XIXe siècle

Le réve mexicain de Napoléon III vire au cauchemar

01/07/2007 - 727

Comment l'Etat le plus puissant d'Europe s'est-il laissé entraîner dans un tel fiasco ? Surtout avec de tels atouts : un pays fragilisé, des débouchés économiques immenses. Avec, pour finir, un crime : l'exécution de Maximilien (ci-contre), qui avait été placé sur le trône par la France.

Paris est en féte, en ce 1er juillet 1867 : l'Exposition universelle bat son plein. L'Europe entière célèbre le progrès de la technique, l'avènement de l'ère industrielle et le triomphe de la modernité dans la capitale de l'Empire français. Tous les princes du Vieux Continent se pressent à  la brillante cour des Tuileries. Ce jour-là , l'empereur doit remettre lui-méme des prix aux meilleurs exposants. La cérémonie commence, Napoléon III s'approche des industriels qu'il doit récompenser. On lui apporte un télégramme ; il l'ouvre machinalement et lit. Une pâleur extréme envahit son visage. " L'empereur Maximilien a été fusillé. " Avec peine, il reprend sa marche, poursuit la cérémonie, prononce son discours. Mais ceux qui connaissent son calme légendaire remarquent sa voix hésitante, pleine d'émotion, et se posent des questions.

Près d'un siècle et demi plus tard, on s'interroge toujours. Si la légende noire de Napoléon III n'est pas née au Mexique, ce désastre singulier n'y a pas peu contribué. Les opposants à  l'Empire, puis les historiens républicains n'ont pas manqué de souligner les risques inouïs, les motivations absurdes, la légèreté politique de l'entreprise. Aujourd'hui encore, celle-ci est bien difficile à  comprendre.

L'image de Napoléon III n'est pas la seule à  en faire les frais. Si l'archiduc Maximilien est en général épargné par la critique, c'est parce qu'il a payé de sa vie l'erreur de la France, et la sienne aussi, car sa responsabilité n'est pas nulle : il ne s'y est tout de méme pas trouvé par hasard, ni par contrainte. Mais celle qui a payé le plus cher est sans doute l'impératrice Eugénie. Sa responsabilité, a-t-on dit, est grande. C'est vrai, sans doute. Eugénie elle-méme a pleinement assumé la " grande pensée du règne " : " Je n'ai pas honte du Mexique ; je le déplore : je n'en rougis pas ", disait-elle, cinquante ans plus tard, à  Maurice Paléologue. " Hélas ! Nous nous sommes trompés sur les résistances et les complications qui nous attendaient. Ou, plutôt, on nous a trompés... de bonne foi sans doute. Je n'accuse personne. Mais vous n'imaginez pas les radieuses perspectives qu'on faisait miroiter devant nous. Ainsi, on nous assurait que le peuple mexicain détestait la république et saluerait avec enthousiasme la proclamation d'une monarchie. " Et lorsque son interlocuteur lui demande : " A quelle date l'idée s'est-elle cristallisée dans l'esprit de Napoléon III ? D'o๠lui est venue l'incitation finale et décisive ? " l'impératrice répond sans hésiter : " Cela s'est fait en 1861, à  Biarritz, par moi. "

Que s'est-il donc passé en 1861 ? Nul ne peut comprendre cette obscure affaire sans l'éclairer par le contexte. Indépendant cette année-là , le Mexique commence son histoire politique par l'avènement d'un empereur constitutionnel, Agustà­n de Iturbide, qui règne du 21 juillet 1822 au 19 mars 1823. Huit mois. Entre la chute de cet empereur et l'avènement, quarante ans plus tard, de Maximilien, le Mexique aura connu pas moins de trente-six présidents et cinquante changements de pouvoir ! Parler d'instabilité politique serait un euphémisme. Proie facile, le Mexique perd alors la moitié de son territoire - le Texas, le Nouveau-Mexique et la Californie - au profit de son puissant voisin, les Etats-Unis. De toute évidence, les conditions ne sont pas réunies pour l'émergence d'une unité nationale au Mexique, ni pour le développement économique d'un pays dont tout le monde dit qu'il regorge de richesses minières. Les luttes politiques opposent les conservateurs, soutenus par l'Eglise et les propriétaires, à  ceux qu'on appelle " libéraux " ou " radicaux ", parti anticlérical favorable à  la confiscation des biens - immenses - du clergé.

