Article réservé aux abonnés

Elle arrive perchée sur ses bottines, plus grande qu’imaginée. Elle vous regarde non de haut mais de loin, avec une méfiance à complications, comme si elle était une horloge ancienne à ressorts secrets. Dans ses écouteurs, ce matin, Delphine Batho s’est injecté Get Lucky des Daft Punk. Parfois, elle s’infuse de l’ancien, Supertramp, Queen ou Police. Ou de la chanson française des années 80, Balavoine, Goldman, Voulzy, Le Forestier, retour à la chaleur des concerts de SOS Racisme, quand l’espoir d’un métissage était encore de saison. Mais Daft Punk va bien à l’ancienne ...

Édition Abonnés
xiti