Jeu

Les illisibles de la rentrée

Par bibliobs.com

Participez au bêtisier de la rentrée littéraire 2007 en repérant les phrases les plus ratées, les plus incompréhensibles ou les plus grotesques des livres qui viennent de paraître.

Pour nous en faire profiter, utilisez la fonction "commentaire" et, après vous être enregistré comme utilisateur, votez pour les plus mauvaises d'entre elles en leur donnant un maximum d'étoiles.

Attention : seules les pires suggestions seront, bien sûr, retenues pour notre classement d'automne.

Merci de préciser avec soin les références du livre cité, ainsi que la catégorie dans laquelle vous le faites concourir :

- catégorie 1 : roman

- catégorie 2 : essai

Envoyez-nous vos perles !



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En catégorie 2, je vous

En catégorie 2, je vous laisse méditer la première phrase du "Perçu" de François Wahl (816 pages en tout) : Le phénomène n'est pas le noumène : c'est même tout ce à quoi, traditionnellement il sert.
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Ouvrir Le Commentaire Mais cette phrase n'est pas

Le début de "Fin de

Le début de "Fin de l'histoire" de François Bégaudeau n'est pas mal non plus. Et j'ai bien du mal à savoir quelle est la première phrase. Si l'on considère qu'une phrase commence par une majuscule et finit par un point, voilà la première phrase : "Elle." C'est sobre, mais on reste un peu sur sa fin. Alors, je vous donne la suite : "Est. Arrivée. En. Avance."
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Ouvrir Le Commentaire La manifestation

Je n'ai pas le livre sous

Je n'ai pas le livre sous les yeux, mais le roman des frères Poivre d'Arvor, J'ai tant rêvé de toi, est très riche en phrases "inoubliables", du type : "c'est un père. Un pervers.Le père de tous les vers".
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Ouvrir Le Commentaire Ouh, fortiches, les Poivre,
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