Sur le RING

Martine et son "care" des merveilles

SURLERING.COM - FRANCE - par Pierre Poucet - le 17/05/2010 - 33 réactions - Facebook Twitter Wikio print.jpg, 760B



"Si tu votes bien en 2012, E.T. et Zahia débarqueront dans ton salon"


Extrait des laboratoires des think tanks socialistes tendance printemps-été anglo-saxonne 2010, le « care » – qui n’est pas la capitale de l’Egypte – a tout d’un joyeux projet d’utopie matriarcale. Le « care », c’est le nouveau dada, le nouveau truc, le concept in, top down & bottom up des socialistes in the mood. For love, baby. Le « care » c’est le « souci des autres ». C’est le « mieux vivre ». C’est, d’après Martine Aubry, une « une société du bien-être et du respect, qui prend soin de chacun et prépare l'avenir ». Je vous le dit en vérité : « La société du bien-être passe aussi par une évolution des rapports des individus entre eux. Il faut passer d'une société individualiste à une société du « care », […] : la société prend soin de vous, mais vous devez aussi prendre soin des autres » (1). Amen. Un plan qui prévoit aussi la « réhumanisation de notre société ». Une société humaine, man, qui prend soin de ton bonheur, frère, fais tourner. Ethique, Justice, Bonheur, Peace. On va se la couler douce, en sandales, les pieds dans l’eau. Exit la droite bling bling, welcome la gauche en tongs. « Le bonheur, si je veux », c’était le slogan du club Med. Demain, le slogan du P.S., c’est « Ton bonheur, quand je veux ».
Et demain, c’est déjà aujourd’hui.

Le care, un concept critique


Initialement, le « care » est un concept. Avec ce petit cube de dix bons sentiments, on plonge dans l’univers merveilleux des théories dites « critiques » - entendez qui visent à rompre avec un système de domination sociale. Dans les sciences sociales, donc. Mais pas n’importe lesquelles. Depuis une vingtaine d’années se développe aux Etats-Unis un courant de recherche au croisement de la sociologie, de la psychologie et de la philosophie, où des femmes – et très peu d’hommes – planchent sur une abstraction issue du cerveau d’une autre femme.
Cette femme, c’est Joan Tronto.
Son abstraction, c’est « le Care ».

Il est né le divin enfant


Joan Tronto est professeure de science politique à l’université de New York. Femme avant tout, Joan Tronto est donc dans sa perspective personnelle quelque chose comme un acteur social inséré dans un système de domination soutenu par un univers symbolique dominant d’ordre patriarcal. En termes sociologiques, Joan est dominée parce que « genrée » (en termes courants Joan est féministe). Un, beau matin de 1993, un jeudi, après avoir picolé toute la nuit des ouvrages de déconstruction sociale du statut féminin dans la première moitié du troisième millénaire, Joan Tronto a envie d’un café. Elle se lève, actionne sa cafetière électrique et pense fort, très fort. Elle se dit que les théories de la justice de Rawls sont cool, mais pas assez trash pour elles ; qu’elles sont valides, ouais, mais qu’elles sont pas bankables. Elle se dit que l’éthique, c’est bien, mais qu’il faut aller plus loin que l’éthique, vers la post-éthique. Le café est chaud. Elle se dit qu’elle a lu, trop lu, qu’elle va bientôt finir par devenir complètement livre, et qu’elle boit trop de café, que le café c’est mauvais, qu’elle doit faire attention à son ulcère. Faire attention à elle, attention à son transsexuel de mari dominé qui dort, là, près de sa liquette. Dans son petit ménage domestique, qui n’est après tout qu’une chaleureuse métonymie de l’univers social, Joan Tronto se dit que c’est quand même elle qui globalement tient la baraque. Que pour cette raison, elle doit faire attention. Attention à elle, attention aux autres.

Attention.

« Attention » = « to take care ».
« Care » = « le souci de soi ».
« Care » = aussi « le soin d’autrui ».
« Care » = aussi « reconnaissance » (cf. Axel Honnet, quelque part).
Souci de soi + soin d’autrui + reconnaissance = « Care ».

Putain… concept.

Jeudi, matin de 1993, le petit « Care » est né.
Il pèse 240 pages.

Le Caire, capitale de l’Egypte


De l’autre côté de l’Atlantique, en 2008 à 16 heures 30, Fabienne Brugère, philosophe enseignante à l'université Michel-de-Montaigne de Bordeaux termine son cours de dégénéalogisation de la morale en guise de prolégomènes à toute métaphysique genrée future. Elle rentre chez elle, se sent mal, bloquée, comme enceinte de quelque chose. Elle annule son cours de développement personnel genré et ouvre son courrier de la fac. Dans un joli coli rose, elle découvre ébaubie la traduction de Joan Tronto, 15 ans après sa première publi aux states, et personne ne lui avait rien dit : Un monde vulnérable, pour une politique du care. La quatrième de couve évoque des notions molles et réconfortantes : le soin, les femmes, une histoire de théorie critique de la justice intégrant à la vie de la cité les valeurs d’attention aux autres. Un bouquin qui parle de compassion, de prévenance, de quelque chose de doux. Qui sent bon la soupline.
Un bouquin de care.

Fabienne hésite. « Le « care » ?.... Qu’est-ce que ça vient dire ? ». Elle appelle sa psychanalyste, qui ne sait rien, qui l’enjoint de poursuivre son questionnement sur la présence du père dans son Schéma Mental VAKOG©. Désemparée Fabienne Brugère se met à lire poussivement Joan Tronto. Et là, révélation. Rencontre mystique. Sa voix d’outre-care lui parle : « Toutes les vies ne se valent pas du point de vue des intérêts des puissants. Toutes les vies ont la même valeur si l’humanité se définit par la vulnérabilité » (allez savoir pourquoi).
Elle prend en note.
Premier présupposé d’une philosophie du « care » : La vulnérabilité est la donnée élémentaire de la condition humaine.
Ça, c’est fait.
Deuxième présupposé : La vulnérabilité suppose le souci mutuel des êtres humains.
Ça marche, c’est le « care », Alléluia.
Problématique : Comment traduire en français ce « care » pas très in phonétiquement pour ma personnal toolbox conceptuelle socialiste, se dit Fabienne (qui est socialiste) ? Fabienne réfléchit. Elle peut vendre ça à Ségolène (offre + demande = prix), elle a kiffé son discours à la Mutu’, elles ont déjà pris des champis toutes les deux, ça devrait faire l’affaire. Faut traduire. Elle cherche un concept en –té (liberté, égalité, et caetera) mais déjà pris ; en -ute (trop dangereux) ; en -ise (trop bourdonnant) ; en -une (trop féminin) ; en -tion (trop vu). Et puis elle trouve.
Un truc en –ude.
« Sollicitude ».
Putain, concept !