En 1858, le radical Benito Juà¡rez s'empare du pouvoir. Il est renversé peu après par le conservateur Miguel Miramà³n, qu'il renverse à  son tour en janvier 1861. Mais pendant sa brève présidence, Miramà³n a emprunté d'importantes sommes aux Européens. Reprenant le pouvoir, Juà¡rez refuse de reconnaître ces nouvelles dettes de l'Etat, suspend les paiements et multiplie les menaces à  l'encontre des ressortissants étrangers.

Sà»res de leur droit, la France puis l'Angleterre rompent leurs relations diplomatiques et menacent le gouvernement de Juà¡rez d'une expédition punitive pour le contraindre à  respecter les engagements de l'Etat mexicain. L'Espagne, qui a de grands intéréts financiers dans son ancienne colonie, mais aussi un prestige national à  relever, s'allie avec la France et l'Angleterre. Un accord est signé le 31 octobre 1861 entre les trois puissances. Des forces militaires et navales seront fournies pour " saisir et occuper les différentes forteresses et positions militaires du littoral mexicain ", mais sans " rechercher aucune acquisition de territoire ni aucun avantage particulier ". Le 8 janvier 1862, les flottes alliées se présentent devant Veracruz, y débarquent le lendemain et occupent la ville. Les forces de Juà¡rez n'opposent pas de résistance et se replient. Telle est l'origine de l'expédition du Mexique.

Mais derrière ces événements politiques, d'une ampleur somme toute limitée méme si trois puissances européennes y sont engagées, un autre projet est en train de naître à  la cour impériale française. Il est difficile d'imaginer à  quel point le Mexique faisait réver au milieu du XIXe siècle. En ces années d'optimisme et d'audace comme l'Europe en a rarement connu, explorateurs, archéologues ou géographes découvrent ce pays et le révèlent à  l'opinion française, par leurs livres ou leurs articles. On étudie les Mayas et les Aztèques, leurs écritures mystérieuses, leurs monuments énigmatiques. On parcourt les montagnes et les vallées, on étudie les sols... et surtout les sous-sols. On vante les potentialités de populations bien plus aptes à  se " civiliser " que ces lamentables colons américains qui s'entre-tuent dans les vastes étendues sauvages du Texas voisin. Et on se lamente sur un pays en proie à  l'anarchie politique à  l'intérieur, et menacé par l'expansion américaine à  l'extérieur, alors qu'il pourrait étre une grande nation.

Outre les voyageurs passionnés ou les missionnaires fervents, qui révent d'un Mexique régénéré par la France, deux catégories de personnes viennent aux Tuileries oà¹ à  Biarritz y parler du Mexique : les membres du parti conservateur chassés par Juà¡rez, et les affairistes en mal de profits mirobolants. Car si le Mexique fait réver, c'est aussi par contagion de la Californie voisine, en pleine " ruée vers l'or ". Il existe, dit-on, à  Sonora, un Etat du nord-ouest du Mexique, des mines d'argent qui valent bien les mines d'or californiennes. La France, génée à  cette époque par une pénurie d'argent, devenu plus rare que l'or, entrevoit le moyen d'équilibrer sa masse monétaire. Les arguments économiques, qui ont certainement la primauté dans l'esprit de Napoléon III, vont bien au-delà  de la question monétaire. Créer une zone d'influence française au centre des Amériques offrirait à  la France, non seulement des débouchés pour son industrie, mais surtout un accès aux matières premières indépendant des Etats-Unis. Depuis longtemps, Napoléon III a réfléchi aux enjeux géostratégiques de cette région du monde. Lorsqu'il était en prison au fort de Ham en 1846, le futur empereur révait déjà  de constituer, en Amérique centrale, un solide empire " latin " apte à  contenir l'expansion des Etats-Unis. L'isthme de Panamà¡, voué à  étre un jour traversé par un canal, permettrait à  ce Mexique agrandi vers le sud d'occuper une position stratégique majeure. Centre de commerce et d'exploitation minière, il attirerait de nombreux colons venus de toute l'Europe ou méme des Etats-Unis, et deviendrait, à  terme, la première puissance économique d'Amérique.

