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Le site officiel du service historique de la Défense SHD rassemble le volume d'informations le plus complet consacré à l'histoire, au patrimoine, et aux archives de la Défense
 
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Vauban l'intelligence du territoire

Trois siècles après sa mort, l’héritage de Vauban marque le territoire en profondeur. La « ceinture de fer » semble embastionner pour l’éternité les avant-postes du « pré carré ». Non seulement omniprésent, voilà Vauban immortel. Infatigable travailleur, il tire des plans sous le feu des assiégés, les perfectionne dans la poussière des chantiers, la plume à la main toujours. Il s’entretient avec Louis XIV, implore Colbert, harcèle Louvois, tout doit plier au nom de la sûreté des frontières. Bâtisseur donc, autant que « preneur de murailles », mais encore administrateur ou réformateur, Vauban incarne cette certitude « moderne » que l’État peut se faire démiurge, modeler le territoire, façonner le paysage, et finalement transformer l’ordre social.
Ce portrait d’ingénieur au travail se fonde notamment sur l’insoupçonnable collection de plans et de dessins conservés au château de Vincennes. La fraîcheur des coloris, la précision du trait servent une incroyable intelligence du territoire. Car si pour établir une citadelle, il faut en dresser les murs, il faut aussi l’approvisionner en eau et en vivres, la doter de magasins, d’ateliers, d’arsenaux, d’un hôpital, d’une église… Tous ces efforts resteraient vains sans une parfaite connaissance du terrain.
Outre les ressorts d’un véritable génie et quelques fleurons de l’architecture du Grand Siècle, ce que ce livre donne à voir, c’est la France de Louis XIV à vol d’oiseau.

Auteurs

Martin BARROS, Nicole SALAT et Thierry SARMANT, préface de Jean Nouvel.

Fiche technique

Nicolas Chaudun/SHD, 2006, 176 p., format 245x335, de nombreuses illustrations noir et couleur dans le texte,
ISBN : 2-35039-028-4


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Les 300 jours de Verdun

Le 21 février 1916 à l’aube, un déluge de fer et de feu s’abat sur les positions françaises de la région fortifiée de Verdun. La plus grande bataille de la Première Guerre mondiale vient de commencer. Elle durera 300 jours et 300 nuits, et s’achèvera par une victoire française : malgré la détermination et la supériorité en artillerie des Allemands, “ils ne passeront pas ! ”. Mais le prix à payer sera terrible : 300 000 morts et disparus, 400 000 blessés, français et allemands confondus, un paysage labouré par 60 millions d’obus, des villages entiers rayés de la carte…
Pour commérer ce duel de Titans, il fallait un ouvrage d’exception.
Un an de travail a été nécessaire aux équipes réunies par les Éditions Italiques (historiens civils et militaires, iconographes, infographistes, secrétaires de rédactions, maquettistes…) pour réaliser l’album-souvenir que méritait le sacrifice des poilus : un an pour explorer les kilomètres de rayonnages du Service historique de la Défense qui, pour la première fois, a ouvert à un éditeur tous ses fonds sur la Grande Guerre. Un an pour extraire de ce gisement unique les documents les plus forts et les plus émouvants. Un an pour numériser de précieux originaux rarement, voire jamais, sortis jusque-là de leurs cartons d’archives. Un an pour restaurer des milliers d’images choc qui nous plongent dans le quotidien des combattants et l’horreur de leur condition. Un an pour photographier, dans les plus grandes collections publiques et privées, les armes, les pièces d’uniformes, les objets de tranchée qui font ressurgir sous nos yeux la vie et la mort des soldats de Verdun. Un an pour dépouiller les journaux de marche et d’opérations des régiments, les dépêches d’état-major, les rapports des officiers et les dossiers des grands acteurs du drame. Un an pour sélectionner, parmi les trésors cartographiques inédits du château de Vincennes, la carte ou le croquis d’artillerie d’époque qui replace l’action dans son cadre géographique et topographique. Un an pour retrouver, en France et en Allemagne, les lettres et les témoignages qui nous font revivre chaque jour et chaque épisode de la bataille de l’intérieur, aux côtés des combattants des deux camps. Un an pour donner à cette matière éditoriale d’une richesse jamais atteinte le traitement artistique qu’elle appelait.
Au-delà du récit des combats que ce livre détaille jour par jour et souvent heure par heure, de nombreux encadrés thématiques éclairent d’autres aspects trop souvent oubliés de la bataille. Car raconter Verdun, c’est aussi expliquer l’importance des armes nouvelles et effrayantes,n tels les gaz de combat ou les lance-flammes, qui transformèrent le bois des Caures, le ravin de la Mort, les forts de Vaux et de Souville ou la cote 304 en autant d’enfers. C’est montrer que la victoire a été également arrachée dans le ciel, par les as de la chasse, de l’observation aérienne et du bombardement. C’est rendre aux obscurs, aux sans-grade – conducteurs, brancardiers, muletiers, hommes de soupe, infirmiers, aumôniers, gendarmes, territoriaux…-, dont le rôle est trop souvent oublié, l’hommage qui est dû à leur sacrifice anonyme.
Car, on l’aura compris, le vrai héros de ce livre-événement, c’est toujours, en définitive, le poilu de Pétain ou le feldgrau du Kronprinz.. L’homme, tout simplement, avec ses traits d’humour ou de colère, ses moments de grandeur et de découragement, ses heures de gloire et ses heures de doute.

