des Territoires du Nord (nom japonais des Kouriles, ndlr) est la principale pomme de discorde entre le Japon et la Russie", a affirmé M. Aso lors du rassemblement annuel en faveur du retour des Kouriles, auquel ont participé quelque 1.600 personnes à Tokyo.

"Le gouvernement souhaite s’efforcer de signer un traité de paix dès qu’aura été résolu le contentieux territorial", a ajouté le ministre, un des faucons du gouvernement.

Contrairement à la tradition, le Premier ministre Junichiro Koizumi, dont l’agenda parlementaire était très chargé, ne s’est pas rendu en personne à la manifestation nationaliste.

C’est seulement la troisième fois qu’un chef du gouvernement évite cette manifestation depuis que le gouvernement a décidé, en 1981, de faire du 7 février le "Jour des Territoires du Nord".

La date marque l’anniversaire du traité d’amitié russo-japonais de 1885, par lequel les quatre îles Kouriles avaient été cédées au Japon.

Cet archipel est occupé par la Russie depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Depuis, le Japon ne cesse d’en réclamer la rétrocession et le différend, qui empoisonne les relations entre les deux pays, empêche toujours la signature d’un traité de paix entre Tokyo et Moscou.

La dernière visite du président Vladimir Poutine à Tokyo, en novembre 2005, a montré que Moscou n’était pas disposé à faire des concessions.

La Russie propose de rendre deux des quatre îles, celles qui sont petites et inhabitées, ce que le Japon n’est pas prêt à accepter.

Autres themes abordés dans cet article : Histoire  Japon 
Reagissez a cet article !







RUSSIE
La Russie va se doter d’un nouveau radar antimissile dans le caucase du sud
  jeudi 9 février 2006

Le ministre russe de la Défense Sergueï Ivanov a annoncé mardi 31 janvier que la Russie allait se doter prochainement d’une nouvelle station d’alerte antimissile dans le sud du pays, afin de moins dépendre de radars installés dans le Caucase du sud, en Azerbaïdjan, mais aussi en Ukraine.

« Sa mise en exploitation permettra de réduire notre dépendance vis-à-vis d’informations reçues de nos installations (du dispositif de radars antimissiles) +Courbe sud+ à l’étranger », a dit M. Ivanov lors d’une visite dans une base de la région de Saint-Pétersbourg.

Selon l’agence Itar-Tass M. Ivanov a évoqué les stations de radio location installées en Azerbaïdjan et en Ukraine.

« La construction de nouvelles stations très perfectionnées est la question la plus importante de notre sécurité nationale », a ajouté M. Ivanov.

Autre theme abordés dans cet article : Défense 
Reagissez a cet article !







RUSSIE
Les attaques racistes en Russie plus nombreuses en 2005
  jeudi 9 février 2006

Les agressions racistes ont été plus nombreuses en 2005 en Russie mais elle ont été moins meurtrières et ont plus souvent fait l’objet d’enquêtes, a indiqué jeudi 2 février une ONG russe spécialisée dans l’étude de ces violences.

"Les skinheads sont actifs dans à peu près toutes les régions de Russie", a dit Galina Kojevnikova, vice-directrice de l’ONG Sova lors d’une conférence de presse présentant son rapport sur le "nationalisme radical en Russie en 2005".

"Ces attaques, bien que moins meurtrières en 2005, sont devenues plus fréquentes", relève ce rapport.

Mme Kojevnikova a estimé qu’entre 25.000 et 50.000 personnes avaient ainsi été agressées pour des raisons racistes en 2005 en Russie. Et au total, 28 personnes ont été tuées et 366 blessées contre 46 morts et 208 blessés en 2004, selon le décompte de l’ONG.

Elle s’est cependant inquiétée de la montée des mouvements nationalistes de droite et de leur souci de passer du groupuscule à une existence reconnue sur la scène politique classique.

"Une partie de cette mouvance essaye d’entrer en politique", a ajouté la responsable, citant pour exemple le Parti de la souveraineté nationale russe, un mouvement ouvertement antisémite qui tente de se faire enregistrer comme parti.

Mais l’ONG a reconnu que les autorités russes avaient fait plus d’efforts en 2005 pour que ces agressions racistes - cependant encore souvent qualifiées de "hooliganisme" par la police - soient suivies d’enquêtes.