Sol-li-ci-tude !


Offre = demande = fixation d’un prix sur le marché des biens et services, vous êtes socialiste oui ou merde ? : Fabienne s’en va développer la « sollicitude » dans un assemblage de feuilles et de cartons autrement dit un livre – Le sexe de la sollicitude – et dépose un brevet, Ségolène serait capable de lui voler les droits... La « sollicitude », ce sera d’abord un truc qui n’est pas (c’est donc bien socialiste) : « La sollicitude n’est pas une qualité inhérente aux êtres. C’est un appel de l’autre fragilisé chez qui la difficulté de vivre nécessite des actions appropriées à des situations qui font quitter progressivement la sphère de ses propres intérêts ». En gros : dans un monde vulnérable il y a les durs, les exploiteurs, les dominateurs, les compétitifs, les entrepreneurs ; en un mot les hommes. Et puis il y a les autres : les handicapés, les non-vivants, les fauteuils roulants, les rachitiques et les crevards, les gentils, Blanche Neige et les sept nains ; en un mot les femmes. Au milieu ? Des voix  (électorales ?). Sandra Laugier s’explique : « Ces voix ne sont pas seulement celles des femmes mais de toutes les catégories sociales désavantagées, ethnicisées, racialisées, etc. Ce sont les voix de toutes les personnes qui réalisent majoritairement le travail de « care » dans la sphère domestique et dans les institutions de soin ». De qui vous parlez ? Ma manucure ? Pas seulement : ce sont « toutes ces personnes qui réalisent un travail indispensable et vital [qui] sont mal payés, mal considérés, [dont les] besoins sont ignorés […] : les nounous [C’est nous qui soulignons], auxiliaires de vie, femmes de ménage, aidants familiaux… avec ou sans papier, rémunérés ou non, [qui] composent cette armée de l’ombre [brrrr – c’est nous qui rajoutons] reléguée dans les coulisses d’un monde de la performance qui veut les ignorer » (2).

Ainsi donc dans le « care » ou dans la sollicitude, ou les deux en même temps, il s’agit de « repenser la coopération démocratique d’êtres qui sont tous fondamentalement vulnérables, comme l’est aussi leur monde » ; de placer l’attention à autrui  au centre du système social ; de concevoir la réalisation de l’un par la recherche de l’autre ; de fonder une éthique sociale sur la compassion, la sympathie, la sollicitude, quoi. Bref de prendre en charge la dimension politique des sentiments au sein d’un collectif socialement organisé : la société. C’est chic, c’est beau, ça parle. Demain sera féminin.

Les hommes viennent de mars et les femmes de ?


Le 2 avril 2010 à 12H, soit 17 ans après l’apparition du premier concept, il fait beau. Martine Aubry joue à la marelle avec Christian Paul, qui dirige son labo d’idées au P.S. Le mec lui cause « réforme », « femme », « handicap social », « précarité ». Aucune réaction. Puis Chris enchaine les mots-clés pour tenter d’activer la machine : « socialisme », « justice sociale », « solidarité »… Rien n’y fait, Martine s’en branle. Elle est lassée, elle connait tous ces mots par cœur. Chris est frondeur, il ose, c’est un intellectuel. Il lâche alors le mot : « Care ». Et Martine se fige toute droite sur la petite case « Ciel » (3).

Le « care »… ça sonne cool… c’est obamesque. Le côté je tèke kère ov iou évoque une conceptualisation élaborée, rappelle vaguement le socialisme mutualiste (c’est tendance, le proudhonisme)… le tout reste révolutionnaire dans le fond (OK pour les marxistes, les fédé-bastions du Nord Pas-de-Calais et des Bouches-du-Rhône, les jeunes)… c’est assez libéral, c’est sochiol djeustisse… en même temps c’est compassionnel, c’est réconfortant, c’est doux, c’est femme, c’est sein chaud, c’est grosse tétine lactée tendue aux vulnérables. C’est le socialisme de demain. Demain sera féminin.
Putain concept !
Elle appelle Le Monde, elle écrit ça, et joue le premier rôle dans un film didactique :



Le care décrypté


Film niais. Un peu court.
 
Le « care », ce n’est peut-être pas simplement une magnifique utopie matriarcale ou des femmes se gamahuchent à longueur de journée dans des cuisines propres. Il s’agit aussi d’une sérieuse tentative de subjectivation sexuée de la société héritée d’un marquage philosophique genré de la sollicitude fondé sur le rejet d’une domination domestique masculine, moi aussi je peux raconter n’importe quoi.
Il s’agit aussi plus prosaïquement d’un foutage de gueule en bonne et due forme.

Exercice d’extrême vulgarisation sociodiscursif : Dans un espace axiologique multipolaire subdivisable en 6 discours archétypaux, le concept de « care » repose sur des valeurs d’ordre strictement domestique, dans un ensemble que l’on peut appeler tout simplement « cité domestique », si l’on fait un effort. Dans cette « cité » idéale domine le souci de soi, le soin de l’autre – le « care », t’es socialiste oui ou merde ?, le lien entre les êtres est conçu comme une génération du lien familial. C’est un univers organisé selon la relation de dépendance domestique où l’autorité de l’Etat est le prolongement de l’autorité paternelle – ici maternelle –, où la soumission au Prince/princesse fait de la « multitude un seul homme » / femme. Et cette soumission constitue le fondement de la justice et du lien social car « la subordination des puissant[e]s » par autrui[e ?] met un frein à l’expression sans limite des désirs égoïstes. La grandeur de la cité domestique s’inscrit ainsi dans une chaîne hiérarchique. Elle se définit comme la capacité de renfermer dans « sa personne » la « volonté des subordonné[e]s » (4).