Sous la direction du Lcl Rémy Porte, préface de Monsieur Jacques Chirac, Président de la République, avant-propos du vice-amiral d’escadre Louis de Contenson, chef du Service historique de la Défense.

Fiche technique

Éd. Italiques/Service historique de la Défense, 2006, 552 p., nombreuses illustrations, format 250x325,
ISBN : 2-910536-66-1


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Rotors dans le ciel d’Indochine
L’épopée des hélicoptères de l’armée de l’Air en Extrême-Orient (1950-1997)
Les opérations [1950-1954]
Tome 2


Durant la guerre menée par la France en Indochine de 1945 à 1954, ni l’armée de Terre, habituée depuis 1870 à se battre sur des fronts continus, ni l’armée de l’Air, vouée à la poursuite d’objectifs stratégiques autonomes, n’ont disposé d’une doctrine et d’un équipement adaptés à ce théâtre d’opérations. C’est néanmoins en Indochine que l’hélicoptère militaire français est apparu. Cette innovation tactique de l’armement est due au Commandement de l’Air en Extrême-Orient qui, en se dotant, à partir de 1950, d’hélicoptères légers (15 Hiller) et moyens (27 Sikorsky S 51 et S 55), a créé la première flotte française d’hélicoptères militaires, développé l’appui aérien sanitaire des forces terrestres et, en définitive, révolutionné l’art du sauvetage des vies humaines.
Les archives du Service historique de la Défense/département armée de l’Air sur ces années de guerre ont été complétées et recoupées par l’exploitation de carnets de vol de pilotes et de mécaniciens et par de nombreux témoignages d’aviateurs. Des faits de la guerre d’Indochine vécus par les équipages de « ventaliteur » ont été rendus au jour. Souvent remarquables, parfois extraordinaires, toujours méconnus, ils constituent de précieux matériaux pour redonner vie à tout un pan de la réalité opérationnelle de cette guerre. L’auteur a ainsi parachevé son premier ouvrage, recherche micro-historique et approche événementielle sur L’épopée des hélicoptères de l’armée de l’Air en Extrême-Orient (1950-1997). Les hommes, par ce deuxième tome sur Les opérations.
L’ouvrage est articulé en quatre parties chronothématiques : Avant l’arrivée des « ventilateurs » (1945-1950) ; Les opérations de guerre sur Hiller (1950-1954) ; Les opérations de guerre sur Sikorsky S 51 (1952-1954) ; Les opérations sur Sikorsky S 55 (1954-1958). Il illustre l’épopée des équipages d’hélicoptères de l’armée de l’Air jetés dans la tourmente indochinoise. Il vise aussi à constituer, avec les textes retrouvés, une anthologie des écrits sur ces années pionnières de l’hélicoptère militaire en France.
Cette seconde étude d’ensemble sur les hélicoptères français en Indochine est présentée avec de nombreuses notes infrapaginales, citations, annexes, cartes et iconographie souvent inédite.

Auteurs

Le général Michel Fleurence est né le 5 octobre 1934 à Paris. Ancien élève du Prytanée militaire de La Flèche, il entre à l’École de l’air en 1955. Breveté pilote sur avion et sur hélicoptère, il participe aux opérations d’Algérie dès 1959, notamment à la 23e escadre d’hélicoptères, totalisant 404 missions de guerre.
Après avoir commandé l’escadrille de sauvetage 1/44 Solenzara, l’escadron d’hélicoptères 2/68 Maurienne et la base aérienne 725 du Bourget-du-Lac, il poursuit une carrière en état-major à Paris dans les bureaux « Plans-Finances ». Adjoint territorial à la 4e Région aérienne, il est nommé général de brigade aérienne en 1985. Il quitte l’armée de l’air le 30 novembre 1987.
Commandeur de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, titulaire de la croix de la Valeur militaire avec trois citations, de la médaille de l’Aéronautique, il totalise 4 500 heures de vol dont 2 000 sur hélicoptère.

Fiche technique

SHD, 2006, 636 p., format 160x240, relié, illustrations couleur dans le texte.
ISBN : 2-1109-6317-4


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HÔTEL DES INVALIDES
(XVIIe – XXe siècle)
Inventaire des archives de la guerre
Département de l’armée de Terre
Sous-série Xy


L’institution fondée en 1670 par Louis XIV pour accueillir les soldats estropiés ou vétérans s’installa dans ce qui devint l’hôtel des Invalides à partir de 1674. Sans jamais perdre sa vocation d’accueil et de soin des anciens soldats, elle devint peu à peu le théâtre solennel des honneurs rendus à l’armée et aux grands hommes de la Nation.

