4175077
Référencement Google? Gratuit - Par us.123pagerank.com

    Toutes les News
    Arménie
    Culture
    Economie
    Sports
    Archives

    Azerbaïdjan
    Europe
    France
    Georgie
    Russie
    Turquie
    USA

    Histoire
    Assemblée
    Sénat
    Points de Vue

    Forum
    Petites annonces
    Agenda

    Edito
    Articles parus
    Interviews
    Reportages
    Videos

    Bonnes Adresses
    Associations
    Nous contacter


 
Google
Ce site est optimisé pour tous les navigateurs qui respectent les normes internet !
Culture


POLITIQUE
Gevorg Gevorgian nommé ministre de la Culture
 

Reprinted on armenews.com with permission from RFE/RL Copyright (c) 2002 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave., N.W. Washington DC 20036. www.rferl.org

jeudi 9 février 2006
Le président Robert Kotcharian a nommé mardi le directeur de la plus vieille et la plus grande compagnie cinématographie d’Arménie, Gevorg Gevorgian, ministre de la Culture.
Le poste, réservé au parti Orinats Yerkir du président du Parlement Arthur Baghdassarian, était vacant depuis le 5 janvier après la démission d’Hovik Hoveyan. Ce dernier a été forcé de quitter ses fonctions après avoir attaqué et braqué avec son pistolet plusieurs ouvriers qui avaient coupé brièvement l’électricité de son appartement à Erevan.
Les leaders d’Orinats Yerkir hésitaient depuis entre douze candidats potentiels. Aucun d’entre eux n’est affilié au parti. La direction de ce dernier a approuvé le choix de Gevorgian et a demandé à Kotcharian d’officialiser sa nomination avant vendredi.
De formation d’ingénieur, Gevorgian dirige le studio Hayfilm depuis 14 ans et était auparavant producteur. Cet homme de 57 ans n’a jamais été impliqué dans la politique. Les journaux ont précisé ce week-end que Gevorgian avait expliqué qu’il ne comptait pas rejoindre le parti Orinats Yerkir, ce qui pourtant semblait une obligation jusque-là. Hoveyan, par exemple, avait adhéré au parti quelques jours après sa nomination en avril 2004.
Baghdasarian et ses associés souhaitent désormais éviter tout nouveau scandale au ministère de la Culture et de la Jeunesse. Le parti, la deuxième plus grande faction du Parlement, a du remplacer ses ministres de la Culture deux fois en 18 mois, dans des circonstances embarrassantes. Hoveyan et son prédécesseur Tamara Poghosian, avaient de mauvaises réputations notamment en raison de discours excentriques ridiculisés par les médias.

Autres themes abordés dans cet article : Orinats Yerkir  Politique 
Reagissez a cet article !







CONCOURS
L’Arménie a sélectionné une chanson pour l’Eurovision
  mercredi 8 février 2006
L’Arménie a choisit sa chanson pour l’Eurovision 2006 mais la garde secrète pour encore quelques temps. Diana Mnatsakanyan, responsable des relations internationales pour la télévision publique, a expliqué : «  Notre jury a sélectionné une chanson écrite par Armen Martirosyan, compositeur arménien très connu, jazzman et musicien  ». Elle a ajouté que cette chanson combinait des éléments ethniques et des sons contemporains. Le titre provisoire de cette chanson en anglais qui sera interprétée par le chanteur Andre est Stay With Me.
Ara Torosyan, renommé dans le milieu de la scène arménienne, doit faire les arrangements de la chanson. Les paroles sont également en train d’être achevées. « Il y a plusieurs chanteurs qui travaillent actuellement sur cette chanson, a précisé Diana Mnatsakanyan. La décision de ne pas organiser une finale nationale est du au fait que c’est l’une des premières fois que le pays participe à l’Eurovision. Nous avons décidé de prendre en compte l’opinion d’un jury compétent  ».


Il y a 1 réaction(s) à cet article.







CULTURE
On commence à s’intéresser en haut lieu au sort du patrimoine arménien de Djoulfa
  vendredi 27 janvier 2006
Le rapporteur général sur le patrimoine culturel de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), Edward O’Hara, a accepté mardi le principe d’une visite dans les cimetières arméniens de Djoulfa, au Nakhitchevan, afin d’y constater les destructions commises par les soldats azéris au cours des derniers mois. Une mission d’inspection pourrait avoir lieu en mai prochain, selon Stepan Demirtchian, membre de la délégation arménienne à l’APCE, qui avait rencontré le rapporteur à Strasbourg. M. Demirtchian succède à Shavarch Kotcharian, qui avait appelé avant lui l’APCE à envoyer une commission d’enquête constater les dommages subis par les khatchkars du cimetière arménien de Djoulfa, dont certains remontent au 7e siècle. En 2002, des centaines de ces stèles arméniennes avaient déjà été vandalisées par les Azéris.


Reagissez a cet article !