Toutes ces idées ne sont pas propres à  Napoléon III. Son conseiller économique, Michel Chevalier, qui a négocié en 1859 le traité de libre-échange entre Paris et Londres, est un fervent partisan de l'expédition du Mexique. De méme qu'il soutient, en bon saint-simonien, le percement du canal de Suez, il voit dans l'ambition mexicaine une oeuvre visionnaire et moderne. En face de l'Angleterre, devenue puissance mondiale, la France doit prendre la téte d'un groupe d'Etats latins : l'Italie, l'Espagne et le Mexique.

Dans l'entourage d'Eugénie, o๠l'on réve aussi d'un Mexique " régénéré par la France ", c'est l'enjeu politique et religieux qui domine. La perspective d'une grande monarchie catholique, bientôt aussi puissante que la république protestante des Etats-Unis, paraît digne de l'Empire français qui défend partout dans le monde les intéréts catholiques. Allant plus loin, certains révent méme d'un effet de dominos : en établissant une monarchie au Mexique, et en lui donnant du méme coup la stabilité politique et la prospérité, la France créera un modèle, et les autres républiques d'Amérique latine, frappées des mémes maux, finiront par adopter les mémes remèdes. Ainsi sera-t-il possible " de civiliser et de monarchiser " ces Etats, selon l'expression de l'impératrice Eugénie, ce qui procurerait, par surcroît, des trônes à  quelques princes européens.

Or, les circonstances paraissent offrir une occasion historique à  saisir. Les Etats-Unis, pris par la guerre de Sécession, sont trop affaiblis pour faire prévaloir, pour le moment, la " doctrine de Monroe " (opposition à  toute intervention européenne sur le continent américain). Le 17 janvier 1862, le ministre des Affaires étrangères, Thouvenel, charge l'ambassadeur français à  Londres d'y présenter un projet en ce sens : " Nous n'avons au Mexique aucun intérét particulier à  satisfaire, mais, si la chose est possible, l'Angleterre n'a-t-elle pas, comme nous, un réel intérét politique à  empécher cette magnifique contrée de tomber sous le joug des Américains, unis ou sécédés (sic) ? Si des considérations parlementaires ne permettent pas à  des ministres anglais de s'y associer ouvertement, ils nous appliqueront la doctrine du "laissez faire, laissez passer". Nous n'en demandons pas plus. "

Mais, sur le terrain, la situation se complique. Français, Anglais et Espagnols ne s'entendent pas sur la politique à  mener. On perd du temps, on négocie, on hésite. En réalité, les trois puissances n'ont pas de programme cohérent. Mécontents des arrière-pensées françaises, dont on commence à  parler, les Espagnols rembarquent leurs troupes. Les Anglais en font autant. Voici les Français seuls, loin de leurs bases, sur les rivages insalubres d'un pays hostile et méconnu.

" L'affaire est mal engagée, mais il n'est plus possible de s'arréter à  mi-chemin ". D'une formule lapidaire, le ministre Thouvenel a résumé la situation, au printemps 1862. Diplomate de carrière, Thouvenel n'est guère enthousiaste. Il partage, au fond, l'avis de ses collègues du Quai d'Orsay qui ne cessent de lui dire : " Débarrassez-vous de cette triste affaire du Mexique le plus tôt possible ! " Napoléon III, lui, tout à  son idée d'établir une zone d'influence française, mais très mal informé de la situation politique réelle du pays, croit sincèrement que son objectif est à  portée de main. Mieux, il propose à  l'empereur d'Autriche de placer sur le futur trône son propre frère, l'archiduc Maximilien.