L’hôtel des Invalides est l’une des rares institutions d’Ancien Régime qui ait perduré jusqu’à nos jours sans solution de continuité, en nous laissant des archives d’un intérêt historique majeur. Liasses, registres et dossiers individuels permettent à tout chercheur, amateur ou confirmé, d’écrire la petite et la grande histoire de l’hôtel et de ses succursales, de ses pensionnaires et de son personnel.

Rédigé par deux conservateurs du Service historique de la Défense, le présent inventaire n’a d’autre ambition que d’inviter ses lecteurs à découvrir la richesse de ce fonds.

Auteurs

Gwladys Longeard, diplômée d’études approfondies, archiviste-paléographe, conservateur du patrimoine, dirige la section des archives historiques au département de l’armée de Terre.

Samuel Gibiat, docteur de l’École pratique des hautes études, archiviste-paléographe, ancien conservateur du Service historique de l’armée de Terre, est l’actuel directeur des archives départementales de la Corrèze.

Fiche technique

SHD, 2006, 237 p., format 16x24.
ISBN : 2-1109-5778-6


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Gendarmes résistants


De 1940 à 1944, suite à l’occupation du territoire national par l’Allemagne et l’Italie, la gendarmerie, comme l’ensemble des administrations civiles et militaires, est confrontée à un dilemme terrible : collaborer avec l’ennemi, comme l’exige le gouvernement du maréchal Pétain replié à Vichy, ou refuser de servir ses intérêts, comme le demande, depuis Londres, le général de Gaulle, avec tous les risques que cela suppose. Si, dès 1940, quelques gendarmes choisissent le camp de la Résistance, ce n’est pas – loin s’en faut – le cas de l’ensemble du personnel de l’Arme. Néanmoins, à la veille de la Libération en 1944, de nombreux militaires de la gendarmerie ont franchi le pas. La durée de l’occupation, les exactions commises par les troupes allemandes ont conduit des gendarmes à s’engager dans la Résistance.
S’il est encore actuellement difficile, par absence d’études sérieuses, de quantifier le nombre des résistants dans la gendarmerie, il est néanmoins possible de présenter, de façon plus précise, les différentes formes prises par le combat contre l’occupant. Après avoir présenté, en introduction, les pages noires de l’institution pendant ces années, les différents chapitres de cet ouvrage montrent que cette lutte ne se limita pas à l’action armée, même si celle-ci constitua une part essentielle des opérations contre les forces allemandes, notamment au cours de l’été 1944.

Réalisé sous la direction de Bernard Mouraz, adjoint au chef du bureau Études-Traditions-Symbolique au département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense, cet ouvrage collectif est le résultat des recherches entreprises, dans les archives de la gendarmerie, par le chef d’escadron Édouard Ebel, le lieutenant Benoît Haberbusch, le sous-lieutenant Gildas Lepetit, les aspirants Olivier Buchbinder, Ingrid Garrier, Louis N. Panel et le major Raymond Duplan.

Fiche technique

SDH, 2006, 216 p., format 190x260, broché, illustrations noir et couleur.
ISBN : 2-1109-6319-0


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90e anniversaire de la croix de guerre.
Actes de la journée d'études organisée au Musée de l’armée le 16 novembre 2005


De la boue des Flandres aux rizières d’Indochine, de Verdun au Djebel druze, de la Somme à l’Isonzo, du « miracle de la Vistule » au désert algérien, sur tous les théâtres du XXe siècle, la Croix de guerre 1914-1918 et ses héritières illustrent depuis plus de 90 ans le dévouement, le courage et le sacrifice au combat.
La « marque du courage » appartient, non seulement au patrimoine militaire, mais aussi, à travers les collectivités territoriales, les institutions et les associations décorées, à la communauté nationale toute entière.
Cette publication constitue la première étape d’une recherche globale sur ce vaste sujet.

Sous la direction du lieutenant-colonel Rémy Porte, introduction par le professeur Jean-Jacques Becker.

Fiche technique

SHD/Département de l’armée de Terre, 2006, 166 p.
ISBN : 2-1109-5776-10


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Plans de bâtiments (XIXe – XXe siècles)
Inventaire méthodique, département de la Marine, sous-série 8 DD1


L’inventaire méthodique des plans de bâtiments mixtes, à roues et à propulsion conservés au département de la Marine du Service historique de la Défense fait suite à la publication en 1996 du Catalogue des plans de bâtiments à voiles conservés dans les archives de la marine.
Cet ouvrage recense plus de trois mille plans de formes, d’emménagements, de voilure et de détails techniques de bâtiments de la marine de guerre française pour la période allant de la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, ainsi qu’une centaine de plans de navires de guerre étrangers. Ils proviennent de la direction des constructions navales de Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort et Toulon et de la section technique des constructions navales.

Catherine Vich, titulaire du diplôme supérieur des sciences et techniques de l’information et de la documentation de l’Institut national des techniques de la documentation (Paris), est chargée d’études documentaires au département de la Marine du Service historique de la Défense. Elle est adjointe au conservateur des archives centrales de la marine et chef de la section des archives privées et d’associations.