Si je résume : Mon bonheur dépend de l’autre avec un -e, qui dépend de moi, et au dessus de moi, qui veille sur mon bonheur, l’Etat[e], puissance immense tutélaire et vaginale, garante de ma félicité terrestre et pour des siècles et des siècles, Amen.

Conclusion aléatoire


Ça fout les boules. La société du « care » que décrit Sandra Laugier évoque très fortement l’univers de La petite maison dans la prairie, avec une Caroline Ingalls autoritaire émasculant son coupeur de bois de mari. La société du « care » : une sorte de domus utérin, de femme enceinte, de grosse mère juive. Une société placentaire. On imagine Canine.
Autrement dit, un léger problème de territorialisation de la sphère privée.
De l’acte de protéger celui de soigner, il n’y a qu’un pas. On peut donc, dans une perspective plus foucaldienne, songer au souci de soi et au gouvernement des corps ; également à un immense hôpital psychiatrique blanc et rose ; au sourire de l’infirmière de Vol au dessus d’un nid de coucou.

On peut aussi dès aujourd’hui et pour demain camarade, t’es socialiste oui ou merde ?, contribuer à faire gagner la gauche en songeant à quoi pourrait ressembler un programme faisant du soin d’autrui une priorité : la gratuité des salons de massages ? La nationalisation d’Yves Rocher ? La planification de la sperm economy ? La nurserisation du Marché Commun ? Penses-y camarde. On doit pouvoir dès maintenant concevoir des slogans à base de « care », des slogans pleins de « sollicitude ». Anticiper, même, et prévoir des slogans de « sororitude ». Des slogans qui replacent la vulnérable, la pauvresse, la conne, la vieille, l’Alzheimer étouffée sous son plaid, tout ça au centre de ma happiness list. On peut imaginer le monde, camarade, comme un vaste parc d’attraction coopératif avec des cortèges de boudins célibataires atrophiés. On imagine les affiches peuplées de femmes alcooliques en fauteuils roulants, de vieilles à capuchon plastique, de séropositives en fin de vie. Les meetings politiques devant des parterres de handicapées noires – « Tout le monde debout !… Là-bas… ». Les discours politiques écrits par des myopathes à moignons…



On imagine la tronche des candidates socialistes, obligées de modeler leur image pour coller à la cité domestique idéale.
On imagine Martine Aubry encore plus triste.

J’ai comme envie de prendre mon bonheur à deux mains.

Pierre Poucet

(1)    http://www.mediapart.fr/journal/france/020410/la-gauche-que-veut-martine-aubry
(2)    http://www.mediapart.fr/club/blog/sandra-laugier/210410/politique-du-care-contre-societe-du-soin
(3)    Oui, parce qu’il existe une case « Ciel » à la marelle. J’ai hésité ici avec « Et Martine urine de joie » - mais non - en référence à une discussion avec une amie conseillère régionale qui avait constaté que les femmes politiques, bien souvent, ont des profils canins, elle-même se voyait très bien en dogue allemand, bref. Chien – urine, urine – chien... je vais pas faire un dessin.
(4)    Luc Boltanski, Laurent Thévenot, De la justification : les économies de la grandeur, Paris, Gallimard, 1991. Un truc sympa, les sociologues pas bourdivins. 


Toutes les réactions (33)

1. 17/05/2010 06:22 - TyersIII

TyersIIIBrillant, drôle, il pousse, ce Poucet !

2. 17/05/2010 07:48 - Partagas

PartagasComme dit précédemment, tout porte à croire que le PS se lance dans la création dune chaîne de Spa.
Si on leur donnait une paire de silex, ils seraient peut être capables
d'inventer le feu.
Merci Martine.
Allez, au revoir !

3. 17/05/2010 10:02 - Violator

ViolatorTrès drôle, cela annonce de savoureux moments pour 2012...

4. 17/05/2010 15:24 - Léo W

Léo WMartine Aubry prépare sa révolution.
Soyons Aware, le bonheur est proche.

Mediapart: plus gluant qu'une gelée mal conservée.

5. 17/05/2010 22:30 - bisounours

bisounoursUne fois Martine en place, vous serez tous guillotinés.

6. 17/05/2010 22:41 - poucignac

poucignacquel rapport avec la "critique" de l'oppression svp?

7. 17/05/2010 23:45 - Pierre Poucet

Pierre PoucetPoucignac: Justement!

8. 18/05/2010 00:27 - Gaël

GaëlMon Dieu comment dire...
On assiste là ni plus ni moins à l'évolution évidente du socialisme à la française. Un socialisme au carré, où l'Etat prend soin(tsoin) de chacun et de tous, et où chacun est invité - puis sommé - de veiller sur chacun.
Une forme d'exercice auto-totalitaire façon ouate de cellulose ( ou couche Confiance selon l'age)où l'on écrase un peu plus les singularités au profit d'une société-individu, le corps social dans toute son horreur. Ou comment faire définitivement de nous des lavettes.
Après la Journée de la Haine de Orwell, la Journée du Care de Aubry.
-Aubry, c'est celle qui nous promet plus de liberté?
-Elle-même ma bonne dame.

9. 18/05/2010 03:07 - Lilloise

LilloiseEspèce de crétins, Martine Aubry a fait beaucoup pour le bien être des Lillois, vous n'y connaissez rien, vous êtes avachis sur vos certitudes politiques mais vous le connaissez, vous, le 21ème siècle ? Qu'en savez vous si Martine ne va pas la construire cette société du bien être, du bonheur et de l'égalité dans le respect de soi et de chacun ? Qu'en savez vous bandes d'intolérants ? Hein ? Encore un Ségoléniste !

10. 18/05/2010 09:06 - Evan Ard

Evan ArdMais qu'en savez-vous, ma p'tite dame, si nous la désirons vraiment, cette société "du bien-être, du bonheur et de l'égalité dans le respect de soi et de chacun" ? (Abolissons l'inflatuosité !) Vous n'avez pas idée à quel point l'intolérance est corolaire au respect, mais passons, je vous sens un peu dépassée là. Je ne sais pas si vous aviez remarqué, concernant le 21e siècle, en passant, par hasard, comme une odeur de chair brulée ? Vous me direz, c'est sûr que l'effondrement parallèle des tours du World Trade Center, la montée de l'Islam radical un peu partout dans le monde et les guerres qui en ont découlé depuis ne sont qu'un détail de l'histoire face au rayonnement mondial du progrès et de la félicité des lillois. Aubry réinvente le Soma, rien qu'avec des mots. Le militantisme, c'est beau comme une vache sur le chemin de laboratoire. Oui, je suis contemplatif, mais j'ai comme un doute sur qui est le plus avachi.