ARMENIE
L’année de l’Arménie en Russie
  mercredi 25 janvier 2006

"L’Arménie appartient au groupe de pays avec lesquels la Russie a établi de solides liens de partenariat" a déclaré samedi le président de la Douma, Boris Gryzlov, à la veille de l’ouverture de l’Année de l’Arménie en Russie.

Pour le président de la chambre basse du parlement russe, les volets les plus prometteurs de la coopération bilatérale sont l’énergie, la justice, le secteur technico-militaire, la recherche et la culture.

La stabilité et la sécurité dans l’ensemble du Caucase dépendant dans une grande mesure de l’efficacité des rapports des deux pays, a fait remarquer Boris Gryzlov qui a cet égard estime que le dialogue interparlementaire a un rôle insigne à jouer.

"L’accord intergouvernemental sur l’encouragement et la protection réciproque des investissements que nous avons ratifié au mois de novembre 2005 permettra d’affiner la base juridique des investissements bilatéraux, ce qui aura pour effet de les stimuler", a affirmé Boris Gryzlov.

Le président de la Douma estime aussi que des projets comme l’Année de l’Arménie en Russie et l’Année de la Russie qui s’est tenue en 2005 en Arménie sont appelés à rapprocher davantage les deux peuples.

"Le peuple arménien est un peuple de grande culture, les personnalités arméniennes des sciences et des arts sont universellement connues. Je suis sûr que toutes les manifestations prévues dans le cadre de l’Année de l’Arménie en Russie susciteront un grand intérêts au sein de la société", a conclu Boris Gryzlov.

Autres themes abordés dans cet article : Arménie  Russie 
Reagissez a cet article !







TURQUIE
Une nouvelle campagne pour défendre l’arc-en-ciel du Bosphore
  mardi 24 janvier 2006

Peindre aux couleurs de l’arc-en-ciel le pont reliant les rives européenne et asiatique de la ville d’Istanbul : le projet est bloqué depuis 1997 par les autorités turques qui y voient une référence à la symbolique homosexuelle.

L’artiste à l’origine de cette idée folle, Ned Pamphilon, citoyen britannique résidant turc depuis plus de dix ans, appelle aujourd’hui au soutien de l’opinion publique internationale via une exposition intitulee « Paix chez soi, Paix dans le monde », phrase prononcée par Ataturk, le fondateur de la République de Turquie.

Cette exposition se déroulera au Club Adam Street à Londres du 28 janvier au 11 fevrier 2006.

D’après le peintre, le projet est soutenu par une grande partie du public, des media et même par le Président de la République turcs pour qui l’arc-en-ciel est avant tout un symbole de paix. L’artiste évoque aussi des références bibliques pour justifier cette oeuvre d’1,5 km de long arguant que « l’arc-en-ciel est originaire de Turquie : c’est là qu’au moment du retrait des eaux et de l’embarquement de Noë, ce phénomène lumineux serait apparu pour la première fois ».

D’apres Ned Pamphilon, le coût du projet, environ 800 000 euros, serait vite amorti grâce à l’impact touristique de cette peinture, qui deviendrait la plus vaste du monde et serait un symbole de l’union entre l’Occident et l’Orient, à l’heure ou la Turquie tente de se rapprocher de l’Union Européenne.

Ned Pamphilon, bien connu du public turc, est étroitement surveillé par les autorités pour ses prestations remarquées aux Biennales d’Art Contemporain d’Istanbul et pour ses oeuvres mettant en scène Ataturk (le manque de respect à sa memoire étant sévèrement puni par la loi).

Autre theme abordés dans cet article : Turquie 
Il y a 1 réaction(s) à cet article.







CULTURE
Sarkis expose en Alsace
  lundi 23 janvier 2006

Sarkis, plasticien d’origine arménienne, revient en Alsace pour une exposition sous le signe d’une trinité de lieux : le FRAC et la chapelle Saint-Quirin à Sélestat, ainsi que le musée d’Unterlinden à Colmar.

Sarkis réalise, pour la première fois devant le retable d’Issenheim, une installation combinant vidéos et peinture. L’oeuvre présentée en face du retable "est l’aboutissement accompli d’années de recherches et le point sublime d’une longue quête". Ainsi, il propose une nouvelle lecture de cette oeuvre emblématique de la Renaissance allemande peinte par Grünewald au début du XVIe siècle.

Sarkis a fragmenté le corps du Christ en 6 parties (le tronc, les hanches, les pieds, chacune des deux mains et la tête) devenus 6 films présentés simultanément dans une structure en tilleul, la même essence que celle utilisée pour le retable. Il a déposé une empreinte de son index chargée d’aquarelle jaune sur le support préparé à l’endroit où se projetaient les images des plaies, des échardes et des traces de coups. Loin d’une interprétation religieuse, il vient en somme panser les plaies du corps meurtri et nous donner à voir non pas une nouvelle image, mais une image de peinture, déchargée et guérie de ses symboliques qui l’étouffaient jusqu’alors.

En outre, Sarkis a reprit certains clichés du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF) comme point de départ de son intervention. Le C2RMF est impliqué dans une opération d’étude et d’analyse du retable à travers des campagnes photographiques et radiographiques. Cette opération va permettre de révéler les matériaux et les méthodes de travail de Grünewald afin d’éclairer son processus de création.

