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    Pour Claude Bartolone, la droite s'est fait «prendre le cerveau» par le FN

    Par Sibylle Vincendon (mis à jour à )
    Claude Bartolone jeudi soir à Paris, dans son local de campagne.
    Claude Bartolone jeudi soir à Paris, dans son local de campagne. Photo Dominique Faget. AFP

    Inaugurant son local de campagne, la tête de liste socialiste aux régionales en Ile-de-France a violemment dénoncé «les propos inacceptables» de la droite sur les migrants.

    Une campagne pour les élections régionales tourne-t-elle autour des enjeux locaux? Peut-être, mais pas tout de suite. Inaugurant son local de campagne ce jeudi soir place de Catalogne, dans le XIVe arrondissement, Claude Bartolone, tête de liste des socialistes en Ile-de-France, a immédiatement écarté l’idée de causer d’emblée lycées.

    «Pour le moment, les Franciliens n’ont pas les régionales dans la tête. Donc, nous n’allons pas nous époumoner à mettre en avant nos mesures.» A trois mois de l’échéance, le candidat préfère donner un ton. «Ce que nous devons imposer, c’est une vision politique» partagée, il «l’espère, avec les communistes et les écologistes».

    «Où sommes-nous ?»

    Il faut dire que le contexte de la crise des réfugiés et la gêne de la droite à ce sujet permettent d’oublier momentanément les lycées. «Plus que jamais, nous devons dire que nous voulons une Ile-de-France humaine qui ne peut accepter des propos qui amèneraient à trier des réfugiés selon leur religion, tonne-t-il. Que des élus de la République puissent dire qu’ils veulent tel ou tel, où sommes-nous? Après l’étoile jaune, le croissant vert? […] Entre l’extrême droite qui dit: «Détestez-vous les uns les autres» et la droite qui dit: "Méfiez-vous les uns des autres", regardez-les!». Le président de l’Assemblée nationale évoque alors «ces électeurs de droite qui doivent se demander ce qui leur arrive et où sont les grandes voix gaullistes et chrétiennes». Il conclut: «L’extrême droite est en train de leur prendre le cerveau».

    Il va quand même y avoir une élection régionale. Dans la salle, certains ne cachent pas leur joie devant un récent sondage qui donne Valérie Pécresse, la tête de liste LR-UDI, et Claude Bartolone à 41% chacun au premier tour. «C’est gagné», ose un élu. A la tribune, Claude Bartolone se moque de Valérie Pécresse qui a vu «un lycée fantôme» dans un projet de lycée dont on avait seulement changé le nom.

    En sortant, on a remarqué que la rue avait été couverte des affiches jaunes et bleues de Pécresse. Il y a bien une campagne.

    Sibylle Vincendon
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