11. 18/05/2010 10:33 - Pierre Poucet

Pierre PoucetQui se cache derrière cette identité lilloise?... Etrange. Le bien être des lillois? Tu veux qu'on en cause, Lilloise? J'en suis, moi, un lillois (j'étais même avec Titine hier à l'opéra de Lille - Carmen massacrée en vieille putain par Sivadier - elle était dans une magnifique tribune, présidentielle, sous les lustres, tout, avec son Jafar de conseiller à ses côtés, un beau tableau, bref). Allons-y, argumentation attendue.
Ensuite: de quelles certitudes parlez-vous? Moi? Des certitudes politiques? Nous connaissons-nous? M'avez-vous lu? Vous êtes sûrement socialiste (si vous existez). J'espère en tout cas que le "ségoléniste" qui termine tristement votre commentaire ne s'adresse pas à moi, ce serait une grossière erreur, et une insulte. Je vous attaquerais bien en justice pour moins que ça, dans une société du care (je peux? A moins que Ségo ait racheté les droits de l'adjectif, je ne sais pas).
Et puis franchement, construire la société du bonheur, avec ses petits doigts musclés., son râteau et sa pelle... Pourquoi pas des châteaux de sable, des maisons de poupées, ou des bordels?
Encore une aubryste...

12. 18/05/2010 19:54 - Lilloise

LilloiseEt voilà, les frustrés réactionnaires à l'oeuvre quand nous, nous nous penchons vraiment sur l'homme, j'ai bien dit L'HOMME, pas l'individu, lui offrir ce que les 30 dernières années lui ont refusés. C'est à cause de vous que les gens n'ont pas d'espoir, à cause des magazines de droites qui sappent notre droit à l'espoir et notre droit au bonheur. Respectez ces droits et nous vous respecterons. Martine Aubry est la seule révolution possible dans ce pays, dans le respect des minorités et des droits égaux pour tous à l'emploi, aux vacances, aux 35 heures voire moins généralisée et certainement mondialisées car ce sera un succès inattendu en France. Sortez, guérissez du Sarkozysme !

13. 18/05/2010 19:56 - Lilloise

LilloiseQui a dit que l'homme devait travailler 40 heures par semaine , Qui a dit que la société ne pouvait pas trouver d'autres solutions pour accéder au bonheur ? Qui a dit que l'argent était une finitude ? Au boulot, le Ring !

14. 18/05/2010 21:07 - Evan Ard

Evan ArdAlors voilà, voilà l'instant unique que j'attendais depuis que Florent Gallaire a illuminé ma conscience politique : ma première rencontre avec une vraie militante de gôche. Je m'étais imaginer une lutte exigeante avec moi-même, j'avais imaginé le scandale d'un esprit rageur envahir mes neurones palpitants. Grossière erreur. A présent j'hésite entre le rire et l'émission d'un pet, voir les deux en même temps. Mais réglons plutôt cela au plus court.

15. 18/05/2010 21:08 - Evan Ard

Evan ArdD'abord, les poncifs du genre "frustrés réactionnaires", de la part d'une catin (1) socialiste hystérique, autant dire de la part d'une de ces rares personnes qui, par leur seule existence, ont le génie de rendre tangible un cliché que l'on finirait par croire plus fantasmé que réel, ça fait gentiment sourire, d'autant plus que, d'une certaine façon, un réactionnaire ne peut pas être frustré, ça ne colle pas avec sa psychologie, cela conviendrait mieux au libertaire.

Se pencher sur l'homme, c'est commencer par le mépriser, attitude condescendante typiquement gauchiste, il faut de l'homme, de l'homme toujours, partout, mais nous nous tenons, bienveillants, encore au dessus de lui . Humain trop humain, on ne s'abaisse pas pour se tenir à la hauteur de l'homme, on s'élève, on n'offre rien à l'homme, il le conquiert, il l'obtient par la force de son seul combat individuel, c'est clair ?

Ensuite, posez-vous la question, si les gens n'ont plus d'espoir, s'ils ne sont pas heureux, n'est-ce pas en raison que l'on se charge toujours de les décharger du réel, de leur interdire l'ambition de prendre acte de la réalité et d'y inscrire leur action, en les submergeant d'une masse de discours "positifs" aussi stériles qu'ineptes, censés guérir leurs consciences blessées par les faits ? Au pire, nous ne faisons que constater le MENSONGE des politicards auxquels vous accordez votre confiance, qui prétendent que les mots peuvent suffire à réparer le réel, tout en leurs retirant la force de le transpercer.

L'espoir n'est pas un droit, c'est une aliénation inerte, une boucle névrotique obsessionnelle. Osez dépasser vos limites, osez le désespoir, allez au bout de l'affliction, vous comprendrez que rien ne peut surgir de l'espoir que la violence et la mort.

Le bonheur n'est pas plus un droit, c'est une responsabilité que nous sommes appelés à honorer. Arrêtez de tout attendre de vos droits, ils ne vous viendront jamais en aide, il ne vous protégeront que de vous-même, de votre désir inassouvie d'être vivante. Osez lutter contre vos droits.

Supportez notre charge, votre respect n'est digne d'intérêt que si vous vous respectez vous-même avant tout. Cessez de tout croire, commencez à vous battre, faites la révolution, devenez nihiliste, affrontez-vous dans la nuit de l'espoir qui ouvre sur l'aube d'une apocalypse attendue.

Pour guérir du Sarkozysme, il faudrait déjà avoir été atteint. Nous esquivons les balles molles, nous attrapons des flamme au vol, sautez, traversez le champ de ruine, nous sommes là.

(1) - Au sens québécois, bien que familier, na vaut pas pour insulte. Permettez.