Ordre est donné au général de Lorencez d'avancer vers México et d'y renverser Juà¡rez. Le général se présente devant la ville de Puebla. Il suffira de mener quelque démonstration de force pour que la première citadelle mexicaine tombe, ouvrant la voie de México, et pour que toute la population se rallie. Au matin du 5 mai, plein de confiance, il envoie les colonnes de zouaves et de chasseurs à  l'assaut du fort de Guadalupe, qui commande l'entrée de la ville. Mais la forteresse, massive, bien défendue, résiste à  l'assaut. Mille Français restent au sol. Un orage torrentiel éclate et interrompt la lutte. Lorencez ordonne de se replier pour maintenir les communications et attendre des renforts.

Le réveil est brutal. Oui, il existe une armée mexicaine ! Elle a fait reculer le drapeau français. Non, l'insurrection nationale qu'on avait annoncée n'a pas eu lieu ! Ce n'était qu'un mirage. La France a été trompée ; elle s'est trompée aussi. Pis, elle est désormais contrainte de sauver l'honneur national. L'expédition prend alors un tout autre caractère. L'échec n'est plus envisageable : il faut rester au Mexique ; il faudra aller jusqu'au bout.

Une armée nouvelle quitte la France début juillet, et arrive à  Veracruz fin septembre. Sur place, les difficultés matérielles sont immenses. Les Français avancent lentement. Le 18 mars 1863 commence le second siège de Puebla. Deux mois plus tard, le 18 mai, la ville tombe. Juà¡rez quitte aussitôt sa capitale et se réfugie dans le Nord du pays, près des Etats-Unis. Enfin, l'armée française entre dans México. Une assemblée de notables est convoquée, proclame la monarchie et offre la couronne d'empereur du Mexique à  Maximilien. L'archiduc hésite. Il veut subordonner son acceptation à  des conditions d'assentiment populaire et de garanties européennes. Il a raison : on ne peut mieux définir toute la question mexicaine ! Mais la victoire est là , la couronne est préte, le trône l'attend.

Près d'un an plus tard, le 12 juin 1864, Maximilien Ier s'installe dans sa capitale avec sa femme l'impératrice Charlotte. Aussitôt, les ennuis commencent, les erreurs s'enchaînent, les échecs s'accumulent. La France réclame pour prix de son effort militaire les droits miniers du Sonora. Maximilien refuse. L'Eglise réclame que les terres confisquées par Juà¡rez lui soient rendues. Maximilien l'exclut. Le parti conservateur réclame sa part du pouvoir. Maximilien l'évince. A vouloir réconcilier tout le monde, l'empereur s'est aliéné ses appuis sans rallier personne à  sa cause. De leur côté, Juà¡rez et ses partisans tiennent une bonne partie du Mexique, et malgré quelques succès, l'armée française est épuisée par la guérilla qui gagne du terrain. En 1865, il est clair que la guerre ne peut étre gagnée.

Le coup de grâce est donné par les Etats-Unis. Après la fin de la guerre de Sécession, le gouvernement américain a les mains libres. Il refuse de reconnaître l'empereur Maximilien et exige le retrait des troupes françaises. De toute évidence, une guerre franco-américaine sur le sol mexicain comporterait des sacrifices disproportionnés au regard des intéréts français. Un tel conflit ne peut étre envisagé. Le retrait progressif des troupes est donc décidé. En février 1866, Napoléon III écrit : " Mes intentions se résument ainsi : évacuer le plus tôt possible, mais faire tout ce qui dépendra de nous pour que l'oeuvre que nous avons fondée ne s'écroule pas le lendemain de notre départ. " Le trône de Maximilien est en sursis. Dès lors, Juà¡rez progresse partout. Il est bientôt à  México. Maximilien, faisant fi des conseils de Napoléon III, refuse d'abdiquer. Le 15 mai, il est arrété à  Querétaro. Des partisans lui proposent de s'évader. Il accepte, puis refuse. Condamné à  mort, il est exécuté le 19 juin 1867.

