Économie

mercredi, 24/03/2010
Par Marie Thérèse Ferracci

Pierre-André de ChalendarBientôt seul à la barre, Pierre-André de Chalendar inscrit son action dans l’histoire du groupe. Son credo : diversité culturelle, innovation et esprit d’équipe.

Un non-événement ou presque. À l’en croire, sa prochaine intronisation à la présidence de Saint-Gobain est un changement très relatif. Il est vrai que cela fait cinq ans, comme directeur général délégué puis comme directeur général, que Pierre-André de Chalendar se prépare à succéder, en douceur, à Jean-Louis Beffa. La proposition du conseil d’administration, le 25 février, n’est pas une surprise et la confirmation de l’assemblée générale du 3 juin ne laisse aucune place au suspens.

Ce poste a pourtant bien failli lui échapper. En 2004, lorsque Jean-Louis Beffa lui préfère Christian Streiff, il n’a pas bronché, persuadé que son heure n’était pas arrivée puisqu’il venait juste de rentrer en France.Les deux dirigeants auraient même ri franchement comme si l’un et l’autre étaient persuadés que l’histoire ne s’arrêterait pas là.

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mercredi, 24/03/2010
Par David Victoroff

Le sauvetage de la Grèce surendettée est le scénario noir que redoutaient les Allemands depuis la mise en place de la monnaie unique : un pays qui triche avec les règles du traité et dissimule ses déficits, puis qui, au bord du défaut de paiement, se tourne vers les autres membres de la zone euro en leur demandant d’assumer ses engagements. Les traités instituant l’union monétaire s’opposent d’ailleurs à toute aide directe de la Banque centrale européenne, de l’Union européenne dans son ensemble où d’un État membre à un État en difficulté pour rembourser ses dettes.

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mercredi, 24/03/2010
Par Marie de Greef Madelin

Chasse aux coûts, baisse des investissements, restrictions budgétaires, tout est bon pour rétablir sa trésorerie et sortir de la crise.

A en croire les patrons du Cac 40, les grandes sociétés françaises ont pratiquement toutes réalisé de « très bons » résultats 2009 dans un environnement « calamiteux ». Il suffit d’écouter le président de Danone, Franck Riboud, pour s’en persuader : « Au risque de paraître orgueilleux, nos résultats sont bons », se félicite-t-il. Même satisfaction dans le secteur du luxe, pourtant touché de plein fouet par la crise économique et par le ralentissement du trafic aérien. Le président de LVMH, Bernard Arnault, évoque la « résistance exceptionnelle » de son groupe qui a gagné de nouvelles parts de marché. Ou encore, dans les spiritueux, Pernod Ricard réalise, selon sa direction, des résultats « robustes et sains ».

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mercredi, 24/03/2010
Par Marie de Greef Madelin

Gérant du fonds Best Business Models (actions zone euro) chez Montpensier Finance, Gilles Sion (photo) répond aux questions de “Valeurs actuelles”.

Que vous inspirent les résultats des entreprises françaises ? La plupart des sociétés du Cac 40 ont publié des résultats conformes aux attentes, mais elles ont généré un cash-flow supérieur aux prévisions des analystes. Cela s’explique par le fait que lorsque l’activité baisse dans les en­treprises bien gérées les stocks diminuent et le besoin en fonds de roulement se transforme en ressource.

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