(sources FRAC Alsace, musée d’Unterlinden)

Autre theme abordés dans cet article : France 
Reagissez a cet article !







CULTURE
Entre frères
  vendredi 20 janvier 2006

Les frères Philips ont peu l’occasion de jouer ensemble mais ils se sont installés au Châtelet pour une série de « Moments musicaux » les 16, 17, 18 et 20 janvier 2006.

Le programme était construit autour de deux oeuvres phare, Sonate pour violoncelle seul de Kodály et la Sonate pour violon seul de Bartók, auxquelles répondent celles de Ravel et Debussy qui disent le goût des deux frères pour la musique française. Au centre, l’héritage arménien avec un concert en trois temps qui s’est clôt sur le Trio de Tchaïkovski, exaltation de la sensibilité de chaque soliste. En regard de chaque programme, Juliette Steimer a lu un court texte, préambule à l’écoute, reflet des liens évoqués.

Ces quatre concerts, intitulés Entre frères, ont été l’occasion pour Jean Marc et Xavier Philips de rappeler leurs origines arméniennes.

Autre theme abordés dans cet article : France 
Reagissez a cet article !







Célébrations
9 personnalités des arts et de la culture seront célébrées en 2006 en Arménie
  dimanche 15 janvier 2006
En 2006 l’Arménie célébrera les anniversaires de 9 personnalités du monde des arts et de la culture. Le ministère arménien de la Culture et de la Jeunesse a annoncé que l’Etat arménien célébrera les anniversaires des peintres Hagop Hovnatanian (200e anniversaire) et Dimitri Nalbandian (100e), des sculpteurs Krikor Khandjian (80e) et Hagop Kurkdjian (125e), de l’écrivain Mguerditch Armen (100e), de l’actrice Metaxia Simonian (80e), du musicologue et chef d’orchestre Magar Yegmalian (150e), de la chanteuse Datevig Sazantarian (90e) et du chanteur d’opéra et soliste Dikran Levonian (70e). Par ailleurs seront célébrées en 2006 les fondations de l’Orchestre Philharmonique d’Arménie (80 ans) et de l’ensemble d’Etat des chants et danses traditionnels Tatoul Altounian (70 ans).

Autre theme abordés dans cet article : Memoire 
Reagissez a cet article !







Ter-Petrosian publie un livre sur l’histoire arménienne.
 

Reprinted on armenews.com with permission from RFE/RL Copyright (c) 2002 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave., N.W. Washington DC 20036. www.rferl.org

mardi 10 janvier 2006
L’ancien président de l’Arménie, Levon Ter-Petrosian, a publié, lundi, un livre très attendu sur l’histoire médiévale de l’Arménie dont l’association des plus grands écrivains du pays fait l’éloge.
Les premières 600 pages du volume, disponible dans les librairies d’Erevan depuis décembre, présentent et analysent les liens étroits entre les Croisés européens et le vigoureux royaume arménien de Cilice qui ont tous deux existé du XIe au XVe siècle. Les assistants de Ter-Petrosian ont déclaré que l’ex-président avait mis six ans pour écrire son livre et qu’il travaille désormais sur le deuxième volume.
L’ouvrage, intitulé " Les Croisés et les Arméniens " donne aux lecteurs un aperçu d’un des sujets les moins connus de l’histoire arménienne. La Cilice, qui était située le long du nord-est de la Méditerranée, a été le principal lieu de passage pendant les Croisades médiévales en Terre Sainte, en raison des liens entre la population locale et les chevaliers européens.
" Je pense que ce livre examine attentivement, à travers un prisme scientifique, des manuscrits historiques qui n’ont pas été au centre de notre attention jusqu’à maintenant ", constate Levon Ananian, président de l’Union des écrivains d’Arménie, appelée par RFE/RL. Il souligne : " Levon Ter-Petrosian a ainsi apporté une sérieuse et importante contribution aux études arméniennes ". Un des porte-parole de Ter-Petrosian, Avetis Avagian, a déclaré que l’homme qui a mené l’Arménie à l’indépendance en 1991 n’avait pas prévu d’évènements particuliers pour présenter et promouvoir le livre. Ter-Petrosian, qui a eu 61 ans lundi dernier, a rarement été vu en public et s’est peu exprimé devant les médias depuis sa démission, il y a presque neuf ans.
" Heureusement, Levon Ter-Petrosian ne s’est pas reposé sur ses lauriers de premier Président d’Arménie, mais a participé activement aux études arméniennes ", explique Ananian. " En tant que président de l’Union des écrivains, je suis heureux de constater son retour à un actif travail de création ".
Ter-Petrosian a été chercheur à l’Institut des anciens manuscrits d’Erevan avant d’entrer dans la politique en 1988. Il reste également membre de l’Union des écrivains.

Autres themes abordés dans cet article : Arménie  Politique 
Reagissez a cet article !














Badarak mer
Notre messe































































































Précédent Haut de page Suivant
 admin  -  webmaster  -