Fiche technique

SHD/Département de la Marine, 2006, 874 p.
ISBN : 2-1109-5774-3


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Unités de la compagnie de gendarmerie départementale des Alpes-Maritimes (1894-1946). Répertoire numérique détaillé. Département de la Gendarmerie nationale. Sous-série 6 E.


Amorcé en 2001, l'inventaire des archives des unités des compagnies de gendarmerie départementale se poursuit avec la parution de six nouveaux fascicules. Registres de correspondance courante et confidentielle, procès-verbaux et carnets de déclarations constituent l'essentiel des documents, conservés par le département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense.
Sous la direction des lieutenantes Sandra Seris et Karine Perissin-Faber, diplômées d'études supérieures spécialisées.

Auteurs

Lionel Blanquer

Fiche technique

Vincennes, SHD/Département de la Gendarmerie nationale, 2005, 48 p.
ISBN : 2-11-095769-7


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Unités de la compagnie de gendarmerie départementale de l'Aube (1896-1946). Répertoire numérique détaillé. Département de la Gendarmerie nationale. Sous-série 10 E.


Amorcé en 2001, l'inventaire des archives des unités des compagnies de gendarmerie départementale se poursuit avec la parution de six nouveaux fascicules. Registres de correspondance courante et confidentielle, procès-verbaux et carnets de déclarations constituent l'essentiel des documents, conservés par le département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense.
Sous la direction des lieutenantes Sandra Seris et Karine Perissin-Faber, diplômées d'études supérieures spécialisées.

Auteurs

Aurélien Cubaynes

Fiche technique

Vincennes, SHD/Département de la Gendarmerie nationale, 2005, 56 p.
ISBN : 2-11-095771-9


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Unités de la compagnie de gendarmerie départementale de Belfore (1887-1946). Répertoire numérique détaillé. Département de la Gendarmerie nationale. Sous-série 90 E.



Amorcé en 2001, l'inventaire des archives des unités des compagnies de gendarmerie départementale se poursuit avec la parution de six nouveaux fascicules. Registres de correspondance courante et confidentielle, procès-verbaux et carnets de déclarations constituent l'essentiel des documents, conservés par le département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense.
Sous la direction des lieutenantes Sandra Seris et Karine Perissin-Faber, diplômées d'études supérieures spécialisées.

Auteurs

Nicolas Guyou

Fiche technique

Vincennes, SHD/Département de la Gendarmerie nationale, 2005, 24 p.
ISBN : 2-11-095770-0


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Unités de la compagnie de gendarmerie départementale
Du Maine-et-Loire (1907-1946). Répertoire numérique détaillé. Département de la Gendarmerie nationale. Sous-série 49 E


Amorcé en 2001, l'inventaire des archives des unités des compagnies de gendarmerie départementale se poursuit avec la parution de six nouveaux fascicules. Registres de correspondance courante et confidentielle, procès-verbaux et carnets de déclarations constituent l'essentiel des documents, conservés par le département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense.
Sous la direction des lieutenantes Sandra Seris et Karine Perissin-Faber, diplômées d'études supérieures spécialisées.

Auteurs

Pierre Akar

Fiche technique

Vincennes, SHD/Département de la gendarmerie nationale, 2005, 46 p.
ISBN : 2-11-095773-5


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Unités de la compagnie de gendarmerie départementale
Du Pas-de-Calais (1887-1946). Répertoire numérique détaillé. Département de la Gendarmerie nationale. Sous-série 62 E


Amorcé en 2001, l'inventaire des archives des unités des compagnies de gendarmerie départementale se poursuit avec la parution de six nouveaux fascicules. Registres de correspondance courante et confidentielle, procès-verbaux et carnets de déclarations constituent l'essentiel des documents, conservés par le département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense.
Sous la direction des lieutenantes Sandra Seris et Karine Perissin-Faber, diplômées d'études supérieures spécialisées.

Auteurs

Cédric Broët

Fiche technique

Vincennes, SHD/Département de la gendarmerie nationale, 2005, 52 p.
ISBN : 2-11-095775-1


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Unités de la compagnie de gendarmerie départementale
De la Seine-Inférieure (1888-1946). Répertoire numérique détaillé. Département de la Gendarmerie nationale. Sous-série 76 E


Amorcé en 2001, l'inventaire des archives des unités des compagnies de gendarmerie départementale se poursuit avec la parution de six nouveaux fascicules. Registres de correspondance courante et confidentielle, procès-verbaux et carnets de déclarations constituent l'essentiel des documents, conservés par le département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense.
Sous la direction des lieutenantes Sandra Seris et Karine Perissin-Faber, diplômées d'études supérieures spécialisées.