16. 18/05/2010 21:11 - Lilloise

LilloiseVulgaire cochon mysogine, Florent Gallaire est sans doute trop volontariste, et surtout est un homme du passé, moi je vois la Société de 2017, celle que vous aimerez follement détester. Imaginez Evan si la possibilité d'être heureux se pointait juste devant vous ? Vous lui crachjeriez au visage car vous êtes incapable d'être Heureux!

17. 18/05/2010 21:14 - Lilloise

LilloiseRespectez mon opinion et mon droit à l'opinion, cher cochon, votre bouillie mentale ne fera pas de vous un leader politique!!! Incroyable une telle saillie de haine mysogine et réactionnaire, j'aurais une pensée pour vous en 2012, quand Martine Arrivera à l'Elysée.

18. 18/05/2010 21:15 - Lilloise

Lilloise@Pierre : les vrais lillois te disent XXXX!

19. 18/05/2010 22:14 - Evan Ard

Evan ArdAh, ben, ils ont l'air aimable les vrais lillois.
Okay, je vois à quoi nous avons affaire.
Un cas incurable.

Toujours amusant de jouer avec les nerfs du patient avant de lui faire l'annonce fatale.

Pour commencez, je vous interdit d'insulter Florent Gallaire, qui fréquente régulièrement le Ring, il y sera toujours le bienvenue.

MON bonheur a un visage, et un prénom, je l'aperçois en ce moment. Son seul interdit : que je déteste autre chose que les transgressions de sa loi. Je suis parfaitement heureux. Mais, si jamais vous cessiez d'attendre la société parfaite de 2017 et que le bonheur se pointait à votre porte, sauriez-vous lui ouvrir ? Se décharger de son impossibilité à vivre pleinement l'expérience formidable de la vie sur un minable petit président français, c'est un peu facile comme gâchis, vous ne trouvez pas ?

Je n'ai pas vocation à être leader politique, ce qui, par conséquence, ne m'oblige pas à respecter votre opinion, comprenez-vous ? Mais avouez qu'au fond de vous vous avez su apprécier ma vilaine saillie, hein ma cochonne ?! Affectueusement. ;-)

Bonjour la fièvre militante, en 2012. ^^ Personnellement je me tape de qui dirige ce pays de merde qui fait de la bouillie de cerveau avec les destructeurs d'opinions.
Bonne partouze à l'Élysée.

20. 18/05/2010 22:15 - Gaël

GaëlBen dis donc 2012, 2017 ca y est on tient notre Nostradamus...mais au fait vous voyez quoi pour ces prochaines échéances, je veux dire après les branlées électorales de la droite que vous prévoyez si clairement? Décrivez nous s'il vous plait cette société - pardon Société, avec une majuscule, cette foutue manie d'en mettre a tous les noms communs, c'est tellement plus grand, plus beau, comme l'Etat, les Lumières...la Terreur - dans laquelle votre bonheur nous sera jeté au visage.
Relisez vos cours de 4e, la " révolution [... ] dans le respect des ninorités et des droits égaux..." ca n'a jamais existé, ca n'existera jamais, puisque les révolutions, nationales, se sont toujours appuyées sur le massacre des minorités et la suppression des droits.
Voilà ce que ca donne, la pensée trotskyste travestie par le langage cool du socialisme, incapable de regarder les erreurs du passé, par peur de tomber à la renverse, la tête dans un charnier.
Vous etes aussi visionnaire qu'Oedipe.

21. 19/05/2010 04:44 - Lilloise

LilloiseBienvenu sans E à la fin, pour Monsieur Gallaire. Apprenez à écrire le Français, ignare machiste réactionnaire pro Américain et pro Israëlien. Sortez de votre loft parisien, regardez autour de vous, voyagez! Et vous verrez qu'avec une vraie détermination et une révolution sociale, ici aussi, on peut changer le monde.

22. 19/05/2010 09:34 - Evan Ard

Evan ArdVos "insultes" sont amusantes un instant, mais vous avez tout faux.
Je me souviens du prof de sociolinguistique qui laissait entendre gentiment que les défenseurs de l'orthographe orthodoxe étaient de doux réactionnaires. Vous êtes adepte de linguistique structurale ?
Je crois que sur ce plan les savants médiévaux étaient bien plus en avance que nous sur l'échelle du progrès. Chacun s'oppose aux évolutions qui choquent ses repères de compréhension.

Pour la révolution socialeuh, elle changera le monde, ne vous en faites pas pour ça. Les ouvriers du paradis pourront toujours accorder le taux de destruction systématique de leurs bonnes intentions au bénéfice des méchants.

C'est pratique de se heurter à la défaite fatale d'une anthropologie foireuse et d'accuser l'homme de ne pas se fondre dans la théorie.
Tout le monde n'est pas égal face à la didactique de l'échec.

23. 19/05/2010 11:22 - Pierre Poucet

Pierre PoucetBon alors elle vient la lilloise avec ses arguments? On l'attend la grosse bouillie issue de ta cervelle simiesque, allez, viens.
Au fait, j'ai croisé des "vrais" lillois hier, pauvre fille. Des gens en trois dimensions et tout et tout, si! (Je me suis d'ailleurs demandé ce qu'étaient de "faux lillois" - les mecs de Lille Sud, de Fives, ceux que tu ne connais que dans la rubrique "faits divers" de ton 20 minutes lu religieusement dans ton petit métro? Bref). Et je dois t'affirmer qu'ils avaient du mal à prononcer iksiksiksiks. C'est dur, ton langage. De ce fait, je suis allé parler avec des clébards, beaucoup plus compréhensibles, et qui avaient de jolis arguments, eux. Enfin, ils agitaient la queue, ce qui est tout de même mieux, tu en conviendras, que d'agiter sur ce site ta connerie, vaste et flasque. Les "vrais" lillois... Ah ah ah ah ah! Voilà, oui, tu es bien socialiste, ça se voit maintenant.

24. 19/05/2010 11:25 - Evan Ard

Evan ArdFaut la comprendre, Pierre, nous sommes en train de détruire son droit à l'espoir de l'égalité des opinions de bonheur. Nous sommes durs quand même.

