Gastronomie

“KGB” : l’exotisme en plus

Ce nouveau lieu à la fois zen et tonique offre une déco branchée plutôt flashy.

William Ledeuil a voulu que cette table soit sous influence asiatique comme dans sa première maison, Ze Kitchen Galerie.

La déco claire et contemporaine respecte néanmoins les contraintes historiques, les poutres sont habillées, le sol est en béton ciré, les miroirs disposés un peu partout mettent en valeur les jeux de couleurs des assises. Toiles et tableaux de Tony Soulié et Jacques Bosser.

Le chef, Yariv Berrebi, prépare au jour le jour une carte écrite par William Ledeuil, qui vient souvent jeter un œil.

Ils se partagent les hors-d’œuvre compris dans les formules déjeuner (33 euros). Lire la suite

“Renoma Café”, café New York

L’adresse est située au coeur d’une des avenues les plus élégantes de Paris.

La décoration, elle, très New York : des graffitis aux murs et de gigantesques tuyaux d’aération en tôle argentée pour l’ambiance atelier mécanique mais chic. Ils aiment bien ce petit côté décalé plutôt amusant de l’assiette. Le chef travaille des produits frais et propose des plats simples et plutôt généreux. Le menu défiant toute concurrence dans ce quartier est de bonne facture.

Ils choisissent tous les deux la formule Boost the Joy (19 euros).

Pour elle,ce sera en entrée un cocktail de légumes et, pour lui, un saumon fumé, qu’ils font suivre d’une côte de boeuf pour deux, servie avec des frites. Pas de dessert,ils sont pressés mais ils savent qu’ils peuvent grignoter ici toute la journée car c’est open day. Lire la suite

“Maison Blanche”: ode à Paris

Deux atouts parmi d’autres : une des plus belles vues sur Paris, et l’une des plus belles assiettes de la capitale. On connaissait l’adresse à l’estampille des frères Pourcel, elle s’enrichit aujourd’hui d’un chef de choix en la personne de Sylvain Ruffenach (photo).

Cet Alsacien de naissance au très joli parcours arrive tout juste de New York, de chez Daniel Boulud, qui vient de recevoir la troisième étoile.

Les assiettes abouties sont de très belle facture, il craque pour les langoustines aux châtaignes (49 euros) et une sole et sa royale de poireaux (48 euros). Elle choisit un cannelloni de girolles (29euros) et un bar sauvage tarte aux cèpes (48 euros). Lire la suite

“114 Faubourg”, l’aile du plaisir

Tout récemment, ce restaurant brasserie a investi la nouvelle aile de l’hôtel Bristol, sur deux niveaux, avec cuisine et cave apparentes. Grands dahlias aux murs et parquet foncé, au sol, fauteuils de coton gratté parme et grosses colonnes dorées à la feuille.Éric Desbordes,jeune chef de 28 ans,exécute une carte travaillée avec Éric Fréchon, chef étoilé du gastro du Bristol.

Elle craque pour un oeuf mayonnaise, jus de truffe au king crabe (32 euros), et, lui, choisit une gaufre de pommes de terre au saumon fumé (38 euros), en plat.

Elle aime avoir le choix dans les cuissons : plancha, vapeur ou grillé ;pour sa sole (48 euros), ce sera vapeur, pendant qu’il déguste un cochon grillé absolument parfait (35 euros). En dessert, ils savourent le mille-feuille et la tuile croustillante (20 euros). Lire la suite

L’été indien de “Mama Shelter”

Le genre de ce restaurant aux pieds d’un hôtel de sept étages respire le branché, à l’est de Paris, dans le village de Charonne. À l’empreinte de Philippe Starck jusque dans les moindres recoins, la déco est design et un peu folle, avec d’immenses miroirs, des graffitis à la craie de couleur sur les murs et les plafonds, des tables en bois brut et des fauteuils tagués.

Le chef, Yann Tanneau, supervisé par Alain Senderens, propose de belles assiettes. Elle croque un club sandwich poulet (12 euros) et il savoure une délicieuse soupière de la mer (17 euros) après avoir pris en entrée des poireaux tièdes vinaigrette d’herbes (8 euros). Mais ils étaient plutôt tentés par les ravioles de Royan basilic (16 euros) ou le black angus frites maison à la béarnaise (29 euros).  Lire la suite

“Mavrommátis”, l’esthète grec

A l’abri d’une terrasse ombragée par une flore potagère très fournie, à un angle près de la rue Mouffetard, se trouve le restaurant des frères Mavrommátis,qui nous viennent en droite ligne de Chypre,du 100 % pur grec.Un intérieur de bois doré et une terrasse croulant sous les légumes.

Ils adorent la cuisine des frères avec Andréas aux fourneaux, Evagoras et Dionisos en salle.Une cuisine purement grecque, odorante et savoureuse. Elle choisit une pissaladière (15 euros) en entrée et lui une salade grecque (16 euros),qu’ils font suivre pour elle d’un dos de cabillaud (24 euros) et pour lui d’une moussaka en cocotte (24 euros). Lire la suite

“Senso”, ascension transalpine

En lieu et place d’une ancienne adresse de renom, un restaurant italien vient s’ajouter à la collection parisienne, pourtant déjà bien fournie. Une jolie déco gris argent et blanc. Un chef italien, Claudio Puglia, qui a compris que, dans ce quartier, on doit déjeuner vite. Le soir, les touristes remplacent les travailleurs du jour et aiment le côté lounge.

Elle choisit en entrée des légumes grillés chips de parmesan avec de la scamorza fumée (9,50 euros), qu’elle fait suivre d’une milanaise gourmande de veau (20 euros).

Il se laisse tenter par un jambon de Parme et sa poire cuite au muscat (12 euros) et des linguine aux palourdes (17 euros).Pas de dessert pour aujourd’hui, mais ils savent qu’à la carte se trouve un grand choix de panna cotta (8 euros) et de tiramisus (9 euros).Le café gourmand à l’italienne (9 euros) termine le repas. Lire la suite

Le choix d'Alain Ducasse

La cuisine de terroir, notre chef l’affectionne tout particulièrement.

En guise d’adieu, il nous dresse un bref portrait de Benoît Witz, installé dans l’arrière-pays varois, qui est lui aussi un “enfant” de Bocuse. Lire la suite

"Le Diamant" des glaces arctiques

Il est sûr et certain qu’un voyage au Groenland ne laisse pas insensible. Les rares privilégiés qui, avec la Compagnie du Ponant, peuvent, deux fois par an seulement, traverser le cercle arctique ont conscience de jouer aux explorateurs privilégiés. Lire la suite

"L'Acajou", toujours parfait

Elle et lui ont été parmi les pre­miers à vous parler de ce jeune chef de 24 ans, il y a trois ans. Son nom : Jean Imbert. Ils le retrou­vent aujourd’hui dans un décor brossé par l’architecte Pascal Desprez qui lui convient nettement mieux. Lire la suite

"L'Acajou", toujours parfait

Elle et lui ont été parmi les pre­miers à vous parler de ce jeune chef de 24 ans, il y a trois ans. Son nom : Jean Imbert. Ils le retrou­vent aujourd’hui dans un décor brossé par l’architecte Pascal Desprez qui lui convient nettement mieux. Lire la suite

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