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La Courneuve, années 80. Dans son nouveau film, Papa was not a Rolling Stone, Aure Atika incarne avec une justesse jubilante une mère insouciante et bécasse qui ne pense qu’à danser et à aimer, se fichant comme d’une guigne de sa fille, bonne élève qui réussira à s’extraire de La Courneuve, quartier attachant et plombant tout autant. Tentons le parallèle pas très ficelle avec la destinée d’Atika, prénom Aure, enfant de babas barrés qui s’est inventée seule un destin d’actrice trop résumé à la plantureuse bombasse bonnasse de la Vérité si je mens ...

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