25. 19/05/2010 11:36 - Pierre Poucet

Pierre PoucetBon alors elle vient la lilloise avec ses arguments? On l'attend la grosse bouillie issue de ta cervelle simiesque, allez, viens.
Au fait, j'ai croisé des "vrais" lillois hier, pauvre fille. Des gens en trois dimensions et tout et tout, si! (Je me suis d'ailleurs demandé ce qu'étaient de "faux lillois" - les mecs de Lille Sud, de Fives, ceux que tu ne connais que dans la rubrique "faits divers" de ton 20 minutes lu religieusement dans ton petit métro? Bref). Et je dois t'affirmer qu'ils avaient du mal à prononcer iksiksiksiks. C'est dur, ton langage. De ce fait, je suis allé parler avec des clébards, beaucoup plus compréhensibles, et qui avaient de jolis arguments, eux. Enfin, ils agitaient la queue, ce qui est tout de même mieux, tu en conviendras, que d'agiter sur ce site ta connerie, vaste et flasque. Les "vrais" lillois... Ah ah ah ah ah! Voilà, oui, tu es bien socialiste, ça se voit maintenant.

26. 19/05/2010 11:48 - Lilloise

LilloiseJe ne répondrais même pas à de tels ennemis de Lille et De Ce Qui Y Est Fait car vous êtes aveugles. Je ne prierai par pour vous. De toute façon, je n'ai pas besoin d'un Dieu comme béquille pour me rassurer,e le futur est juste à inventer, là sous nos yeux, avec Martine. On verra qui rigolera en 2012 mes ptits réacs!!

27. 19/05/2010 11:59 - Evan Ard

Evan ArdBon, jusqu'à présent je jouais le jeu, mais là, MDR, je ne peux pas y croire, trop édifiant, Lilloise, tu es un fake, obligé, sinon : epic fail ! Tu commences à concurrencer Florent Gallaire sur son propre terrain, très, très fort. ^^ Encore !

28. 19/05/2010 12:05 - Lilloise

LilloiseLâche moi les basquettes hey, droitiste à dix balles et regarde autour de toi : il y a un monde qui roule et qui t'emmerde!

29. 19/05/2010 12:05 - Pierre Poucet

Pierre PoucetOuais, là, franchement, c'est plus croyable. J'ai failli me pisser dessus, tu m'excuseras. Des ennemis de Lille... Mouah ah ah ah ah! J'ai jamais entendu un truc pareil, faut inventer une top list, c'est pas possible, j'en ai mal au bide. Des ennemis de Lille...
Evidemment, à ce train-là, on va kiffer 2012...

30. 19/05/2010 12:08 - Lilloise

LilloiseVOUS NIEZ les évidences et la révolution du grand Lille depuis Martine alors que partout c'est signalé, la vérité met des années à passer mais elle passera, ça prend plus de temps avec les imbéciles. Surtout quand ils se croient intelligents! Allez, bon vent les rigolos!

31. 19/05/2010 12:19 - Evan Ard

Evan ArdHey, et surtout, NO PASARAN, Lilloise ! ;-)

32. 19/05/2010 13:41 - Pierre Poucet

Pierre PoucetLa révolution du grand Lille?... Depuis Martine ou depuis Gros Quinquin? Nuance. Signalé où? Dans Métro? 20 minutes? Mon slip?
Ouais, bon vent.
J'espère que Martine a pu régler le problème du vent, au fait.

33. 26/05/2010 13:21 - Alecton

AlectonElle va être savoureuse la révolution lilloise, le nettoyage par le vide : http://alize22.finances.gouv.fr/communes/eneuro/tableau.php?icom=350&dep;=059&type;=BPS¶m;=5&exercice;=2008

réagissez, commentez, publiez, vous êtes sur le ring



Veuillez saisir le code Anti-Robot, ce code sert à vérifier que vous n'êtes pas un Robot.
Bashungs, la biographie
Pierre Poucet par Pierre Poucet

Responsable du Bookmaker.

Dernière réaction

Brillant, drôle, il pousse, ce Poucet !

TyersIII17/05/2010 06:22 TyersIII
Ring 3.0
Articles les plus lus
  • La dernière arnaque de RocancourtLa dernière arnaque de Rocancourt

    Des navets, on nous en avait déjà servi pas mal. En tant que lecteur, on ne sera donc pas surpris de retrouver sous la houlette de Flammarion L’Evangile selon Max de Christophe Rocancourt. En...

  • Kick-Ass : le geek est l’avenir de l’hommeKick-Ass : le geek est l’avenir de l’homme

    Comme beaucoup, je n’ai pas résisté aux trailers de Kick-Ass, je suis donc allé voir le film de Matthew Vaughn quelques jours après sa sortie, en m’efforçant de l’appréhender dans...

  • iPad : le futur de l’édition débarque aujourd'huiiPad : le futur de l’édition débarque aujourd'hui

    La nouvelle machine d’Apple a déjà fait un tabac outre-Atlantique et ouvre enfin le marché du ebook pour tous et tout le monde. Et le sang devrait va couler dès aujourd'hui…Une nouvelle...

  • Nabe, l'homme qui n'arrêta d'écrireNabe, l'homme qui n'arrêta d'écrire

    Chronique du dernier Nabe, L'Homme qui arrêta d'écrire  « Dans ton combat avec le monde, seconde le monde. » Kafka.UNEnfin un bon Nabe ! Je commençais à trouver le temps long. Depuis Alain...

  • Réacosphère : underground zeroRéacosphère : underground zero

    Si le café est meilleur que le déca, quelle malédiction pousse donc les blogs franchisés « réactionnaires » à l’être pleinement lorsqu’ils ne le revendiquent pas ? Être...

  • Affaire Courjault : un an par meurtre, qui dit mieux ?Affaire Courjault : un an par meurtre, qui dit mieux ?

    Vous vous rappelez de l'histoire : Jean-Louis ouvre le "congélateur familial" (qui porte son nom à merveille), espérant sans doute qu'il y reste encore quelque cornets chocolat-pistache, et tombe...

  • Entretien tranquille© avec Antoine ChainasEntretien tranquille© avec Antoine Chainas

    Depuis Versus, qui l’a révélé au grand public, Antoine Chainas était considéré comme le mauvais garçon du néo-polar made in France. Des personnages noirs, un peu barrés, des thématiques...

