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Un jour viendra couleur d’orange de Grégoire Delacourt: les couleurs de la vie

Le romancier évoque l’actualité sociale avec tendresse et poésie.

Le roman de Grégoire Delacourt a les pieds sur terre et la tête dans les étoiles.
Le roman de Grégoire Delacourt a les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. Jean-François Paga/Grasset

Le nouveau titre de Grégoire Delacourt emprunte à Aragon et son poème Un jour, un jour : «Un jour pourtant un jour viendra couleur d’orange / Un jour de palme un jour de feuillages au front / Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront / Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche (…)» L’auteur de La Liste de mes envies ne cesse de nous surprendre. Après Mon père paru l’an dernier - superbe livre coup de poing, sombre, dur -, il revient dans un tout autre registre et sous une autre forme littéraire: pour schématiser, ce nouveau roman met de la poésie dans l’actualité, ce qui n’est pas une mince affaire aujourd’hui.

Grégoire Delacourt aime tous ses personnages, même les plus infréquentables

Dans Mon père (Livre de poche), il mettait en scène un tête-à-tête intense dans une église fermée entre un prêtre accusé de viol et le père de l’enfant victime. Un huis clos suffocant. Dans Un jour viendra couleur d’orange, la nature est présente avec toute une galerie de portraits que l’on découvre dont deux merveilleux personnages: il y a Geoffroy, 13 ans, un enfant «différent»

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