Auteurs

Charlotte Ensergueix

Fiche technique

Vincennes, 2005, 72p.
ISBN : 2-11-095777-8


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Le tour du monde de la Coquille – 1822-1825


L’expédition autour du monde de la Coquille, de 1822 à 1825, est l’une des dernières grandes circumnavigations conduites dans le sillage de Bougainville et La Pérouse. Moins connu que ses grands prédécesseurs, Duperrey illustre bien l’évolution des voyages d’exploration depuis le début du XIXe siècle vers plus de rigueur technique. Comme le souligne le rapport élogieux d’Arago à l’Académie des sciences, la moisson a été considérable dans de nombreux domaines en particulier l’ethnographie. Ils prennent vie et relief avec les croquis et les aquarelles exécutés sur le motif par le dessinateur de la mission, Jules-Louis Lejeune, qui n’ont que très partiellement été reproduits jusqu’ici malgré leur richesse expressive. Le département Marine du Service historique de la Défense, détenteur des œuvres originales, expose pour la première fois dans ce livre la presque totalité de ces dessins, profondément humains et émouvants, patrimoine de notre histoire maritime et scientifique.

Auteurs

Diplômé de l’École nationale des Chartes, Alain Morgat exerce depuis 1998 la fonction de conservateur de la bibliothèque centrale du Service historique de la Marine.
Il est aussi depuis 2005 docteur en histoire de l’université Paris IV-Sorbonne, après avoir soutenu une thèse portant sur les domaines princiers au XVIe siècle.

Fiche technique

Éditions du Gerfaut/SHD-Département de la Marine, 2005, 144 pages, format : 255 x 340 ; relié avec jaquette, illustré de nombreux dessins, photographies et documents originaux, couleur et noir & blanc.
ISBN : 2-914622-71-6


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Le général d’armée aérienne Martial Valin (1898-1980). Répertoire numérique détaillé. Département de l’armée de l’Air. Sous-série 10 Z


Né à Limoges en 1898, Martial Valin se distingue pendant la Première Guerre mondiale au sein du 3e régiment de chasseurs d’Afrique, puis au cours de la guerre du Rif. Volontaire en 1926 pour intégrer l’aviation militaire, il commande le groupe de reconnaissance I/33 lorsque débute la Seconde Guerre mondiale. Après l’armistice, il décide de rallier le général de Gaulle à Londres. Chef d’état-major des Forces aériennes françaises libres de 1941 à 1943, chef d’état-major général de l’armée de l’Air à la Libération, inspecteur général de l’armée de l’Air de 1947 à 1955, le général Valin est maintenu dans la carrière militaire à ce grade sans limite d’âge.

Recueilli par le Service historique de l’armée de l’Air en 1981, le fonds d’archives décrit dans le présent instrument de recherche est constitué des dossiers personnels que le général Valin conservait dans son bureau de la Cité de l’Air, à Paris.

Reflet d’une carrière très riche, ses archives constituent d’abord un complément indispensable aux fonds de l’armée de l’Air relatifs à la Seconde Guerre mondiale, apportant aux chercheurs le regard d’un acteur majeur de cette période. La guerre achevée, le général Valin participe à la mise sur pied d’une armée de l’Air moderne et indépendante, tout en suivant de près les conflits indochinois et algérien : une abondante documentation de travail et des rapports sur ces questions essentielles sont la traduction de ces activités. Enfin, une riche correspondance et des reportages photographiques témoignent du rôle d’ambassadeur de l’armée de l’Air qu’il remplit jusqu’à son décès en 1980, au terme de soixante-deux années de carrière militaire, dont cinquante-deux au service de l’aviation militaire.


Fiche technique

SHD/Département de l'armée de l'Air, 2005, 106 pages, format 16 x 24, relié.
ISBN : 2-11-095136-2


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Registres matricules des sous-officiers et hommes de troupe de la garde
et de l’infanterie de ligne (1803-1815).
Répertoire numérique. Département de l’armée de Terre. Sous-séries 20 et 21 Yc


L’inventaire présenté ici est un répertoire numérique des sous-séries 20 Yc et 21 Yc conservées au département de l’armée de Terre du Service historique de la Défense à Vincennes et regroupant les registres matricules de la Garde et de l’infanterie de ligne de 1803 à 1815. Dans ces registres les carrières de plus de deux millions de soldats et de sous-officiers, qui ont servi dans les troupes consulaires, impériales et royales, sont répertoriées. Muni d’une longue introduction et d’un index général, cet instrument de recherche permet de suivre l’évolution des différentes unités et de retrouver leur composition. Enfin, l’auteur a découvert, édité et annoté les notices pouvant servir à l’historique des unités de la garde, dont, pour la première fois, la tenue dans les registres fut rendue obligatoire en 1803 pour les officiers de détails des régiments.

Auteurs

Diplômé d’études approfondies en histoire, capitaine de gendarmerie de réserve, auteur d’un mémoire portant sur les réformes de l’armée sous le Consulat et de différents articles sur la Révolution et l’Empire, Michel Roucaud est secrétaire administratif et archiviste au Service historique de la Défense.


Fiche technique

SHD/Département de l'armée de Terre, 2005, 294 pages, format 16 x 24, broché.
ISBN : 2-11-095139-7


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    Le corsaire de l’air.
Maurice Happe et la naissance du bombardement stratégique.

