Accueil arrow Le Destin d'un Capitaine arrow Ils ont dit

Le destin d'un Capitaine, le Film

Archiviste de sa mémoire, le capitaine classe les photos de ses guerres perdues. Il sait aujourd’hui que « c’est toujours dans le dos des soldats que se jouent les guerres menées au front. » Et s’il devait résumer, au seuil de sa vie, ce qu’il ressent, cela tiendrait en un seul mot : l’abandon.
 
Ils ont dit

Le GENERAL DUVAL

Commandant les unités chargées de la sanglante répression des émeutes de Sétif et de Guelmav en mai l945, il a dit dans un rapport adressé au gouvernement français : « Je vous ai sauvé la paix pour dix ans, mais c’est à vous de prendre les mesures qui s’imposent... ou « et de vous en servir pour réconcilier les deux communautés. »

 

 

 

Le GENERAL DE GAULLE

Commentaire du Service cinématographique des Armées, lors de sa visite à la SAS des Beni Douala en août 1959

« À Tizi Hibel, village kabyle, régnait une atmosphère de liesse. Le général De Gaulle dit à l’armée : “Je mesure les efforts des troupes qui sont très grands et très méritoires. Je crois aux faits, à l’action et surtout à l’humanité. Je vous rends hommage également sur ce plan. L’impression humaine produite par vous est capitale, et à la population, je sais les épreuves que vous avez traversées et traverserez encore“ »

Discours du 4 juin 1958 à Alger

« Je  vous  ai  compris !  Je  vois  que  la  route  que  vous  avez  ouverte  en  Algérie,  c’est  celle  de  la rénovation et de la fraternité. Et je déclare qu’à partir d’aujourd’hui, la France considère que dans toute l’Algérie, il n’y a qu’une seule catégorie d’habitants. Il n’y a que des Français à part entière »

Discours du 14 juin 1960

« Reste à régler l’affaire algérienne pendante, depuis 130 ans. Nous avons fait, certes, beaucoup en Algérie, pour l’Algérie, mais nous n’avions pas fait à temps des choses qu’il aurait fallu faire, si bien que le bouillonnement a fait un jour sauter le couvercle. Ayant repris la tête de la France, j’ai, on le sait, décidé en son nom de suivre un chemin nouveau, ce chemin conduit non plus au gouvernement d’une Algérie par la métropole française mais à l’Algérie algérienne »

Discours du 23 avril 1961, après la tentative de Putsch

« Leur entreprise ne peut conduire qu’à un désastre national. Voici que l’État est bafoué, la nation bravée, notre puissance dégradée, notre prestige international abaissé, notre rôle et notre place en Afrique compromis, et par qui ? Hélas, hélas, hélas, par des hommes dont c’était le devoir, l’honneur, et la raison d’être, de servir et d’obéir. »

 
< Précédent   Suivant >
© 2008 Le Destin d'un Capitaine
Webmasterised by ICS
 
Professionelle Joomla Templates - kostenlos