  • J’ai infiltré un stage de citoyennetéJ’ai infiltré un stage de citoyenneté

     Mon juge m’a dit : « La citoyenneté, on va vous la faire entrer dans le crane à grands coups de marteau, Ajavon ! Je m’y engage personnellement. » Moi je n’avais pas besoin de...

  • LOST, fini les vacancesLOST, fini les vacances

    Le Frankenstein mythologique de JJ Abrams ne réussira sans doute pas à prendre vie d’ici l’épisode final dans quelques heures. Pourquoi conserve-t-il alors autant de spectateurs ? Bilan...

  • Pourquoi le pokémon Vendetta a tout comprisPourquoi le pokémon Vendetta a tout compris

    Son concept : La bogossitudeSon  programme : Ne pas boire / Ne pas fumer / Ne pas se droguer / Faire du sport / Manger bioSes centres d'intérêt :     Son...

  • Retour sur Invictus [sortie DVD/Bluray]Retour sur Invictus [sortie DVD/Bluray]

    Invictus, le dernier film de Clint Eastwood, son trentième long métrage, projeté cette année dans les salles obscures, vient de sortir en DVD/Bluray. Alors que Hereafter, thriller fantastique du...

  • La battle : pourquoi l’Europe ne va pas mourirLa battle : pourquoi l’Europe ne va pas mourir

    La prudence enseigne, à la vérité, que les gouvernements établis depuis longtemps ne doivent pas être changés pour des causes légères et passagères, et l'expérience de tous les temps a...

  • "Jésus, Marie, Joseph""Jésus, Marie, Joseph"

    Calme et droit, Marin de Viry répond à Christian Monnin.la chronique de Christian MonninUne considération esthétique et morale, d’abord : votre critique est globalement élégante, si vous me...

  • Apéros géants : un mort et des milliers de zombiesApéros géants : un mort et des milliers de zombies

    Les crises d'ados s'étalent sur la place publique. Doit-on hurler et se badigeonner le visage pour être festif ? Doit-on se fondre dans ces foules toujours plus anonymes et décérébrées ?...

  • L’homme qui valait moins cinq milliardsL’homme qui valait moins cinq milliards

    Les dieux médiatiques qu’a invoqués Jérôme Kerviel ont soif d’émotions et de sentiments. On les cherche en vain dans cette dénonciation moelleuse, mixte d’entretien d’embauche et...

  • Marin de Viry ou le tourisme intellectuelMarin de Viry ou le tourisme intellectuel

    Deux auteurs Ring face à face. Ouverture du feu par Christian Monnin contre Marin de Viry. A votre gauche, une plume d'élite de la revue Egards et de L’Atelier du roman , à votre droite, un...

  • Backstage Coupe du Monde 2010 : tous au ghetto de Cape Town !Backstage Coupe du Monde 2010 : tous au ghetto de Cape Town !

    Du déplacement « forcé » de populations vers le nouveau plus grand ghetto de Cape Town, suite à la construction du grand stade qui abritera la finale de la World Cup 2010. Une arène high-tech...

  • Forum Elle à Sciences Po, gang bang du politiquement correctForum Elle à Sciences Po, gang bang du politiquement correct

    Il est des événements annuels qu'on ne manquerait pour rien au monde. Le forum Elle organisé à Sciences-Po, qui dresse les états-généraux de la femme (une sorte de vidange intellectuelle du...

  • Martine et son "care" des merveillesMartine et son "care" des merveilles

    "Si tu votes bien en 2012, E.T. et Zahia débarqueront dans ton salon"Extrait des laboratoires des think tanks socialistes tendance printemps-été anglo-saxonne 2010, le « care » – qui n’est...

  • Caroline Fourest : son improbable Kâma-Sûtra à doxolandCaroline Fourest : son improbable Kâma-Sûtra à doxoland

    Ce que nous dit Caroline FourestSi Caroline Fourest était un homme, on pourrait dire d’elle qu’elle a les couilles dans un étau. Critiquée sur sa gauche pour sa lutte contre...

  • West Memphis Three, la téméraire erreur judiciaireWest Memphis Three, la téméraire erreur judiciaire

    « Justice Is Lost, Justice Is Raped, Justice Is Gone, Pulling Your Strings, Justice Is Done, Seeking No Truth, Winning Is All, Find it So Grim, So True, So Real.  Lady Justice Has Been Raped, Truth...

  • Faut-il brûler Sigmund Freud ?Faut-il brûler Sigmund Freud ?

     débats & opinionspar Anthony Ballenato, doctorant de recherche en Histoire à l'Université Paris-Diderot, spécialiste d'histoire de la psychiatrie et de la psychanalyse aux États-Unis où il...

  • Et si ça tournait mal ? [Affaire Lemaçon]Et si ça tournait mal ? [Affaire Lemaçon]

    Lorsque des plaintes sont déposées contre des pompiers pas foutus de réaliser des happy end à tour de bras, on se dit, que, tout de même, ce monde est amusant. Lorsque les sinistrés d'une...

  • Le Jihad made in GermanyLe Jihad made in Germany

    Eric Breininger est mort les armes à la main le 30 avril au Waziristan : il avait 22 ans, était allemand, et ne souhaitait qu’une chose, la défaite de l’Occident chrétien. La publication de...

  • "A l’extrême-droite du Père" [Les infiltrés]"A l’extrême-droite du Père" [Les infiltrés]

    Dans « les infiltrés » une quinzaine de tocards à crânes ras révélerait l’existence de milices fascistes surarmées prêtes à égorger tout ce qui est bâché. Pierre Schneider a donc vu et...

  • Paris Plage et la mystique de l’éclateParis Plage et la mystique de l’éclate

     Générique : Ça commence calmement. Sur le site de la mairie de Paris, un diaporama illustre le projet d’aménagement des berges de la Seine. Un peu plus bas, une vidéo permet de voir Bertrand...

  • Entretien avec Eric ZemmourEntretien avec Eric Zemmour

    Journaliste, essayiste et polémiste célèbre pour ses délits de réel, "Mélancolie française" a fait de lui un écrivain. Rencontre avec un homme au delta.Sur Mélancolie Française- Dans...