Lorsque l’on évoque l’aviation française de la Grande Guerre, il vient naturellement à l’esprit l’image de la Chasse, de ces « chevaliers de l’air », de ces As qui ont pour noms Fonck, Nungesser ou Guynemer… Alors qu’à la fin de 1914, la guerre semble s’immobiliser, les états-majors des différentes nations belligérantes cherchent à sortir de cette impasse. En Allemagne et en France se développe l’idée qu’il faut cesser de concevoir le conflit comme limité au seul champ de bataille et repenser la stratégie militaire en y incluant la « troisième dimension ». Les stratèges de l’époque tournent alors leurs regards vers le ciel et vont essayer d’en faire l’un des espaces privilégiés de cette nouvelle guerre totale.
L’aéronef, en s’affranchissant des lignes de front, est le vecteur idéal pour porter atteinte au potentiel économique, industriel et psychologique du pays adverse. C’est dans ce contexte qu’apparaît le personnage de Maurice Happe.

Cet officier, saint-cyrien, va mener entre août 1914 et mai 1917 sa propre guerre contre l’Allemagne et s’attirer ainsi les foudres de sa hiérarchie. Tour à tour cavalier, fantassin et artilleur, il s’est fait le tacticien d’une nouvelle spécialité : le bombardement aérien stratégique. Surnommé par les Allemands le Diable Rouge, par le public français le Corsaire de l’Air ou par ses hommes Méphisto, Maurice Happe incarne, sous un masque de froide volonté, un nouveau type d’officier plus technicien et davantage enclin à l’innovation que ne le sont ses contemporains.

En mettant au point le vol en échelon refusé, en rationalisant les méthodes de bombardement et de combat aérien, en théorisant le problème de l’emploi conjoint de la chasse et du bombardement, Maurice Happe a permis la réalisation de raids toujours plus importants au cœur même du territoire ennemi.

Plus que sa propre carrière au sein de l’aviation, c’est le travail considérable qu’il a consacré à l’évolution du bombardement qui fait de lui l’un des premiers tacticiens de l’arme aérienne.

    Auteurs

Gilles Krugler est un jeune officier enseignant chercheur au sein de l’école de l’air de Salon-de-Provence. Son mémoire de maîtrise, soutenu en juin 2002 à l’Université Marc Bloch (Strasbourg II) et dont est tiré le présent ouvrage, a reçu en décembre 2004 le prix Commandant René Mouchotte décerné à l’un des trois lauréats du Prix armée de l’Air.


    Fiche technique

SHD, 2005, 192 p., format 16 x 24, cahier photos N & B,
ISBN : 2-11-095038-9.


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    Archives du service des cuirassements (1877-1927). Inventaire semi-analytique. Département de l’armée de Terre. Sous-série 2V

Pendant des siècles, la terre, la pierre et le bois avaient été les seuls matériaux utilisés pour la fortification. Á partir de 1859, avec l’adoption du canon rayé, l’artillerie fit des progrès considérables en portée, en précision et en puissance. Les expériences sur la résistance des maçonneries, confirmées par les enseignements de la guerre de 1870, entraînèrent une remise en question de la fortification. Les cuirassements en fonte furent alors introduits dans les ouvrages pour la protection des pièces d’artillerie.

Á partir de 1885, les effets dévastateurs de l’obus en acier chargé d’explosif brisant consacrèrent l’abandon de la fortification en maçonnerie recouverte de terre. Les ingénieurs lui substituèrent le béton et le fer. La fonte dure n’ayant plus la résistance suffisante, il fallait trouver d’autres matériaux. La métallurgie française, stimulée par les marchés militaires, prouva sa capacité à réaliser des blindages de plus en plus puissants. Inévitablement, les cuirassements risquaient d’être bombardés par des projectiles dont le métal avait bénéficié de progrès similaires.

Á travers les études techniques, les expériences et les marchés passés avec les constructeurs civils, le fonds des archives des cuirassements illustre un épisode de la lutte séculaire entre le projectile et la cuirasse à l’ère industrielle.


    Auteurs

Nicole Salat, docteur de l’université de Rennes, attaché d’administration, dirige la section des archives techniques du département de l’armée de Terre au Service historique de la Défense.

Martin Barros, diplômé d’études approfondies, chargé d’études documentaires, est adjoint au chef de la section des archives techniques.


    Fiche technique

Éditions SHD/Département de l'armée de Terre, 2005, 232 pages, format 160 x 240, broché.
ISBN : 2-11-095137-0


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    Les gendarmes de la Belle Époque.
Au miroir du Petit Journal

Les années de paix comprises entre l’Exposition universelle de Paris de 1878 et le début de la Première Guerre mondiale sont considérées rétrospectivement comme un âge d’or par les Français de l’entre-deux-guerres. Pour ces derniers, cette « Belle Époque » évoque de nombreux souvenirs qui, pêle-mêle, contrastent avec la brutalité de la Grande Guerre : stabilité du franc, plaisirs des cabarets parisiens, érection de la Tour Eiffel, invention du cinéma, débuts de l’automobile, triomphe de l’Art Nouveau, premier départ du Tour de France… Bref, tout un paradis « fin de siècle » qui semble bel et bien perdu en 1919. Toutefois, l’expression de « Belle Époque » est un leurre. Elle dissimule incontestablement un certain nombre de dysfonctionnements politiques, de crises sécuritaires et sociales sur lesquels se focalise l’angoisse populaire :tandis que la montée du syndicalisme ouvrier inquiète, que l’affaire Dreyfus bat son plein, la bande à Bonnot et les apaches des faubourgs terrorisent la capitale.

