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    Jeu vidéo

    «Pokémon Go», attrapez-les partout !

    Par Camille Gévaudan (mis à jour à )
    Vidéo de présentation du projet «Pokémon Go»
    Vidéo de présentation du projet «Pokémon Go» capture d'écran

    Nintendo s'associe avec une ex-filiale de Google pour lancer un jeu «Pokémon» basé sur la géolocalisation.

    «Imagine des Pokémon dans le monde réel…», lance la vidéo. Enfin, presque. Imagine plutôt des Pokémon sur l’écran de ton smartphone, mais qui feraient semblant d’être dans le monde réel parce que tu ne peux les capturer qu’en te rendant à certains lieux précis. C’est le concept de Pokémon Go, un projet dévoilé cette nuit qui concrétise les ambitions de Nintendo en matière de jeu sur mobile.

    Le géant nippon a notamment promis, quelques mois avant la mort de PDG Satoru Iwata, la sortie avant 2017 de cinq titres mobiles en partenariat avec la société DeNA, mais qui restent toujours mystérieux à l'heure actuelle.

    Concrètement, les Pikachu nouvelle génération de Pokémon Go apparaîtront en réalité augmentée sur l’écran Android ou iOS des joueurs, via une application gratuite – mais «il sera possible de procéder à des achats au sein de l’application», précise d’ores et déjà Nintendo. Le téléphone en main, on sortira dans la rue pour attraper un Evoli signalé près de la boulangerie, agresser le Ronflex d’un autre joueur croisé dans la rue (car sous ses airs kawaii, ça reste un gros jeu de castagne) ou échanger ses bestioles avec un ami pour agrandir sa collection, une fonctionnalité au cœur de Pokémon depuis les premiers jeux.

    Si le principe rappelle Ingress, un autre jeu mobile basé sur la géolocalisation dans lequel il faut capturer et attaquer des «portails» disséminés dans la nature, ce n’est pas un hasard. Le développement de Pokémon Go a été confié à ses créateurs, Niantic. Le studio a été fondé en 2010 par des employés de Google, au sein-même de Google. La filiale a peu à peu grossi jusqu’à prendre son indépendance complète cet été, lors de la grande réorganisation structurelle de Google.

    On ne peut pas s’empêcher non plus de faire le lien avec le poisson d’avril de l’an dernier sur Google Maps : le 31 mars 2014, les cartes de l'appli se sont retrouvées constellées d’icônes de Pokémon, qu’un simple clic suffisait à «capturer». La blague a-t-elle inspiré le concept d’un vrai jeu vidéo à Niantic et Nintendo ?

    Pour son lancement annoncé en 2016, Pokémon Go sera accompagné d’un accessoire facultatif sous forme de bracelet connecté. «L’appareil se connectera au téléphone via Bluetooth et informera le joueur des événements qui se produisent dans le jeu, comme l’apparition d’un Pokémon proche de lui, via une LED et des vibrations». Au milieu de l’objet en forme de Pokéball googlemapisée, un gros bouton permet de lancer la capture du Pokémon rencontré. Sans l’avoir au préalable affaibli par un combat et endormi à coups de Poudre Dodo ? On ne veut pas jouer les rabat-joie, mais c’est un peu de la triche.

    La montre «Pokémon Go»

    Camille Gévaudan
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