En 2005, quinze personnes ont ainsi été condamnées pour des agressions racistes, contre seulement huit en 2004 et trois en 2003, précise Sova.

Autre theme abordés dans cet article : Intolérance 
Reagissez a cet article !







RUSSIE
Moscou veut assouplir la loi pour les étrangers travaillant en Russie
  jeudi 9 février 2006

Les étrangers souhaitant travailler en Russie dans des représentations de sociétés étrangères ne devront plus solliciter un permis de travail, dont la délivrance prend jusqu’à huit mois, a indiqué mardi 7 février un haut responsable du service russe des migrations.

"Nous proposons de changer la législation pour supprimer les permis de travail pour les collaborateurs étrangers des représentations de firmes étrangères en Russie", a indiqué le chef du département des migrations internationales Artiom Frolov.

La nouvelle disposition concernera ainsi "les organisations qui n’ont pas d’activités économiques dans le pays, mais ont des fonctions purement représentatives" en Russie, selon M. Frolov.

"Pour les autres catégories d’employés étrangers, nous proposons par ailleurs de prolonger de deux ans leur permis de séjour", a-t-il ajouté.

Le permis de séjour pour les spécialistes étrangers prévoit actuellement un délai d’un an avec la possibilité de le prolonger d’un an, selon le responsable.

"Il faut créér des conditions favorables pour attirer des cadres étrangers de haute qualification qui nous manquent", a expliqué le responsable.

"Nous espérons que d’ici six mois ces amendements seront présentés au Parlement", a dit M. Frolov.

La législation actuelle russe prévoit des formalités très rigides pour les étrangers souhaitant travailler en Russie, le délai de délivrance de permis de travail prenant entre cinq et huit mois.

Par ailleurs, des quotas sont imposés aux compagnies étrangères voulant embaucher un collaborateur étranger, la direction devant justifier son choix au service des migrations et expliquer pourquoi un employé russe ne pourrait pas occuper le même poste.

En juillet dernier, Moscou avait durci ses exigences sanitaires faites aux étrangers souhaitant travailler en Russie, avec des tests de dépistage concernant non seulement la séropositivité, mais aussi la tuberculose ou encore la lèpre.

Ces restrictions touchent non seulement la délivrance des permis de travail mais aussi celle des simples permis de séjour, pour lesquels étaient déjà requis des tests HIV, même pour les nouveaux-nés.

Autre theme abordés dans cet article : Immigration 
Reagissez a cet article !







GAZ
Gazprom veut que la Grèce devienne un pays de transit du gaz vers l’Europe
  mercredi 8 février 2006

La Grèce pourrait devenir "un pays transitaire" pour l’acheminement du gaz naturel russe vers l’Europe de l’ouest, a indiqué jeudi 2 février le président du groupe gazier russe Gazprom, Alexeï Miller, lors d’une visite à Athènes

Selon le ministère grec du Développement M. Miller a par ailleurs indiqué que Gazprom souhaitait participer à la construction de l’oléoduc reliant le port de Bourgas en Bulgarie, sur la mer Noire, au port grec d’Alexandroupolis sur la mer Egée.

Ce pipeline de 280 km destiné à transporter du pétrole russe est en projet depuis une décennie et présente l’avantage de contourner le détroit encombré du Bosphore, où passent les pétroliers qui transportent du pétrole russe qu’ils chargent sur la côte russe de la mer Noire.

Le président russe Vladimir Poutine avait indiqué, lors d’une visite en septembre 2005 en Grèce, qu’il était en faveur d’une coopération énergétique entre les deux pays, évoquant surtout le projet d’acheminement du pétrole de la mer Caspienne jusqu’au port grec d’Alexandroupolis.

"Les discussions avec le Premier ministre grec, Costas Caramanlis, le ministre grec du Développement, Dimitris Sioufas, et les responsables de la société grecque du gaz naturel (Depa) ont été très constructives", a souligné M. Miller à l’issue d’une rencontre avec ces autorités.

M. Sioufas a indiqué que les deux pays étudiaient également l’éventualité "d’un prolongement de l’accord sur la fourniture du gaz russe en Grèce". Selon l’accord actuel la Russie doit fournir du gaz en Grèce jusqu’à 2016 avec le droit de prolonger cet accord pour dix ans supplémentaires.

Autres themes abordés dans cet article : Energie  Grèce 
Reagissez a cet article !













































































































Précédent Haut de page Suivant
 admin  -  webmaster  -