L’édifice politique de la Troisième République naissante a néanmoins pu se consolider grâce, notamment, au concours d’un serviteur indéfectible de l’État, présent sur tous les coins de l’hexagone et bien connu des Français : le gendarme. Mais qui est donc ce moustachu que l’on aperçoit sur les cartes postales de la Belle Époque ? En quoi consiste son travail ? Comment est-il perçu par les Français ? Que représente-t-il pour le contemporain ? Autant de questions auxquelles nous renvoie la lecture du Petit Journal, quotidien très prisé des Français de la Belle Époque. Voir le gendarme au regard de son Supplément illustré hebdomadaire, c’est plonger dans une période singulière, au travers du prisme particulier de la presse populaire.

    Auteurs

Le chef d’escadron Édouard EBEL, docteur en Histoire, dirige le bureau Études, Traditions et Symbolique du département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles relatifs à l’histoire du maintien de l’ordre public en France.

L’aspirant Yann GALERA est chercheur au sein du bureau Études, Traditions et Symbolique du département de la Gendarmerie nationale du Service historique de la Défense. Il a notamment publié La garde républicaine mobile à l’épreuve du 6 février 1934 et prépare à l’université Paris IV une thèse sur la représentation des gendarmes au XXe siècle.

Préface du général d'Armée Guy Parayre, directeur général de la Gendarmerie nationale.

    Fiche technique

SHD, 2005, format 16 x 24, 284 p., très nombreuses illustrations couleur.
ISBN 2-11-095135-4

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    Carnets d'escales. Viaux, artiste et officier de marine.

Les images et documents de ces Carnets d’escales ont été puisés dans un fonds de plus de mille plaques de verre, 25 carnets d’aquarelles, vues de côtes, cartes et plans, croquis de matériel, dessins et graphiques de mouillage (côtes françaises, Russie, Madagascar, Extrême-Orient, mer Rouge, Afrique du Nord…), albums de photographies prises à la fin du XIXe siècle.

Artiste et photographe, l’officier de marine Louis-Gabriel Viaux (1862-1943) a également laissé de nombreux écrits : journaux de bord bien sûr, mais aussi journaux personnels, et correspondances.
Cette collection, largement inédite, reflète un temps où les vapeurs côtoyaient les voiliers de travail, et possède aujourd’hui une valeur historique.


    Auteurs

Farid Abdelouahab, historien de l’art et écrivain. Il est l’auteur de plusieurs livres Beaux-Arts : Ces merveilleux carnets de voyages (Sélection du Reader’s Digest), Regards objectifs (Somogy), Anita Conti photographe (éd. La Revue Noire), prix des Libraires en 1998, L’année de la liberté, 1944-45 (éd. Acropole).

Officier de marine, Isabelle Le Toquin est chargée du fonds iconographique du Service historique de la Défense – département Marine, à Vincennes. Elle a été la première à étudier les archives de Viaux. Ses fonctions comme ses recherches d’étudiante en histoire lui ont permis de dresser un inventaire exhaustif des plaques de verre léguées par les descendants de Louis-Gabriel Viaux.

Nicolas Texier est chargé d’études documentaires au même Service. Il a eu en charge le fonds iconographique et s’occupe actuellement des cartes et plans. Son premier roman, L’Acteur, est à paraître aux éditions Gallimard-NRF.

    Fiche technique

Édition Chasse Marée/SHD-Département Marine, 2005, 224 p., format : 230 X 305, broché, illustrations noir et couleur dans le texte.
ISBN : 2-9142-0864-2

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    Guide des archives et de la bibliothèque du service historique
[de l'armée de Terre]

Ouvrage du Service historique de l'armée de Terre, sous la direction de Jean-Claude Devos

Héritier de l’ancien Dépôt de la guerre, le Service historique de l’armée de Terre conserve les archives des départements ministériels successivement chargés des affaires militaires depuis le début du XVIIe siècle jusqu’à nos jours. D’autres fonds liés à l’histoire politique et militaire de la France et une très riche bibliothèque s’ajoutent à ce premier ensemble pour faire du SHAT un des fleurons du patrimoine historique français. Le présent Guide est la clef qui permettra au chercheur professionnel ou amateur d’ouvrir les portes de ce trésor. Il présente l’histoire et l’organisation de ce dépôt, l’ordonnance et la composition des différentes séries, la philosophie et le maniement des instruments de recherche. Par lui, le lecteur accédera à l’ample collection des guides spéciaux, des états des fonds, des répertoires et catalogues qui décrivent les fonds et états des fonds, des répertoires et catalogues qui décrivent les fonds et collections du Service historique et les rendent intelligibles. Ce guide a été rédigé sous la direction de Jean-Claude Devos, archiviste-paléographe, conservateur en chef du patrimoine honoraire au SHAT, et de Marie-Anne Corvisier-de Villèle, archiviste-paléographe, conservateur en chef du patrimoine au SHAT, chef de la division des cartes et plans.