C'est un diplomate du Quai d'Orsay, Desprez, qui a le mieux résumé l'affaire du Mexique : " Tout le monde croyait à  l'étoile de l'empereur. Puisque l'occasion s'offrait d'agir contre un gouvernement méprisable, il fallait envisager la situation du Mexique d'un point de vue plus large, et faire de la grande politique. L'oeuvre était immense et d'un nouveau genre ; mais elle n'en répondait que mieux à  ce besoin de rayonnement et d'expansion auquel les esprits cèdent toujours si volontiers en France, et, comme les intéréts matériels entraient en ligne de compte, la prospérité semblait devoir marcher de pair avec la grandeur du pays. "

L'Empire français devait survivre à  peine trois ans à  l'éphémère Empire mexicain. Napoléon III aura été victime d'une infatuation qui était le mal français de cette époque : un optimisme sans limite.

Par Yves Bruley
 

Repères

1810

La lutte indépendantiste contre les Espagnols commence, dirigée par les Créoles (nés au Mexique). Le mouvement se transforme en cause populaire et nationale lorsque les indigènes et les Créoles s'unissent aux forces rebelles. Le mouvement est écrasé par l'armée royale.

1821

28 sept. : acte d'indépendance du Mexique. Le général Iturbide se proclame empereur mais il est rapidement vaincu par le général Antonio Là³pez de Santa Anna.

1824

La Constitution qui définit la République fédérale est proclamée. Guadalupe Victoria est le premier président mexicain.

1836

Le général Santa Anna proclame une nouvelle Constitution qui élimine le fédéralisme ainsi que l'Etat mexicain du Texas qui comptait 30 000 citoyens américains. Il sollicite le soutien des Etats-Unis.

1845

Les Etats-Unis annexent le Texas.

1821-1850

Cinquante gouvernements se succèdent au Mexique.

1861

Benito Juà¡rez, un Indien zapotèque, est élu président. Sa décision de suspendre les remboursements de la dette publique provoque l'intervention armée de la France, de l'Angleterre et de l'Espagne. Napoléon III implante une monarchie afin de contrebalancer l'influence nord-américaine dans la zone. Maximilien, archiduc d'Autriche, est couronné empereur.

Pourquoi Maximilien ?

Sa famille a donné plus d'empereurs qu'aucune autre. La Maison de Habsbourg a régné du XIIIe au XXe siècle sur le Saint Empire romain germanique, devenu Empire d'Autriche puis d'Autriche-Hongrie. Son lointain ancétre, Charles Quint, fut méme le premier prince européen à  régner sur le Mexique. Petit-fils de l'empereur Ferdinand Ier, fils de l'archiduc François-Charles, Maximilien est né à  Vienne le 6 juillet 1832, deux semaines avant la mort de son cousin germain l'Aiglon, fils de Napoléon Ier et de Marie-Louise. Son frère aîné François-Joseph devient empereur en 1848 et lui confie des fonctions secondaires ou symboliques. En 1857, Maximilien épouse Charlotte, fille du roi des Belges Léopold Ier. Cette alliance est l'un des motifs du choix de Maximilien comme empereur du Mexique : le roi des Belges, très favorable à  l'expédition, pourrait influencer positivement la cour d'Angleterre en faveur de son gendre. Mais surtout, Napoléon III a pensé à  un prince autrichien pour le Mexique afin d'atténuer les rancoeurs et conflits entre l'Autriche et la France depuis la guerre d'Italie en 1859. L'échec va coà»ter la vie à  Maximilien et la raison à  Charlotte, qui sombrera dans la folie.

En complément

Napoléon III et le Mexique, de Jean-François Lecaillon (L'Harmattan, 1994).

Dictionnaire du Second Empire, dir. Jean Tulard, (Fayard, 1994).

 
 
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