  • Antoine Chainas, un shoot nucléaire dans le polarAntoine Chainas, un shoot nucléaire dans le polar

    « Sur le coup, vous ne faites pas le rapprochement. Vous dressez le profil du mec : poste élevé dans une boîte de pub, vie sans histoire. On évoque un comportement subitement irrationnel –...

  • Avatar DVD/Bluray, de James CameronAvatar DVD/Bluray, de James Cameron

    Sous la bluette écologique, comment ne pas reconnaître un film techniquement  précurseur où James Cameron, à force de trop embrasser, étreint mal un sujet encore trop grand pour lui ? C’est...

  • Iron Man 2 : la Tentation de Saint TonyIron Man 2 : la Tentation de Saint Tony

    Dieu sait pourquoi, on dit souvent des films à suite que le second est le meilleur. Pourtant, une fois n’est pas  coutume, la critique ne vous a pas menti : Iron Man 2, en dépit de...

  • Le PS peut-il survivre à l'ère primaire ?Le PS peut-il survivre à l'ère primaire ?

    Les primaires du Parti socialiste sont une sorte de cirque du soleil, où l'on ressort sous le chapiteau rose les mêmes pachydermes, pour leur faire faire quelques tours de piste, sous les hourras...

  • La nuit au bout du voyageLa nuit au bout du voyage

    Trois ans après la publication du dernier volume du Théâtre des Opérations, Ring publie l'avant-propos d'American Black Box, de Maurice G. Dantec. A l'époque (2004-2006), les avocats des trois...

  • Mammuth, un beau désastreMammuth, un beau désastre

    Une vie de merde est-elle encore une valeur sûre ? Pour Delépine et Kervern, plus que jamais. Les mecs de Groland ont le chic pour dépeindre les vies de merde ; leur rendre tout leur pathétique,...

  • Nabe, l'homme qui continua de mentirNabe, l'homme qui continua de mentir

    Cumulant bides sur bides publication après publication, Marc-Edouard Nabe était pourtant mensualisé des années durant aux éditions du Rocher, à plus de 2000 euros par mois. Un authentique...

  • Elisabeth Roudinesco, entretien exclusifElisabeth Roudinesco, entretien exclusif

     débats et opinionsAprès sa réaction au livre de Michel Onfray  publiée dans Le Monde, puis la réponse du déboulonné sur Mediapart, l'historienne Elisabeth Roudinesco nous accorde un...

  • Le gazon maudit de RibéryLe gazon maudit de Ribéry

    Paris a toujours un temps d'avance, c'est bien connu. Sur la plus belle avenue du monde, en tout cas de la capitale Delanoësque, une boite huppée embauchait une prostituée "de luxe" (TBEG, 1ère...

  • Ce que les français de l’étranger nous disentCe que les français de l’étranger nous disent

     Voilà un livre qui s’attaque à une réalité trop souvent ignorée : si la France accueille beaucoup par les temps actuels, elle voit aussi nombre de ses enfants s’en aller. Près de...

  • Entretien avec Michel HouellebecqEntretien avec Michel Houellebecq

    Avec l'aimable accord de Michel Houellebecq et de la Revue des Deux Mondes. "Apologie de l’action lente"Marin de Viry – Michel Houellebecq, la Revue des Deux Mondes s’interroge sur les raisons...

  • Michel Onfray, le retour du défouléMichel Onfray, le retour du défoulé

    Le crépuscule d’une idole — L’affabulation freudienneMichel Homais (1) n’aime pas Sade. Mais parce que Michel Homais n’aime pas Saint Jean. Michel Homais n’aime pas Bataille. Mais parce...

  • Entretien avec Mike Reiss [Les Simpsons]Entretien avec Mike Reiss [Les Simpsons]

    A l’occasion des 20 ans des Simpson, et pour la fête de l’animation (1) qui s’est tenue à Lille le mois dernier, Mike Reiss, producteur et scénariste de la série culte et du film Les...

  • Villepin, politiquement déjà mort pour 2012 ?Villepin, politiquement déjà mort pour 2012 ?

    "Bel homme, belle âme, bel esprit, beau parleur". PAT, Les Contre-Réactionnaires, Paris, Denoël, 2007Par David Kersan et Laurent Obertone Au commencement de son existence médiatique, le pape de...

  • Le Faux est un moment du fauxLe Faux est un moment du faux

    L’Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton est un film fantastique. Non pas quant à sa valeur artistique, non pas en tant que genre cinématographique, mais : fantastique, dans le sens que ce...

  • Comment se libérer de ce foutu... Libé !Comment se libérer de ce foutu... Libé !

    Trois bonnes raisons d'aimer le journal de Laurent Joffrinpar F-X Ajavon Je suis un assez bon client du quotidien Libération. Je lis beaucoup la presse (vous l'aviez remarqué j'en suis sûr), mais...

  • Interview de Nigel FarageInterview de Nigel Farage

     Interview par Jérôme Di Costanzo, pour Ring Jérôme di Costanzo – Vous avez été condamné par le Parlement européen  à une amende de 3000 euro et invité à faire des excuses après votre...

  • Marc Besse : sa stèle pour BashungMarc Besse : sa stèle pour Bashung

    Les huit longues années passées à écrire en secret la vie d'Alain Bashung furent à l'évidence essentielles au témoignage du contact, de la collision entre un sanguin journaliste des Inrocks et...

  • La lèpre d'Internet : le cas Lise-Marie JaillantLa lèpre d'Internet : le cas Lise-Marie Jaillant

    Dénuée de talent littéraire, refusée par tous les éditeurs, la blessure narcissique est telle qu'une "wannabe" décide de se venger en créant un blog qui sous couvert de  commenter...

  • Morsay : la Saga qui bicrave ton grand-pèreMorsay : la Saga qui bicrave ton grand-père

    « Malheur à celui par qui le scandale arrive. » Adel, des 2 be 3 L'intégrale du gollum du ter-ter. Interview exclusive de Vince Neil Clément le nolife,...

  • Vince Neil poursuivi en Justice (interview)Vince Neil poursuivi en Justice (interview)

        "Pour moi, Morsay est une victime de la vie". propos recueillis par Evan Ard, pour Ring Bonsoir Vinceneil, tu t'es fait connaître à travers de multiples vidéos dans lesquelles tu...

Tous Touristes, de Marin de Viry