La présente édition, revue et augmentée de plus de trois cents pages, a été établie sous la direction de Thierry Sarmant, archiviste-paléographe, docteur de l’université de Paris I-Sorbonne, conservateur du patrimoine au SHAT, chef de la division des archives historiques, et de Samuel Gibiat, archiviste-paléographe, docteur de l’école pratique des hautes études, conservateur du patrimoine au SHAT, chef de la division Communication.

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    Le dramatique tour du monde du chevalier de Surville

par Pottier de L’Horme

En 1769 la Compagnie française des Indes expédie le Saint-Jean-Baptiste pour une circumnavigation commerciale qui le conduit de Pondichéry à l’archipel des Salomon, puis de la Nouvelle –Zélande au Pérou. Consécutivement paraît en 1783 le récit de l’abbé Rochon, intitulé Nouveau voyage à la mer du Sud, qui est un témoignage extérieur. Cependant Pottier de L’Horme, un des lieutenants du commandant Surville, rédige son propre journal de façon d’autant plus libre qu’il ne pense guère à une publication. Ses observations gagnent en spontanéité ce qu’elles perdent en conformisme, tandis que de multiples avanies renforcent l’intérêt pour ce calamiteux périple : noyade de Surville, séquestration du navire, état sanitaire déplorable de l’équipage.
Finalement la seule aubaine fut de n’être pas dévorés par les Maoris comme Marion-Dufresne, et peut-être de ne pas croiser l’Endeavour du chanceux capitaine Cook explorant simultanément la Nouvelle-Zélande.
Le manuscrit de Pottier, inédit mais conservé par le département Marine du Service historique de la Défense, voit le jour grâce à Alain Morgat, conservateur de la bibliothèque, qui en a entrepris l’édition critique.

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    Les escadrilles de l’aéronautique militaire française. Symbolique et histoire. 1912-1920

Ouvrage collectif de l'ancien Service historique de l'armée de l'Air, préface du général d’armée aérienne Richard Wolsztynski, chef d’état-major de l’armée de l’Air, illustré de plus de 500 photographies et dessins.

Avec la Première Guerre mondiale, l’aéronautique militaire naissante connaît un développement accéléré : d’une dizaine à la déclaration de guerre, le nombre de ses escadrilles s’élève à plus de 350 à la fin du conflit. C’est le portrait de chacune de ces unités qui est ici dressé, avec les dates marquantes de leur histoire, la liste de leurs commandants et de leurs figures marquantes, leurs lieux de stationnement et leurs appareils. Un intérêt particulier est porté à la symbolique de ces escadrilles, dont l’héritage est bien vivant dans l’armée de l’air d’aujourd’hui. Très largement illustré de photographies et de dessins, cet ouvrage repose sur une exploitation systématique des fonds d’archives conservés par le département armée de l’Air du Service historique de la Défense, complétée par une vaste collecte de sources extérieures, écrites ou iconographiques, et de témoignages, en bonne part inédits.
Organisé de manière à constituer un véritable outil de référence, ce volume propose au lecteur des index des noms de lieu et de personne, un répertoire des motifs choisis pour insigne, ainsi qu’une table de concordance des appellations des escadrilles.
Un ouvrage indispensable pour qui s’intéresse à l’aéronautique de la Grande Guerre.

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    De la Maréchaussée à la Gendarmerie

Ouvrage collectif de l'ancien Service historique de la Gendarmerie Nationale, sous la direction de Pascal Brouillet.

Apparue au moment de la guerre de Cent Ans, avec les premières maréchaussées chargées du contrôle des gens de guerre, la Gendarmerie nationale a su s’imposer au fil des siècles comme une force essentielle destinée au maintien de la sécurité intérieure et au rétablissement de l’ordre. Véritable bras armé de l’État, elle fut aussi le témoin privilégié des transformations successives de la société française. En dépit du rôle essentiel joué par ce corps de police à statut militaire, les ouvrages généraux retraçant son évolution depuis les origines restaient à ce jour fort peu nombreux et difficilement accessibles au public intéressé. Le temps était donc venu de publier une étude offrant à tous – chercheurs, étudiants, collectionneurs, militaires de l’Arme, mais également citoyens au profit desquels l’Institution œuvre au quotidien – un récit aussi clair et complet que possible de l’histoire de la gendarmerie, ainsi qu’un panorama de son patrimoine et de ses traditions.
Fruit des recherches conduites par onze chercheurs de l'ancien Service historique de la Gendarmerie Nationale sous la direction de Pascal Brouillet, agrégé et docteur en histoire, le présent volume est complété de chronologies, de hors-texte, de cartes et d’organigrammes qui en font un ouvrage de référence.

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